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 From Russia With Love (Anatoli)

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Hiboux : 18 Avatar : Michael Fassexybender Crédits : Simaumauune & Tumblr.

Âge : Passé décomposé d'une trentaine passée de sept. Dés pipé de quelques existences outrancières. Il n'est rien si ce n'est le soldat déchaîné, le lieutenant décharné, le capitaine enragé.
Nature du sang : Un flot de folie brulant coulant au coeur de ses veines, annonce vaine d'une ascendance endeuillée par la souillure de leur nature. La pureté est telle que l'engeance est gâtée.
Statut civil : Epousailles muettes au grès de quelques églises de l'outre-monde, il n'est de passion que celle qu'il lui accorde, il n'est de mensonge que celui qu'il leur accorde. Trahison aux yeux de tous qu'il taît. Traîtrise et infamie qu'il dévore au coeur de ses obsessions.

MessageSujet: From Russia With Love (Anatoli)   Jeu 10 Mar - 9:32


Anatoli Efimovitch
Bon baiser de Russie

carte de sorcier
nom, prénoms : Nom extirpé aux registres de la guerre. Il n'est de famille plus fidèle au Tsar que ceux qui, toujours et à jamais, composeront sa garde. Efimovitch est devenu, dès lors, le patronyme de ceux qui se battent sans jamais abandonner, sans jamais rien relâcher. Pugnacité récompensée par une place à jamais encrée dans l'esprit d'un Tsar qui, toujours, vient les rechercher. Anatoli est de ceux là. Anatoli est le dernier.  âge : Passé décomposé d'une trentaine passée de sept. Dés pipé de quelques existences outrancières. Il n'est rien si ce n'est le soldat déchaîné, le lieutenant décharné, le capitaine enragé. date, lieu de naissance : Né au cœur de la Sibérie centrale, il n'est vraiment de nom en place et lieu de sa naissance. Rien de plus qu'une large demeure n'appartenant à aucun monde si ce n'est celui de la folie et de la démence.  origines : Si l'affiliation va de paire avec les cosaques, il n'est aujourd'hui plus d'autres origines données que celles liées à l'empire. Si les cosaques furent ses ancêtres il n'est aujourd'hui plus qu'un enfant du saint empire. Russe dans sa fidélité autant que par son sang, il se targue de l'être et de le rester. nature du sang : Mixité du sang dans un bouillon de culture diverses, il n'en reste pas moins un carmin sans impureté au regard des rejets de la société. Engendré par un sang pur, il ne peut que se vouer à la pureté qu'il vaut.  statut civil : S'il n'est d'union offerte au regard des sorciers, il se sera à jamais lié au sujet de ses aberrations. Louanges offertes dans cette honte qu'il ne saurait exposer, le voila marié à l'infante de l'impureté.  profession : Dragon au sen d'une armée faite de sorcier, il n'en reste pas moins un capitaine zélé. Il est, à l'image de ses aïeuls, ce que l'on appelerait un fier guerrier, un homme taillé pour les arts les plus meurtriers. maison : Lueurs de quelques fourberies et autres mystères, il ne pouvait avoir comme parrain que l'infidèle Loki. Malin et malicieux il en aura gagné tous les traits, se montrant sous son meilleur jour tandis que l'obscurité le dévorait.baguette : Branche d'abricotier savamment ouvrager comme pour faire montre de ses passions les plus enfouies comme les plus ouvertement vécues. Celle-ci s'en retrouve toute hantée par la présence des fiers nains à la violence exaltée tout autant qu'à précisions dévouée. Elle n'en reste pas moins longue de quelques trente-quatre centimètres d'une fierté orgueilleuse, rendue rapide par l'insolence de l'homme et rugueuse par la colère du soldat.patronus : Réminiscence du passé au sein d'un symbole familial, il n'est rien d'étonnant à ce que le sortilège revête la forme tant adorée et abhorrée à la fois de ce tigre issus de leurs contrées.  epouvantard :La peur réside dans le manque, trou béant au creux de sa poitrine, gouffre de haine qu'elle comble de sa présence. C'est bien son absence dévorante qui lui fait craindre le pire, c'est bien cet abandon qu'il s'imagine qui fait qu'il voit la peur grandir.  amortentia : Saveur fraiche de la neige tombant dans la toundra, parfum acre du sang qui macule ses mains, parfum envoutant de cette peau épicée que lui seul peut savourer.  groupe : Castle on a cloud.
salveo maleficialumos maximahominum revelio


salveo maleficia.
quel est votre avis sur le tsar ?
Il n'est aucun doute possible, pas même le moindre souffle d'infamie à rejeter sur l'homme. Fidélité toute tracée qui ne demande jamais vraiment de compte. Fidèle soldat hautement gradé qui, toujours, obéit à l'ordre donné sans s'offrir la peine de juger ou de méjuger. Qu'importe dès lors celui que pourrait-être l’empereur tant celui-ci arbore du haut de son trône le symbole de son pouvoir et de sa légitimité. Dès lors que dire si ce n'est qu'il n'est d'avis à donner? Pourtant l'homme sait qu'un jour il devra faire face à ses tourments, il sait qu'un jour ses amours s'en trouveront révélés, offrant à tous l'avilissement dont il est le premier témoin, la fourberie et la trahison dont il s'est fait maître.

que pensez-vous de l'entrée des sang-mêlés à durmstrang ?
S'il ne doute pas qu'un brin de magie serait un plus pour ces autres qui les servent, il n'est pourtant pas certain qu'il fut approprié de les envoyer au sein de la même école que les plus grands des sorciers. S'offrant le plaisir d'une étude, il se plaît à penser qu'ils auraient mieux à faire, se plait à songer à ces heures d'enseignement donné pour mieux les former à l'art de se rebeller. A quoi bon avilir leurs pensées de quelques envies qui seront à jamais mâtées, il n'est rien de bon à leur enseigner que l'art de servir et d'être servile. Rien de mieux à leur offrir que des rêves bridés qui jamais ne pourront s'élever.

que représente l'esclavage des sang-mêlés pour vous ?
Une loi de plus qu'il n'aura jamais contrarié. Une loi de plus qui le lie à celle qu'il aura choisi. S'il n'en nie pas l'utilité, il n'en fait pas pour autant l'apologie. Au milieu des contradictions et des paradoxes, il est un trouble à sa vie qui ne fait que remettre aux goûts du jour ses perspectives. Que dire? Rien de plus que l'évidence, le voila noceur de l'impureté qu'il traite autant à l'égale des siens qu'à celui des entravés. Il n'est d'idées en ses pensées qui n'aient véritables réponses à cette énigme.

quelle est votre position vis-à-vis de la résistance ?
Soldat, et plus encore capitaine de l'armée impériale, il n'est d'autres certitudes en cette guerre que celle-ci: ils sont ceux qui ont figure d'ennemi. Furieux guerriers sur les landes désolées, il est assuré que son but est celui de tous les châtier. Qu'importe le temps, qu'importe le moyen, il est certain d'un jour y arriver tant il semble motivé par l'appât du sang qui appelle le sien, meurtrier.
1 Son père a quitté son poste au sein de l'armée impériale pour s'occuper de sa femme tombée dans les bras d'une douce folie. Un accord fut alors passé avec le Tsar, lui offrant ainsi la vie son fils en tant que soldat comme le furent la plupart des fils de la famille Efimovitch. Une vie pour en remplacer une autre.

2 Sa mère est d'origine française, et au regard de la famille de celle-ci, il ne s'étonne pas tant de la démence qui s'est éprise d'elle. Il semblerait que la folie et le meurtre soit l'apanage de leur sang. S'il semble, au premier abord, avoir échappé aux tares de son ascendance, un vision plus minimaliste et rapprochée ne saurait que contredire le premier avis.

3 Il n'est pas d'ascendance noble, mais la famille Efimovitch a battit sa fortune au grès de nombreuses alliances et par une fidélité sans pareille qu'elle aura gardé pour l'empire.

4 Il garde une cicatrice de sa première rencontre avec Pova. Marque rosée sur creuse de sa clavicule. Elle est le sujet de nombreuses interrogation de la part de l'obsédante jeune femme, mais les raisons et les circonstances de cette marque lui seront à jamais cacher.

5 Il possède un amour sans pareil pour les sucreries. La réglisse est d'ailleurs son pêcher mignon. Offrez lui en et vous ferez de lui un homme heureux.

6 Sous des dehors terrible, il reste un homme particulièrement soigneux et patient, néanmoins ces deux vertus n'ont pas la même origine. S'il doit le soin qu'il apporte aux choses qu'il met en œuvre à sa formation militaire, il a acquit sa patience auprès de sa mère profondément amoindrie par ses folies.

7 Il fume énormément. Composition amer de plantes diverses et de tabac donnant à l'air expirée une odeur autrement plus fleurit que celle qu'exhale le tabac brun. Il tâche néanmoins de beaucoup moins fumé depuis qu'elle est entrée au sein de sa maisonnée, remarquant que l'odeur de ses frusques surpassait celle de sa peau.

8 Il entretient une relation cordiale avec ses parents, il ne s'y rend néanmoins que de très rares fois tant l'attachement que lui porte sa mère est épuisant pour lui et destructeur pour elle. Avec le temps elle s'est accommodée de sa disparition, et son retour ne fait jamais que la faire rechuter.

9 Quand il se doit de présenter Pova au reste du monde, par simple obligation, il se plaît à la faire passer pour une cousine éloignée venant de France. L'idée déplaît fortement à la jeune femme, et elle ne met jamais trop longtemps à le lui faire payer.

10 L'homme est aussi à l'aise avec sa baguette de sorcier qu'avec le sabre qui incombe à sa profession de capitaine de l'armée du Tsar. Soyez vifs et prompte à le tuer si vous ne voulez pas qu'il vous en coûte la vie en retour.
hominum revelio.
« Tu as un autre destin que celui de garde malade. », la phrase tournait au creux de sa tête comme une ritournelle funeste. Il avait toujours chercher l'air qui lui manquait, il avait toujours semblé étouffer dans cette grande demeure, il avait senti des jours durant son esprit dépérir pour mieux sombrer dans cette même folie qui rongeait la psyché maternelle. Et si, au regard de ce destin tronqué dont il ignorait encore les tournants et les aboutissant, il était encore une marionnette savamment utilisée il se savait, néanmoins, bien plus libre de ses gestes autant que de ses pensées. Il n'a cure du danger qui se profile, il n'a que faire de l'inconnu qu'on lui prodigue, il n'a qu'une seule volonté et c'est bien celle de s'échapper. La défaite, dès lors, ne lui semble pas envisageable. La défaite, alors, serait synonyme de mort. Il court et court encore, en perd une haleine juvénile, s'en brûle les poumons, en fait souffrir son cœur autant que son corps, mais jamais ne se permet d'abandonner. A chaque chute il se relève avec plus de rage, plus d'envergure, plus de hargne, et écume de ses envies d'en finir avec cette vie qui lui aura toujours échappé. Bientôt l'arrivée se faire voir, bientôt il en ressent le bienfait, pour la première fois, peut être, il se sent victorieux. Pour la première fois, assurément, il se dit que plus jamais il ne fera face à la débâcle. La voilà cette force qui le submerge, la voilà la première entaille de vice faite à son orgueil.

pseudo, prénom : Simaumauune ou Caroline âge : Toujours mon quart de siècle plus un.  pays : 法国, le pays des lois quoi, la France! avatar : Michael Fassexybender;  inventé, scénario, prédéfini : Totalement inventé!  crédits : Tik Tok pour les avatars de la fiche!  commentaire : THUG LIFE MON FRERE

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Hiboux : 18 Avatar : Michael Fassexybender Crédits : Simaumauune & Tumblr.

Âge : Passé décomposé d'une trentaine passée de sept. Dés pipé de quelques existences outrancières. Il n'est rien si ce n'est le soldat déchaîné, le lieutenant décharné, le capitaine enragé.
Nature du sang : Un flot de folie brulant coulant au coeur de ses veines, annonce vaine d'une ascendance endeuillée par la souillure de leur nature. La pureté est telle que l'engeance est gâtée.
Statut civil : Epousailles muettes au grès de quelques églises de l'outre-monde, il n'est de passion que celle qu'il lui accorde, il n'est de mensonge que celui qu'il leur accorde. Trahison aux yeux de tous qu'il taît. Traîtrise et infamie qu'il dévore au coeur de ses obsessions.

MessageSujet: Re: From Russia With Love (Anatoli)   Jeu 10 Mar - 9:33


You transfix me quite
Prolonger le doute, c'est prolonger l'espoir.


Dépendance.

Le rire est furieux, extirpé de nul part et pourtant partout à la fois. Rires sardoniques qui résonne et déraisonne au travers des corridors, laissant entrevoir toute la folie qui réside entre les murs de la demeure. Laissant entrevoir l'ombre grandissante de la psychose qui règne en maître sur les lieux. Fantômes et spectres inexistants, il n'est que la figure faussement virginale et avilie des démences les plus furieuses pour hanter les mansardes de la demeure. Dansant sous les rayons pâles de la lune, elle tourne frénétiquement sur elle-même, s'entoure des jupons d'une robe de nuit faite de cotons blancs. Ronde furieuse qui lui donne le tournis et force le rire au travers de sa gorge juvénile. Musique entêtante qui se joue au creux de sa tête, laissant entrevoir à son cœur déviant l'ambiance d'une fête jadis vécu. Elle s'amourache des croches noirs et des croches blanches, chantonnant dans son ballet les accords funestes qui s'allient à sa déraison. Les courants d'air viennent alors s'engouffrer au cœurs de la salle de bal qu'elle emplit de sa simple présence. Aberrations d'un esprit qui jamais ne la croit seule, et la laisse rêveuse de ces chaleurs d'antan. L'époux la regarde. Il la suit de ses yeux fatigués et pourtant déjà que trop habitué à la folie qui prend son aimé à jamais hallucinée. Il la surveille de son regard morne, la regarde tournoyer comme une adolescente au bras d'un prince qu'elle n'aura jamais rencontré, et ne peut que pleurer cette instance qui lui aura fait l'oublier.  Il finit par entrer dans la valse saisissant son poignet pour mieux la faire venir à lui, pour mieux détruire ce monde illusoire dans lequel elle se perd, à l'intérieur duquel, elle se meurt. Elle tourne vers lui son regard azuré, elle est effarée de voir les splendeurs de son monde se dissiper à la faveur d'une nuit froide seulement habitée par son époux. « Me suis-je encore perdue ? », lui demande-t-elle d'une voix minaude et attristée, cherchant dans le regard de son amant une réponse qu'il ne lui donne qu'au travers d'un acquiescement moribond. Folie illusoire à laquelle elle échappe un instant tandis que son esprit déjà rechute, laissant son monde s'édulcorer à nouveau, se recouvrir des notes sucrées d'un autre monde, un autre univers dans lequel elle se renferme. Chantonnant au travers de deux existences aussi factices l'une que l'autre, elle caresse son ventre arrondi s'attachant à cette existence qu'elle ne connaîtra jamais vraiment. Elle oublie. Elle se perd. Et lui ne peut que la regarder sombrer toujours plus loin dans les méandres de ses déséquilibres.



Supplications et vaines prières sont légions, elles emplissent et se font échos entre les quatre murs de cette curieuse masure. Hurlement à la mort transcendant la nature, offrant à celle-ci les couleurs lugubres et macabres qui incombent à de telles situations. L'hiver est venu pour ne jamais repartir. L'hiver est arrivé pour à jamais les marquer. Ne reste désormais plus que cette sensation terrible d'être à jamais hanter, de toujours et à jamais devoir supporter les supplices qui, ici, résonnent. Il est pourtant des esprits parmi les fantômes qui n'expriment plus que leurs besoins de s'enfuir, de couper ce fil d'Ariane qui les lient à ces lieux pour mieux les y accompagner. Il n'est de volonté plus forte chez l'enfant que celle qui consiste à fuir les lieux de ce crime, à ne plus jamais entendre parler de ces gangrènes de l'esprit. Seulement, les cris redoublent, s’imprègnent de la folie qui ronge la marâtre au fond de sa geôle, s'écriant à corps et à cris qu'elle ne peut vivre sans sentir le regard de son enfant, qu'elle ne peut exister sans sa présence à ses côtés. Elle frappe sans s'arrêter, s'écorche les mains sur les durs pans d’ébènes de sa porte, et s'écoule sur le sol pour mieux pleurer sa désolation, pour mieux supplier un brin de liberté. Aucun répit ne lui est pourtant accorder, et le regard accablé de cet enfant tant réclamé se porte, se fixe, sur les ombres qui dansent dans le couloir qui mène jusqu'à cette porte. Comme il aimerait la voir disparaître. Elle. Tous les secrets qu'elle renferme. Tout ce qu'elle représente. Souffle au cœur qui lui extirpe une grimace, pincement éphémère et néanmoins répétitif qui tarde à devenir habitude pour son être. Bientôt, il recule, se défait entièrement de la volonté de vouloir la bercer, rejette assez bien la supplique de la femme démente, et tourne le dos à cette enfance passée à jouer les remèdes pour cette folie qui n'aura fait qu'empirer. Le regard croise alors celui du père qui ne témoigne jamais plus que le dédain et la répulsion à son égard, portant aux nus cette évidences qui mène l'enfant sur les bancs d'une accusation injuste. Il n'est de mot échangé, à peine plus que des regards déjà fuyant, tandis qu'ils se croisent sans vivre au sein de la même société. L'enfant ne se retourne pas tandis que le père vient entrer dans ce sanctuaire qu'il ne veut plus jamais profaner. La porte se referme sur un monde abandonné, délaissé, et empreint des égarements de la mère. Anatoli ? Où est mon enfant? Ou est-il? Il peut entendre sa voix étouffer par les lourdes tentures et les murs de la demeure, il peut entendre les mots se répéter sans cesse comme une ronde inféconde. Il ne les écoute plus, il ne veut plus en saisir le sens. Il veut juste partie.



Nuit d'encre installée au cœur des contrées désertés, les lumières affables des étoiles s'effaçant au passage des nuages tempétueux. Silences perturbés par les souffles glacés venus du pôle, vents furieux chargés du mordant enneigé de la Sibérie qui amènent l'étranger sur le pas de la porte cochère. Large main gantée venant agripper au large butoir à tête de tigre pour mieux l'entendre heurter la lourde porte de bois, écho aux silence qui monte et vient éveiller les âmes qui résident en la demeure délaissée. La lumière vacille derrière les portes pour mieux laisser entrevoir la figure pâle d'une créature vile et servile qui s'efface alors qu'elle entend la requête de cet autre qui s'invite sans que le maître n'en soit averti. Dans le large hall d'entrée, il attend que l'on s'affaire à éveiller la maisonnée, se délestant de son large mentaux et de cette toque faite de fourrure qu'il porte comme une large couronne herminée. Ombre parmi les ombres, il en est une qui s'extirpe des ténèbres pour mieux observer ce curieux visiteur qui ne se meut pas dans l'atmosphère qui l'entoure. L'ombre lui envie cette faculté qu'il a à respirer sans se sentir écraser, elle lui envie ce détachement qu'il arbore face à la cruauté du monde qui l'entoure. La figure du père bientôt apparaît au détour d'une porte, se dérobe à l'obscurité pour mieux étreindre l'invité comme une présence attendue et non comme un visiteur impromptu. Seulement le discours qui en découle est tout autre, marqué de doutes semés par cette simple arrivée au cœur de la nuit, gravée du symbole de l'inquiétude lié à leur nom autant qu'au nom des vertus prodiguées. « L'empereur s'inquiète du fait que tu ne tiennes pas tes engagements. » dit l'homme d'une voix grave, puissante, qui laisse la figure de père se teinter un peu plus de la marque de l'angoisse autant que de l'infamie. « Je ne peux pas l'y envoyer, il m'est trop utile ici. » avance le père comme une évidence capable d'être accepté par l'émissaire, « Il n'est pas question de refuser Piotr, et pense à lui... Il ne va pas passer son existence à couver une femme qui a perdu la raison il y a de ça bien trop longtemps. », il s'avance vers son hôte, pose ses mains qui semblent infiniment plus larges que les épaules de la figure paternelle, l’écrase presque d'une courtoisie fraternelle. « Tu as passé un accord avec le Tsar, il t'a rendu ta liberté uniquement sous la réserve que ton fils prenne ta place à sa majorité. Aurais-tu perdu ton honneur ? Trahirais-tu ta parole ? », l'autre secoue la tête en forme de dénégation, puis baisse les yeux affaibli de culpabilité qu'il est. « Je l'y enverrais. », capitule-t-il, « Il n'est pas question d'envisager la chose, il part avec moi ce soir. Fais lever tes gens afin que toutes ses affaires soient prêtes à l'aube. », puis il se tourne vers le coin baigné d'obscurité dans lequel l'ombre se noie de ces choses qu'elle ne comprend pas et saisie à la fois. « Quant à toi, prépare toi, le voyage que nous nous apprêtons à faire va être long. », argue-t-il tandis que l'ombre s'échappe de ses ténèbres pour mieux donner forme au cœur d'une garçon dont les yeux d'aciers jamais ne se dérobent. Sans un mot, sans un bruit, il glisse entre les deux comparses pour mieux s'affubler de ses frustres hivernales, se laissant bercer par l'idée de mieux quitter sa prison, de mieux en réchapper.

Obsession.


Uniformes fièrement drapés aux corps, ils marchent d'un pas décidé. Cohorte carmin qui se déverse sur les chemins et les vallées, ils sont telles les rivières pourpres sorties de leurs lits pour mieux tout submerger. La démarche assurée par la virulence de l'orgueil, ils ne sont néanmoins pas de ces simples soldats que l'on envoie en campagne, ils ne sont rien de moins que la garde et l'escorte de leur Tsar. Promenade aux allures diplomatiques qui conduisent les hommes à bientôt faire halte dans les villages alentours, et tandis que certains prennent pour décisions celle de ne pas sortir des sentiers battus, il en est d'autre poussé par la curiosité qui se défont de leurs frusques de dragons pour mieux s'éprendre de l’anonymat. Le monde, là-bas, n'est pas le même que le leur. Lui, silhouette jeune et élancée, est un jeune lieutenant à l'avenir prometteur. Il n'est pas arrivé là par le hasard et des choses, son nom à lui seul résonne comme l'ultime preuve de son ascendance, de sa fierté, autant que de la folie qui le suit. On frémit à l'idée de le voir se battre, on s'ennuie à l'idée de ne point le voir y faire. Mais c'est sans cette envie d'en découdre qu'il s'avance vers les rues animées de ces autres qui attirent quelque peu sa curiosité. Sous hommes dénués de pouvoir qui se débattent avec leur vie, il se gosse presque de leur survie alors qu'il voit se profiler sous son regard d'acier l'écriteau pédant annonçant l'art divinatoire. Sourire espiègle accroché à ses lippes, il décoche la porte de cette antre et inspire ces odeurs orientales qui en comble les vides. Tout y est sombre, tout y est fait pour rappeler l'idée même du mystère et de l'inconnu qui se profile au delà du présent. Des sorcières au don de voyance véritable, il n'en a jamais vraiment rencontré mais il n'est pas sans ignoré qu'elles existent, et il n'est pas non plus sans ignorer que ce sont des choses qui échappent aux simples moldus. Bientôt se découpe la forme sépulcrale de l'angélique usurpatrice, et dans sa finesse de geste, accommodante de son métier, elle lui montre l'assise qui devra être la sienne durant la séance. Il n'a cure de ces cartes qu'elle retourne, se fiche bien de ses prédications qu'elle peut inventer à mesure que les symboles dansent sous ses yeux, seulement l'aplomb mis dans le geste le consterne outre-mesure. Il est de ces fureurs mal calculée qui prenne l'homme et bien plus le sorcier, le laissant dément  au point de renverser la table de jeu sans crier gare. Le pas vif et le geste l'étant tout autant, il fond sur la curieuse et indocile voyante qui se débat entre ses mains. Les doigts d'une de ses mains se referment sur sa gorge pour mieux la retenir, tandis que l'autre remonte le long de sa jambe pour en chasser les tissus de bohème. Sa voix n'est plus qu'une murmure qui se heurte à la rondeur aguicheuse de sa joue. «Et ça ? L'avais-tu vu dans tes cartes ?! »,  argue-t-il contre sa peau douce et blanchie par l'horreur. Sa main libre, alors, se fait aventureuse, s'offrant le plaisir d'une incursion au cœur des chairs tendre de la sauvage gitane. Sa course, néanmoins, s'arrête alors que le monde autour de lui s'ébranle. L’espièglerie courtisane se change alors en une intrigue qui le fait suspendre son geste. Le verre des quelques cristaux posés ça et là se fend, et bientôt le miroir se brise. Un éclat se fiche dans sa chaire comme un poignard volant qui l'aurait pris pour cible. Il recule, relâche sa proie pour mieux se mettre à rire de plus belle. La douleur est saine pour son esprit déviant, la douleur fait que le calme le submerge à nouveau. Il lèche ses doigts humide d'un jus d'amour arraché, en goûte le plaisir naissant et surprenant qu'il voit émerger. Curieuse créature que voilà. Inattendue découverte qui le laisse complaisant et au moins fasciné. Il finit par arracher l'éclat qui le blesse pour mieux le laisser retomber sur le sol qui en est jonché. Instant de flottement qui déjà s'efface tandis qu'il la surplombe de nouveau, elle se recroqueville sans pour autant baisser les yeux, elle le flagelle et le meurtri de ses deux bleus qui le transperce. Caresses chiennes sur sa peau ivoire. « Je reviendrais. » énonce-t-il comme une évidence avant que l'éclat de l'oublie ne fasse son effet. Il n'est rien qui ne persiste, rien qui se résiste, et l'ombre s'enfuit sans savoir, à peine, qu'il laisse là l'obsédante vision qui gouvernera sa vie.



Tic tac infernal qui accompagne ses pensées, comme un besoin grandissant et contraignant de toujours y retourner. Faiblesse qui s’accroît dans son inertie, le laissant défait face à cette cruelle pensée qui rend fade le restant de ses journées. Besoin funeste de rejeter le principe même de son existence pour mieux en goûter le délit, il fond dans le délice de cette obsédante idée qui bientôt se creuse. Il ne l'aura observer que bien trop longtemps, se sera montré invisible au regard de cette gitane que ne l'est pas tant. Désirs au fond de ses chairs, goût de stupre gardé sur le bout de sa langue, il ne demande jamais plus qu'à la posséder à jamais. Il est alors maints mécanismes qui se mettent en branle au cœur de son esprit dément, s'offrant le plaisir de passer entre deux mondes pour s'offrir les bénéfices de chacun. Il ne se donne pourtant pas le plaisir de la séduire, s'enferme dans cette politique frigide qui consiste à conquérir par la force en en oubliant la douceur. Le voilà rustre sans charme qui déjà lève sa baguette contre cette autre qui le ravage. Il ne l'en extirpe pas à force de mort, mais lui pardonne ses charmes sous la forme d'une savante servitude, et l’entraîne mieux sur le parvis de ces églises toute pleines de ses dévotes demoiselles.  Nul croyance en un dieu unique ne lui permet de rendre justifiable ce choix, pas même une prière connue ne lui permet de s'offrir une quelconque légitimité, il se contente de s'introduire dans les ordres pour mieux en consacrer l'union. Si celle-ci ne peut et ne sera jamais vécue sous le jour le plus radieux au sein d'un monde qu'ils partagent. L'anneau bientôt encré à son doigt, il l'extirpe de ses rêveries et de sa condition servile pour bien la réduire au silence d'un baiser sans grâce. La voilà sienne à jamais, défaite de son identité, offerte à ses désirs sous la loi d'un dieu qui n'est pas le sien. Qu'importe tant qu'elle ne trouve être couverte que par lui. A jamais pour lui.

Trahison.


Il n'est de dryades ni de nymphes taillées comme elle l'est. Il n'est de rondeurs aussi charmantes que celles de ces hanches, ni de cambrures aussi avilissantes que celle de ses reines, à peine de plus gourmandes que celle de sa poitrine mise à nue. Charmes et splendeurs de celle qui lui sert d'épousée, esclave difficile qu'il s'approprie autant qu'elle l'avilie. Elle est un paradoxe qu'il entretient sans cesse, elle est le paradoxe de son existence qui n'a de cesse de le faire chavirer. Comme il voudrait, parfois, la chasser et, ne serait-ce qu'un instant, s'en débarrasser. Seulement, toujours, l'image lui revient, se fait plus forte et plus tenace, le force à revenir à elle. Il n'est pourtant de douceur en son âme, pas plus qu'il n'est de tendresses dans leurs échanges, rien ne réside entre eux si ce n'est la cruelle passion. Caresses épouvantables sur les chaires emprisonnées, violentes possessions crasses qui n'ont pour but que celui d'épancher l'envie et le désir qui le hante. Il aimerait se sentir libéré de cette entrave qui lui enserre leur cœur et meurtri son âme, il apprécierait de se sentir à nouveau libre de ses mouvements et défait de ce besoin malséant de toujours la savoir à ses côtés. Pourtant, il sait que rien ne sera plus jamais comme avant, il sait qu'au regard d'un certain monde il est à jamais lié à elle tandis que pour l'autre elle n'est rien d'autre que le rejet d'une société. Sang impur qui le transfigure autant qu'il peut le haïr, sang impure qu'il rejette et cherche pourtant à attirer. Elle est le reflet de sa personnalité, le reflet de son âme déjà condamnée. Elle est celle qui, toujours, mord la main qui nourrit et cherche la caresse de l'autre main qui la meurtrie. Libertaire dans les mœurs et sa bohème, elle le passionne tant qu'elle le déraisonne en le faisant entrer dans les danses frénétiques de leurs corps alanguis. Regard innocent qui, jamais, n'accompagne le geste, embrassant l'homme autant ses penchants funestes. Cambrant sa féminité pour le faire venir à elle, elle entre dans les parties endiablés de ses échecs annoncés, s'offre le choix de renoncer avant de se voir sombrer dans les délices de leurs ébats endiablés. Harnachée à jamais à l'homme qu'il est. Attaché à jamais à celle qu'elle est.


S'il se savait traître à ses idéaux auxquels, plus que jamais, il croit et obéit, il n'avait encore jamais ressenti la douleur d'être trahis. La laisse défaite et les lieux vidés de toute présence, elle l'avait ainsi délaissée à son triste sort. Esseulé, il avait brisé tout ce qui lui était tombé sous la main, rompant sa colère à force de violents assauts qui l'avaient laissé dévasté. Infâme créature. Cruelle enfant de la balle qui le faisait sombrer dans les tourments de sa folie, monstre d'infamie qui le faisait rejeter en bloque son existence pour mieux s'élancer à sa poursuite. Perdu dans les rues d'une capitale infernale, il tourna vira et supplia tous les dieux à sa connaissance de lui offrir un pardon et au moins le plaisir de se voir la châtier. Besoin iridescent et transcendant au creux de ses reins, châtiments furieux qui n'attendait autre tourment que celui de sa possession crue et violente. Il la retrouvait néanmoins à la suite de nombreuses péripéties et autres longues heures de recherches intensives. Personne n'aurait douté de la réussite de sa mission, il n'était jamais idée d'abandon en l'esprit du capitaine, jamais aucune idée renoncement dans cette hargne qui toujours l'habitait. Alors qu'il l'avait retrouvé dans une fort mauvaise passe, aux prises avec un monde dont elle ignorait autant les tenants que les aboutissants, se laissant aller à l'exploration autant qu'à la fuite tandis que celui-ci la retenait de ses ombres les plus tragiques.
L'image reste, le souvenir s'incruste dans l'angoisse et la peur qui survient alors qu'il pense encore à la perdre. L'idée est insurmontable tout comme la tristesse qui en découle. Jamais il n'est de liberté qu'il lui accorde, jamais il n'est d'issus de secours qu'il lui offre, déjà sa main s'appose sur sa peau pour mieux y encrer la marque. Sa marque. Symbole d'une curieuse fidélité qu'il impose à la base de sa nuque. Stigmate brûlant qui les lie bien plus que l'anneau qu'ils portent chacun, et qui à jamais donnera au bourreau la raison du plus fort. Il lui impose sa volonté et son besoin de toujours savoir où la trouver, lui offre le déplaisir de ne jamais pouvoir lui échapper. Joliette aux contours assombris qu'il caresse du doigt avec une infinie langueur, suivant du bout de ses lèvres cette prison enfermée dans ses propres chairs. « Tu es a moi. », susurre-t-il alors tout contre sa nuque, « Toujours et à jamais. », souffle-t-il contre ce cou qu'il dévore de mille et un baisers frustres.

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Âge : vingt-quatre hivers.
Nature du sang : pur.
Statut civil : fiancée à yagor bytchkov d'après les dernières nouvelles.
Patronus : un corbeau, symbole des mystères de la vie et de la magie.
Amortentia : une odeur absurde de rhum mélangé à celle du bois

MessageSujet: Re: From Russia With Love (Anatoli)   Jeu 10 Mar - 10:50

fassy et le pseudo
bienvenue sur le forum et bon courage pour ta fiche I love you
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Âge : trente-huit ans, même s'il jure avoir trainé sa carcasse des siècles durant, et voilà bientôt vingt ans que la capitale fait de lui son captif.
Nature du sang : pur, pur alors qu'il se sent aussi souillé que les mêlés, victime d'un sang de bête, de monstre.
Statut civil : en laisse, sous le regard moqueur du paternel.
Patronus : un albatros, du temps où il y arrivait : il n'est plus qu'un filet d'argent, trait pour trait à la fumée de ses cigarettes.
Amortentia : farine, parfum de la Mère, pomme.
Localisation : nul lieu qu'il ne déteste plus que la capitale, ou même de l'Autriche qu'il rejoint parfois : seul l'institut est sauvée de sa rage, de son désespoir.

MessageSujet: Re: From Russia With Love (Anatoli)   Jeu 10 Mar - 12:13

Ohhhh, ce que tu as écrit. T'es parfait mon Tolia

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Âge : vingt-sept années que sa beauté a tout ravagé, dévasté. vingt-sept années que la poupée métissée ne cesse de lutter.
Nature du sang : la pureté souillée, la fierté échouée, elle ne sait pas, elle ne sait plus quand elle a été déchue.
Statut civil : la princesse a été convoitée, elle a été fiancée. on a donné sa main au plus offrant. mais il ne s'agit plus que d'un songe dans l'atmosphère, un murmure dans l'univers. la poupée est délaissée, abandonnée, pantin de tout le monde et de personne
Patronus : le filament argenté a doucement pris la forme d'un scorpion. symbole de ses origines et d'un caractère explosif.
Amortentia : une délicate odeur de cannelle mélangée à une pointe de pamplemousse. une effluve de vanille légèrement sucrée s'y est ajoutée, mais la poupée l'ignore encore.

MessageSujet: Re: From Russia With Love (Anatoli)   Jeu 10 Mar - 15:30

fassbender je meurs
rebienvenuuuuuue

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It's hard letting go. I'm finally at peace but it feels wrong. Slow I'm getting up. My hands and feet are weaker than before. And you are folded on the bed where I rest my head. There's nothing I can see, darkness becomes me.


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Âge : Passé décomposé d'une trentaine passée de sept. Dés pipé de quelques existences outrancières. Il n'est rien si ce n'est le soldat déchaîné, le lieutenant décharné, le capitaine enragé.
Nature du sang : Un flot de folie brulant coulant au coeur de ses veines, annonce vaine d'une ascendance endeuillée par la souillure de leur nature. La pureté est telle que l'engeance est gâtée.
Statut civil : Epousailles muettes au grès de quelques églises de l'outre-monde, il n'est de passion que celle qu'il lui accorde, il n'est de mensonge que celui qu'il leur accorde. Trahison aux yeux de tous qu'il taît. Traîtrise et infamie qu'il dévore au coeur de ses obsessions.

MessageSujet: Re: From Russia With Love (Anatoli)   Jeu 10 Mar - 19:59

Mais c'est que vous êtes tous fort bien aimable!
Je vous en remercie mes chatons!
Je vous fait des bisous sur les fesses!
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Âge : vingt-trois années, années qui ne lui appartiennent pas, plus.
Nature du sang : un sang impur, un sang rejeté. il est mêlé, il est rouge et il lui est indispensable. hedda le hait, persuadée qu'il s'agit de la raison de sa condition.
Statut civil : célibataire, fidèle à yador pour toujours et à jamais. infiniment sienne, désespérément seule.
Patronus : un cygne, il est blanc et majestueux, aussi pur qu'hedda.
Amortentia : une odeur de rhum mélangée à celle du bois, le parfum de yagor enivre ses narines.

MessageSujet: Re: From Russia With Love (Anatoli)   Jeu 10 Mar - 20:49

FASSYYYYY.
Bienvenue parmi nous. I love you

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    Where worlds collide
    Blood divides
    When darkness falls
    Fate calls.

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Âge : vingt quatre années.
Nature du sang : rebuté, admiré, haï, envié. carmin d'une pureté indéniable.
Statut civil : fiancée (andreas svendsen), union non-voulue que l'on reporte depuis cinq ans.
Patronus : harpie féroce, le caractère retranscrit dans la bête.
Amortentia : l'effluve de la mort, de la débauche et du regret qui s'ensuit.

MessageSujet: Re: From Russia With Love (Anatoli)   Ven 11 Mar - 0:27


bienvenue sur durmstrang
embarquez pour stolytsia et l'institut

Félicitations, tu viens d'être validé Tu fais désormais officiellement partie des membres du forum. Avant toute chose, laisse moi te dire quelques mots sur ta fiche : Good Lord. Sweet Jesus. C'est limite tout ce que j'ai à dire pour ta fiche Je m'excuse du temps que j'ai pris pour la valider, j'ai les yeux pas trop en face des trous Mais le caractère, cette personnalité colle si bien au Fassy que je ne peux qu'approuver tous ces mots lus, ces paragraphes joliment écrits J'ai aucune raison de ne pas te valider, donc voualà bb . Maintenant que tu as un joli rang et une couleur sur ton pseudo (si c'est pas la classe  ), tu dois remplir les registres pour y inscrire ton personnage. Il faudra tout d'abord vérifier que ton avatar est bel et bien inscrit dans le bottin. Si ce n'est pas le cas, n'hésite pas à contacter un membre du staff qui l'ajoutera le plus vite possible. C'est la même chose si ton personnage a un don. Il est toujours préférable de vérifier que ta place est bien réservée dans l'annexe des mutations magiques. Ensuite, comme tu dois sûrement t'en douter, tu devras recenser ton personnage dans les différents registres du forum. Si ton personnage étudie à Durmstrang, il faudra le signaler dans le registre des élèves. N'oublie pas de recenser son ordre s'il en fait partie. Tu devras aussi veiller à recenser ton patronus  afin d'éviter qu'il ne soit pris. Si ton personnage exerce une profession ou qu'il est en stage dans la capitale, n'oublie pas de poster dans le registre des métiers. Et voilà, tu as terminé ! Tu peux désormais aller créer un scénario ou encore un lien préféfini. Tu peux aussi poster une fiche de liens et en demander aux autres membres. Pour finir, n'hésite pas à flooder  I love you Nous te souhaitons un très bon jeu sur le forum  I love you N'hésite pas à contacter l'équipe administrative si besoin  I love you

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