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 - i got 99 problems, and a bitch ain't one.

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maison de baldr
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maison de baldr
Hiboux : 167 Avatar : matthew daddario. Double Compte : hedvig la badass, torvald le fragile. Crédits : -av/@Hepburns.

Âge : Leonid écume ses vingt-cinq ans, un quart de siècle, on penserait presque qu'il est assez mature pour prendre le trône, malheureusement il ne l'est pas encore et le sera sûrement jamais.
Nature du sang : Pur, les Bytchkov est la famille la plus Pure qu'il existe, même si cette question de sang ne l'a jamais réellement intéressé.
Statut civil : fiancé à une bien étrange créature, une femme.
Patronus : némo.
Amortentia : l'odeur de pipi de chat.
Localisation : oklm à l'institut.

MessageSujet: - i got 99 problems, and a bitch ain't one.   Mar 9 Fév - 14:27


leonid bytchkov
an unfinished life

carte de sorcier
nom, prénoms : On ne passe pas à côté du jeune homme sans connaître au moins son patronyme et son rôle. Futur héritier, fierté ou plutôt fardeau de son père, le jeune homme a hérité du nom de famille le plus influent au sein du monde magique. Bytchkov, ou la famille impériale, s'il n'en était qu'enfant, il ne ressentirait pas toute cette pression, non il est l'héritier, le futur empereur, la supposée fierté de toute une nation, mais il s'en fiche, il s'en contrefout, il n'en veut pas, les jeux politiques n'ont jamais été dans ses intérêts. Leonid, un prénom russe, un prénom qui lui colle à la peau, qui claque sous la langue. Peu de personnes connaissent le jeune homme, peu savent qui il est réellement, mais son prénom est pourtant chuchoté dans tous les couloirs. âge : Vingt-cinq années qu'il exploite le monde, qu'il fanfaronne, qu'il cherche, qu'il apprend, qu'il est fasciné, qu'il a envie de voir plus, toujours plus. Vingt-cinq ans, il est jeune Leonid, mais il a tant appris qu'on pourrait presque croire qu'il est plus âgé. date, lieu de naissance :  Il est né un douze octrobre, une journée pluvieuse, une journée morose. Il a vu le jours cinq minutes avant son frère jumeau qui le haïra toute sa vie pour ce simple acte de mère nature. Il a recraché du CO2 pour la première fois dans la capitale, dans le château de sa famille dans la capitale, sa ville natale de laquelle il aimerait tant pouvoir s'échapper.  origines : Si on lui dit principalement des origines russes, Leonid est également à moitié islandais de part sa mère. Ca a toujours été une certaine fierté pour lui de pouvoir clâmer haut et fort qu'il porte différentes origines dans son sang, qu'il n'est pas dans la pureté naturelle des russes, non, il tient des traits de sa mère, aussi rares soient-ils. nature du sang : Si la pureté absolue existait, Leonid la représenterait, en plus d'être le futur héritier, il est membre de la famille impériale, celle qui se vante toujours de pouvoir avoir un sang plus pur encore que de l'eau bénite. Ca n'importe d'ailleurs pas beaucoup à Leonid, son sang est ce qu'il est, il est d'accord que ça ne fait pas une personne. En revanche, il s'imaginerait très mal avec un sang mêlé, peut-être parce que les idées de son père, malgré lui, lui ont embrumé l'esprit, il est neutre sur la question de sang, mais c'est peut-être un atout d'être un Pur. statut civil : Les choses se corsent lorsque l'on en vient à discuter de son statut matrimonial, si ça ne tenait qu'à lui, Leonid serait célibataire et le resterait. Mais contrairement à ce qu'il souhaite, on lui a collé une fiancée, une bien étrange créature qu'il n'arrive pas réellement à comprendre. Si elle a le sang chaud, si elle est belle, il est tout simplement incapable de pouvoir communiquer avec elle. Leonid est donc fiancé à Gretchen von Rosenberg, l'élue, la belle, la fougueuse Gretta. profession : Leonid n'a jamais eu besoin de stage pour prouver la supériorité de son rang, il est l'apprenti de son père, tous les samedis il se rend dans la capitale pour apprendre la politique, ou plutôt lever les yeux face au ton autoritaire de son père. Sa profession n'est rien d'autre qu'être le futur empereur de tout un Empire qui saigne. années d'étude : Huit années qu'il passe à Durmstrang, huit qu'il arrive à s'échapper de la capitale et de ses responsabilités, huit années qu'on le laisse plus ou moins vivre en paix. Durmstrang n'est pas réellement un endroit paisible, mais il l'est juste assez pour que Leonid puisse se détendre et oublier qui il est.  spécialisation : Il n'a pas eu le choix, mais sa spécialisation était déjà toute tracée, Luft, l'élément de l'air, de la fougue, mais surtout de la magie. Fascination ultime pour les arts occultes, la nécromancie et le reste ont toujours eu une certaine influence sur son corps et son esprit. Si il était heureux de pouvoir étudier cette spécialisation, ça n'a fait qu'aggraver sa situation.  maison : La maison de Baldre l'a accueilli dans ses rangs, il est créatif, passionné et fier, fier de ce qu'il a ou va accomplir, sa répartition est un moment qui l'a rendu fier de lui-même. baguette : écrire ici.  patronus : Son patronus ne prend pas de forme, une simple fumée épaisse sort de sa baguette, la lumière engloutit par les ténèbres.   epouvantard : La mort. Sa capuche noire, sa silhouette cadavérique, sa main qui l'étrangle et qui le tire vers la mort, celle qui vous détruit, qui ne vous fait que poussière et chaire flétrie.  amortentia : écrire ici.  groupe : one day more.
salveo maleficialumos maximahominum revelio


salveo maleficia.
quel est votre avis sur le tsar ?
Son père est une enflure, un tyran, un empeureur loin d'être digne de sa tâche, mais Leonid sait qu'il ne sera pas mieux. Si il admire son père, il le hait tout autant, il déteste cette froideur, cette passivité, son envie de

que pensez-vous de l'entrée des sang-mêlés à durmstrang ?
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que représente l'esclavage des sang-mêlés pour vous ?
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quelle est votre position vis-à-vis de la résistance ?
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Dans cette partie vous rédigerez dix anecdotes si elles sont listées et cinq si elles sont détaillées. Ut velit mauris, egestas sed, gravida nec, ornare ut, mi. Aenean ut orci vel massa suscipit pulvinar. Nulla sollicitudin. Fusce varius, ligula non tempus aliquam, nunc turpis ullamcorper nibh, in tempus sapien eros vitae ligula. Pellentesque rhoncus nunc et augue. Integer id felis. Curabitur aliquet pellentesque diam. Integer quis metus vitae elit lobortis egestas. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetuer adipiscing elit. Morbi vel erat non mauris convallis vehicula. Nulla et sapien. Integer tortor tellus, aliquam faucibus, convallis id, congue eu, quam. Mauris ullamcorper felis vitae erat. Proin feugiat, augue non elementum posuere, metus purus iaculis lectus, et tristique ligula justo vitae magna.
hominum revelio.
C'était sans réellement être intimidé qu'il entra dans la grotte de Durmstrang, il ne savait pas réellement ce qui l'attendait, rien de bon aux vues du reste du rite de passage, mais il était serein, comme tout au long de ce difficile test. C'est en foulant les roches de l'antre du dragon qu'il tituba presque lorsqu'une fauche s'approcha de lui, drapée de noire, la silhouette s'avançait lentement vers lui, il sentait son cœur s'emballer, ses mains dégainer la baguette cachée dans son pantalon. Une boule se forma au creux de son ventre, l'envie de vomir s'éprit de son estomac et même s'il était entré le menton levé, il avait une bien petite mine à présent. La mort. La mort s'approchait lentement de lui. S'il était tenté de prendre ses jambes à son cou, il décida qu'il fallait qu'il réfléchisse, rapidement. C'était sa plus grande peur, ce n'était pas la première fois qu'il était confronté à la mort, il l'avait plusieurs fois croisé dans ses cauchemars, elle l'avait tenu en haleine, provoquant la peur de sa vie. Il n'était pas de nature fébrile, mais lorsque l'on en venait à toucher à son plus gros traumatisme, il redevenait ce garçon vulnérable, ce garçon au charisme gommé. Comment la mort pouvait-il se cacher ici ? Comment pouvait-elle s'approcher de lui alors qu'il se sentait bien, alors qu'il était en pleine forme. Il mit plusieurs minutes avant de comprendre qu'une créature se cachait derrière cette illusion médisante ; Un épouventard. Il avait appris, il y a bien longtemps, à neutraliser ce genre de choses, mais il avait oublié, comme si on lui avait arraché ce souvenir, comme si on le tenait cacher sous clé. Il tenta de se souvenir, alors que la fauche se rapprochait lentement de lui, frôlant presque sa joue. Son cœur s'emballa encore plus vite et il eut la soudaine envie de courir, de faire demi-tour et de s'en aller. Mais le sort revint. Il revint immédiatement. Et sans hésitation cette fille il leva sa baguette. « Ridikulus. » La chose disparut et se transforma seulement en une cape noire qui tomba au sol. Leonid frémit et se laissa tomber pendant quelques secondes contre le mur à sa gauche.

pseudo, prénom : manon, ice and fire. âge : dix-huit ans.  pays : deutschland ja ja.  avatar : matt daddario;  inventé, scénario, prédéfni : .  crédits : jukebox joints.  commentaire : et tamère elle a un commentaire?

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Âge : Leonid écume ses vingt-cinq ans, un quart de siècle, on penserait presque qu'il est assez mature pour prendre le trône, malheureusement il ne l'est pas encore et le sera sûrement jamais.
Nature du sang : Pur, les Bytchkov est la famille la plus Pure qu'il existe, même si cette question de sang ne l'a jamais réellement intéressé.
Statut civil : fiancé à une bien étrange créature, une femme.
Patronus : némo.
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Localisation : oklm à l'institut.

MessageSujet: Re: - i got 99 problems, and a bitch ain't one.   Mar 9 Fév - 14:27


monsters stuck in my head
the hunt has just begun

Leonid observait sa mère, cette femme qu'il avait toujours admiré gamin, mais qu'il méprisait maintenant. Comment pouvait-elle être si passive face au comportement de son mari, comment pouvait-elle le laisser les taper, leur faire du mal, alors qu'elle était la chaire de leur chaire, et leur propre sang ? Un sourire mesquin se mua sur ses lèvres alors qu'il observait toujours la matriarche, elle avait des yeux absents, ses pupilles observant l'horizon comme si elle croyait y voir quelque chose, peut-être une lueur d'espoir. Leonid avait toujours craint que sa mère devienne folle, il fallait bien qu'une personne au sein de la famille ne le devienne. Peut-être était-ce trop pour elle, cette conscience qui ne s'apaisait jamais, savoir que son mari ne l'aimerait jamais et que ses enfants ne l'adoraient pas à sa juste valeur. « Mère, pourquoi ne partez-vous pas ? » Leonid avait toujours été franc, l'hypocrisie n'était pas réellement de son ressort, bon menteur, il n'était pourtant pas réellement joueur, jouer voulait dire converser, la conversation n'était pas réellement sa tasse de thé. Mais c'était sa mère, celle qui l'avait plus ou moins élevé, sans elle il ne serait pas là, sans elle il ne vivrait pas. Elle leva ses yeux absents et les tourna vers ceux de son fils. « Pourquoi tu me poses cette question ? » Elle avait déjà reçu des coups, des bleus défigurant son visage angéliques, pourtant jamais n'avait-elle bronché ou eut le courage de le faire. Combien de fois Leonid avait-il répondu à son père ? Avait-il fait l'insolent pour tester les barrières de son père ? Trop de fois sûrement. Mais sa mère jamais, elle ne criait même pas, elle restait neutre, son visage stoïque, acceptant le sort que son mari lui infligeait. « A votre place mère, je l'aurais déjà assassiné. » Il avait plusieurs fois songé à tuer son père, lorsque dans ses cauchemars le visage de son sang venait s'immiscer dans ses pires peur, il avait la folle envie de l'étouffer, de le tuer, de le détruire, détruire l'horrible homme qu'il était. Comment le peuple pouvait-il faire confiance à un lâche ? Mais peut-être que Leonid n'était pas mieux, peut-être qu'il représentait ce que la lâcheté était. « Tes mots sont ceux d'un traître. » Elle baissa les yeux en femme soumise qu'elle était, sans même hésiter il lui répondit sur un ton froid. « Et vos mots ceux d'une femme soumise. » Il n'eut même pas le temps de réagir que sa mère s'était déjà levée et l'avait giflé sur la joue. Elle avait eu besoin de faire ce geste, vital mais horriblement rabaissant. Leonid ne réagit pas, il avait senti les cinq doigts s'écraser contre sa joue, mais n'avait pas eu mal, peut-être parce qu'il s'était endurci du haut de ses vingt-un ans, qu'il n'était plus ce gamin fébrile. « Tu comprendras un jour Leonid ce que c'est le mariage. Et tu verras ce que ça te fera. » Le jeune homme grimaça face au commentaire de sa mère, il savait déjà qu'il était fiancé et même s'il s'était préparé à cette fatalité toute sa vie, il ne supportait pas l'idée de se marier à une inconnue, qui plus est une fille plus jeune que lui. « Contrairement à vous, j'espère que je ne me ferais pas battre par ma propre femme. » Il lui sourit froidement avant de se lever, une pensée flottant dans sa tête, celle que sa mère était finalement bien perdu, qu'elle était faible, et cette faiblesse il n'en voulait pas, pas une seule seconde.

C'est son cœur qui fît un bond lorsqu'il la vit se balader dans les couloirs de l'institut. Une boule au ventre, la mine macabre, il regarda Gretchen s'approcher de lui. Peut-être que leurs disputes étaient plus chroniques ces temps-ci parce que tout deux savaient que leur mariage approchait à grand pas, à leur plus grand désarroi. Elle était carnassière Gretta, cette fille que tout le monde aimait parce qu'elle était solaire. Leonid, lui, était tout mais solaire, il était ténèbres et solitude, il était noirceur et tout le contraire de sa fiancée. Si la magie noire le bouffait, son sarcasme et les murs qu'il s'était construit étaient impossibles à casser. Et même si Gretchen tentait de les briser, elle ne réussissait pas et buttait toujours contre la même froideur que Leonid émanait de tout son être. « Qu'est-ce que tu veux Rosenberg ? » Il avait accompagné sa réplique d'un roulement d'yeux, ce qu'il savait mieux faire. L'odeur de ses cheveux vint lui chatouiller le nez, et même s'il se forçait à croire qu'elle n'était qu'une simple fille, il avait l'impression qu'elle était plus. « Je ne peux pas parler à mon fiancé sans qu'il y ait de raison ? » Leonid grimaça au son de ce mot, fiancé. Il n'était fiancé à personne, une âme libre, mais peu volage, il préférait laisser son frère batifoler et être le cerveau de la famille. Il croisa ses bras sur son torse avant de la toiser froidement, ce regard glacial dont lui seul avait le secret. « Tu veux parler des préparations de notre mariage peut-être ? Je serais le garçon en bas de l'autel, celui qui s'en mord déjà les doigts. » Gretchen rit, elle haïssait autant que lui l'idée de devoir se marier à lui, elle aurait pu tomber sur tellement mieux, sur tellement plus affectueux et ouvert, mais non, elle devait être fiancé à une espèce de créature de la nuit qui ne broyait que du noir. Si quelque chose chez lui ne la fascinait pas, elle serait sûrement déjà partie en courant, et ça depuis longtemps. « Tu peux arrêter ce ton condescendant s'il te plaît ? Ca ne me ravie pas de me marier à un empoté qui ne sait pas sortir trois mots sans sortir de sarcasme ou de piques amères. » Elle marqua une pause tout en se mettant sur la défensive. « Tu ne me supportes pas ? Je te supporte pas non plus. J'essaye de faire quelque chose pour qu'on ne soit pas deux inconnus, mais tu ne fais vraiment aucun effort. Tu es vraiment un abruti. » Leonid ne put retenir le sourire qui se forma sur ses lèvres, elle n'avait aucune peur Gretchen, pas même de traiter le futur empereur d'empoté ou d'abruti. S'il n'aimait pas jouer de son titre, il adorait le faire avec sa fiancée, c'était un petit jeu qui ne l'impressionnait absolument pas. « Tu as du courage Rosenberg d'appeler le futur empereur, qui plus est ton futur mari un abruti. Tu veux quoi ? Que nous parlons de notre mariage ? De ces journées pluvieuses où nous nous raconterons notre vie et notre enfance ? Ne te méprend pas, ces choses là n'existent que dans les contes de fées. » Il marqua à son tour une pause, et s'approcha de son visage avec ce sourire malin collé aux lèvres. « Et aux dernières nouvelles je ne suis ni un prince, ni une fée. Alors fous-moi la paix. » Gretchen manqua de lui mettre un gifle, mais elle se retint, sa main tremblante de colère. Il ne faisait aucun effort et ne cherchait même pas à créer un lien avec elle, peut-être de peur qu'en la laissant entrer il ne pourrait plus la laisser partir. « J'essaye de rendre cette situation vivable, mais si le futur Tsar se comporte de cette manière, je préfère encore changer de pays. » Elle le poussa avec son épaule droite et s'en alla telle une furie, la furie qu'elle était.

Il se leva d'un bond, son cœur manquant plusieurs battements. La mort venait de lui rendre visite dans son sommeil, elle l'empêchait de dormir, ou même d'agir depuis bien trop de semaines. Il sentait déjà les gouttes de sueur perler sur son front, c'était un affront, cette insomnie, cette idée abrutissante de laisser ses cauchemars le tenir éveiller pendant des jours. Il ne bronchait pas face aux mécaniques de son cerveau, celles qui le forçaient à rester éveillée, celles qui le tenaient enfermées dans cette même carapace, celle qu'il s'était construit en plusieurs années. Les arts occultes, la magie noire, toutes ces choses qui le bouffaient de l'intérieur, qui le rendaient imprévisibles, dangereux pour lui-même, pour sa peau, tout son être. Il se leva et frotta ses yeux avec nonchalance, il vérifia que Franz dormait toujours avant de s'introduire dans le pavillon de sa maison et d'en sortir malgré l'interdiction. Mais Leonid s'en fichait, il était le futur héritier, il pouvait se sortir de n'importe quelle bêtise rien qu'en haussant le ton. Son pouvoir, celui dont il n'usait jamais, juste quand ça lui semblait nécessaire. Il monta les escaliers et se réfugia dans la plus haute tour de Durmstrang, dans sa main un livre, dans l'autre sa baguette. Il espérait croiser personne, mais une chevelure noire vint s'introduire dans son champ de vision, sa petite sœur. Tatiana avait l'air fatiguée, fatiguée pourquoi ? Peut-être était-elle aussi une insomniaque, une amoureuse de la nuit, de la lune, la pleine lune qui l'empêchait de tomber dans les bras de Morphées. « Tu n'arrives pas à dormir Tania ? » Elle sursauta au son de la voix de son frère et se retourna, ce regard innocent, sa silhouette svelte et son visage étonné de voir son aîné s'approcher d'elle. Leonid cacha son livre dans son dos, s'il n'avait pas honte de ses activités, il avait l'impression de décevoir sa sœur en lui montrant à quel point il se noyait dans la magie noire. « Non, ou plutôt j'aime venir ici la nuit. Les choses sont parfois plus simples quand on porte le nom Bytchkov et qu'on te laisse faire ce que tu veux. » Leonid alla s'asseoir prêt de sa sœur, s'il était affectueux avec une personne, c'était bien avec sa petite sœur. Elle était son petit trésor, la seule chose qu'il choyait réellement, il l'aimait et la protégerait. Et même s'il ne l'écoutait pas souvent, sa voix et ses conseils avaient quelque chose d'apaisant, quelque chose qui le rendait humain, plus humain que la créature qu'il était devenu. « Pourquoi tu n'arrives pas à dormir ? » Elle enleva quelques mèches de son visage angélique et posa ses yeux vers l'horizon, celle qui dépassait les barrières de l'institut. « Tu caches quoi dans ton dos ? » Leonid l'observa pendant quelques secondes avant de hausser les épaules. « Tu réponds pas à ma question Tania. » Elle sourit avant de laisser tomber sa tête contre l'épaule de son frère et d'expirer longuement. « Tu ne réponds pas non plus à la mienne. » Leonid se gratta le menton avant de feindre l'ignorance, c'était sa petite sœur, il ne pouvait pas lui faire part de ses plus sombres secrets. Il avait peur de l'influencer, ou peut-être avait-il peur de son influence à elle et de son regard désapprobateur. « Tu sais que tu ne peux rien me cacher Leo. » Il entoura ses épaules de son bras gauche, avant de poser sa tête contre celle de sa sœur. « Il y a des choses que je peux encore t'épargner Tania. » Et ils restèrent ainsi en silence.


« Tu es un incapable Leonid. »
« Désolé de vous décevoir père, je pense juste que nos avis divergent, c'est tout. »
« Tu marieras cette fille et tu prendras ma place, arrête de discuter. »
« Sous tout le respect que je vous dois père, en tant qu'empereur, je pourrais changer tout ce que vous avez construit notamment mes fiançailles. »
« Fais-ça et tes ancêtres viendront te hanter. »
« Qu'est-ce qui vous fait dire qu'ils ne le font pas déjà ? »

Leonid sortit de la salle avec la haine dans les dents, la rage de vivre, la rage de mettre un poing dans la figure de son père. Il claqua la porte de sa chambre tel un adolescent et se laissa tomber dans son lit. Il prit un des livres posés sur sa table de chevet et l'ouvrit au dernier chapitre. Quelqu'un toqua à sa porte et une esclave entra, elle s'occupa de ranger les affaires qui traînaient par terre. « Sortez immédiatement. » La jeune fille ne bougea pas et continua à faire ce qu'elle faisait. Leonid se leva et s'approcha de la femme, et sans même faire attention à sa peau frêle, lui prit le bras et la tourna violemment face à lui. « Tu m'as entendu vermine? » Il ne se contrôlait plus, il sentait la colère monter, celle qu'il cachait depuis bien trop longtemps. « Quand je te dis de partir, tu t'en vas. » Il lui avait presque craché ces mots à la figure sans même tenter de calmer l'esclave. Elle avait l'air terrorisé, mais devait être habitué à tant de violence, elle ne broncha pas et garda une mine stoïque. Jamais n'avait-il osé lever la main contre une personne qui travaillait dans ce château, jamais n'avait-il était le violent de la fratrie. « Oui maître. Mais je dois - » « Il n'y a pas de je dois. Tu dis oui maître et tu t'en vas. » Il la repoussa, trop fort, la jeune fille se prit les pieds dans le tapis et tomba à la renverse. Leonid la regarda avec dégoût, il avait envie de dégainer sa baguette et de lui faire bien plus mal, de la voir saigner, se tortiller, de la voir crier et prier pour sa vie qu'il tenait entre ses mains. C'était une vie de moins, une vie dont il pourrait se nourrir, lui et son esprit. Son père le mettait hors de lui, mais jamais n'avait-il eu de si gros effets sur lui. Cette haine, cette colère, cette envie de crier, de tout casser, mais surtout de torturer. Il prit sa baguette entre ses doigts et sans même réfléchir à ce qu'il allait dire, il prononça ces quelques mots qui changeraient la vie de la jeune esclave. « Doloris. » Le sort fit immédiatement effet, il ne l'avait jamais utilisé sur quelqu'un, jamais n'avait-il osé faire ses expérimentations sur quelqu'un, mais elle était là, au mauvais endroit, au mauvais moment. Leonid était berné par sa haine, il était berné par sa colère, la frustration qu'il ressentait depuis vingt-cinq ans, celle qui le bouffait, qui l'empêchait de penser clairement. Ca faisait un mal de chien de la voir crier, de la voir mourir entre ses doigts, mais c'était si bon à la fois ; C'était cette ultime satisfaction, celle qui prouvait qu'il l'avait en lui cette noirceur, qu'il pouvait infliger tout ce qu'il voulait, même aux êtres inférieurs. Il inspira et tint sa baguette encore plus fort, tant que l'esclave se mit en boule tout en pleurant. Soudain, il prit conscience de son gest, de ce qu'il était en train de faire et arrêta immédiatement, faisant quelques pas de recul face à la jeune fille recroquevillée au sol. Comment avait-il pu ressentir du bonheur et de l'adrénaline en faisant ça ? Comment avait-il pu se sentir plein en la torturant, elle cette fille innocente qui ne lui avait rien fait ? « Je.. » Il marqua une pause encore abasourdi. « Je suis.. désolé. » Il tenta de s'approcher d'elle et de lui tendre sa main, mais elle se cacha encore plus, et enfouit sa tête dans ses bras. Prit de panique, Leonid sortit de la chambre et courut vers l'extérieur, l'air frais venant caresser ses traits et ses muscles tendus.

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Âge : vingt-quatre hivers.
Nature du sang : pur.
Statut civil : fiancée à yagor bytchkov d'après les dernières nouvelles.
Patronus : un corbeau, symbole des mystères de la vie et de la magie.
Amortentia : une odeur absurde de rhum mélangé à celle du bois

MessageSujet: Re: - i got 99 problems, and a bitch ain't one.   Sam 20 Fév - 4:24

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Âge : vingt-cinq ans, de haine et de colère.
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Statut civil : solitaire, il ne laisse pas l'amour se mettre sur son chemin.
Patronus : un puma, les pouvoirs du chef.
Amortentia : le parfum sucré et envoûtant de hedda.

MessageSujet: Re: - i got 99 problems, and a bitch ain't one.   Dim 21 Fév - 18:47

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MessageSujet: Re: - i got 99 problems, and a bitch ain't one.   Dim 21 Fév - 19:14

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