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 L'IDIOT – POVA SAVI

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Hiboux : 160 Avatar : la sublime, l'incroyable léa. Double Compte : félix qui se touche avec des chaudrons. Crédits : moi pour les avatars - sauf un de crispow, velvet dust pour la signature, et inka la moche pour la team.

Âge : vingt-trois ans, et l'impression d'être la tendre enfante qui découvre un univers, et celle d'être le rustre qui n'aime de la vie que les souvenirs.
Nature du sang : sang sorcier qui n'a jamais connu la grandeur, qui n'a jamais cru préférable ne plus le dilluer.
Statut civil : les mille et une empreintes d'un homme, et l'attachement dans l'horreur.
Amortentia : Lavande sur le linge frais, les doux aromates qui viennent rendre moins amère la pitance! Elle n'ose l'avouer, mais une autre odeur apparait, la suit sans relâche : le réglisse qui ne vient pas de l'enfance, mais d'une peau trop de fois goutée.
Localisation : Auprès de l'Homme, loin des rues d'enfance.

MessageSujet: L'IDIOT – POVA SAVI   Sam 12 Mar - 19:40


povasavi
il est naturel d'en vouloir à la vie

carte de sorcier
nom, prénoms : Pova Savi, quelques lettres, quelques sonorités qu'elle chérie bien plus qu'une autre enfant. Sur sa langue roule les vestiges d'une famille arrachée. âge : vingt-trois ans. date, lieu de naissance : Enfant des nuits ordinaires de la Bohème, des hauts paturages et de la misère douce. Petite fille perdue depuis qu'est venue sa naissance, depuis que l'aube a choisi son être pour s'incarner sur Terre, l'arrachant au maternel lieu des âmes. Dans cette terrible descente sur Terre, dans les cris et larmes, il semble que la porte derrière elle n'a été refermée, et aujourd'hui encore un mince courant d'air circule. Caline sa joue, ses oreilles. Ouvre ses paupières quand elle vient à ne plus rien voir.  origines : Du pays de Bohème depuis toujours, jamais un Savi n'a eut l'audace de quitter les terres qui ont vu mourir ancêtres et aimés, et chaque naissance honore l'illustre sol. nature du sang : Mêlé, car dans le monde d'où elle a été arrachée, nulle honte, nulle infamie. Quelques gouttes de sang, versées parfois : l'importance accordée lui semble dérisoire. Elle ne parvient à faire la différence, et ne sait si elle doit cacher sa nature. statut civil : enchainée à l'homme immonde, à l'homme terrible dont les mains fortes ne sont que violence et possession : parfois elle rêve d'un instant de tendresse, d'un baiser qui ne se veut pas dent contre peau, armure contre os. profession : diseuse de bonnes aventures, conteuse de merveilles qui à votre oreille n'est que délice, amour et passion.don : voyante, mais elle vous répondra malédiction : l'horreur de sa nature réside dans cette simple modification, cette haine divine qui ne lui a causé que malheur.  baguette : Jamais ses mains n'ont effleuré le moindre bois, si ce n'est celle de l'Homme, du geolier qui la rejoint chaque soir, et dont la passion vorace l'épuise et l'effraie. epouvantard : L'absence : autant rêve-t-elle de liberté, de s'enfuir loin de l'Homme, la solitude l'inquiète et il est son dernier rempart contre cela.  amortentia : Lavande sur le linge frais, les doux aromates qui viennent rendre moins amère la pitance! Elle n'ose l'avouer, mais une autre odeur apparait, la suit sans relâche : le réglisse qui ne vient pas de l'enfance, mais d'une peau trop de fois goutée.  groupe : one day more.
salveo maleficialumos maximahominum revelio


salveo maleficia.
quel est votre avis sur le tsar ?
Drôle d'homme, drôle de Régime. Elle ne parvient à comprendre les rouages d'un monde qui dépassent les rues bondées qu'elle a toujours arpenté, toujours ses refuges les plus précieux. Alors, elle tente de calquer son avis sur l'Homme, déchiffre les expressions qu'il rêvet du soir au matin, sent sous ses doigts les quelques tensions des mots écoutés. Et malgré ses recherches, elle ne sait rien d'autre au sujet du Tsar, qu'une multitude de dates et histoires.

que pensez-vous de l'entrée des sang-mêlés à durmstrang ?
Ses sourcils se froncent car elle tente de construire une pensée, s'installer dans ce monde dont elle découvre tout juste les rouages. Sans doute, viendra-t-elle à répondre que l'homme n'a que trop peu de fois su composer dans l'équité, dans la justice et le respect. Alors, si l'entrée est nouvelle et suscite pleurs et colères, Pova y tire toute sa conclusion : que ce soit bon ou mauvais, elle ne peut croire que le geste vienne du cœur. Bien longtemps qu'elle a cessé de croire en la redemption, le pardon. La vie n'a cessé de lui apprendre que l'homme tentera toujours de désigner celui qui diffère, et s'il l'intègre c'est pour mieux le contrôler.

que représente l'esclavage des sang-mêlés pour vous ?
Les chaines, toujours l'acier qui pend aux bras, au cœur et aux poumons. L'esclavage lui brise le cœur, l'afflige : elle qui a tant aimé courir, s'enfuir! La vie est dans le libre arbitre, dans la liberté de penser et de faire! Alors, qu'est-on, dépourvu de ces tristes nécessités ? Mais alors, les jours sont longs et elle n'y pense que trop peu de fois, ignore son propre sang dans sa tour d'ivoire.

quelle est votre position vis-à-vis de la résistance ?
Inflexion du visage, les traits ne se tordent pas sous l'effort de la réflexion : car rien ne vient. Des termes qu'elle ne demande pas, dont il ne lui parle pas : c'est d'un commun accord, silence d'un regard à l'autre, bouche qui se ferme. Tête sur le côté, et les yeux qui se parlent.  
01. Grand Dieu, Grande Maîtresse qui a fait de son corps mortel le réceptacle des maux des époques à venir! Pova désespère de n'être que l'étroit passage entre deux mondes, et le siège de visiteurs incessants : le temps est un malotru qui ne s'essuie jamais les pieds. 02. Le ventre creusé par la famine persiste aujourd'hui encore, malgré les douceurs qu'elle vient parfois à aimer après une folle nuit, pour apaiser le corps qui souffre, et rien ne sait effacer les horreurs de l'enfance vagabonde. 03. Parfois le corps garde en mémoire plus longtemps que l'esprit, et sans qu'elle ne parvienne à savoir pourquoi la douce odeur de la lavande lui arrache des larmes. Sanglots, panique, et culpabilité terrible : et rien à faire, rien à soigner quand on ne sait l'origine. 04. Et parfois, c'est la nuit qui lui parle, injecte dans cette tête prête à exploser des millions de poussières. Des visages dont elle ne sait ni reconnaître les contours, ni exprimer la familiarité : Père, Mère et les noms lui échappent. Les voix ne sont plus, et les souvenirs s'effacent pour celle du temps présent, des instants sauvages où elle vit entre délectation et désespoir. 05. Mais la nuit aussi trompeuse, vile et malsaine. Le désespoir qu'elle lui cause la fait parfois se blottir dans les bras qu'elle aimerait tordre, la peau qu'elle voudrait briser de ses mains blanches et innocentes. La chaleur qui l'enivre, les frissons que ce contact lui cause, et le souffle court qui rejette toute haine possible. Pova Savi ment elle aussi, car elle vous dira qu'elle ne peut pas voir l'Homme en peinture, alors que son cœur pleure quand il vient à s'absenter. 06. Dépendante de lui, accrochée à ses entrailles comme l'enfant tétant la mère, la brébie perdue qui vient bêler entre les jambes fortes de son gardien. Elle se sent prisonnière et adoratrice, admiratrice et meurtrière. Fille de contradiction, enfant du complexe qui préfère se confondre dans le flou que dans la réalité. 07. Fille revêche, jamais heureuse qui ne sait remercier : d'une main elle s'accapare, dérobe. Le regard qui fusille, les yeux forgés dans la glace craintive. Rien n'est à elle, et tout lui est dû. 08. Grise Princesse de rien du tout, et qui chaque soir regarde du haut de sa tour d'ivoire les autres dont elle rêve la vie, qu'elle aimerait voler. Goûter à la liberté inconnue, n'avoir ni soucis ni remord, pas la moindre rancœur. Pova Savi aimerait s'isoler dans un corps compatible, abandonner l'épave de jambes et de bras qui n'ont connu que la fuite, puis la captivité. 09. Reine des demi-mensonges, des quarts de vérité qu'elle balance du haut de sa maîtrise de la mascarade, méprise ceux qui s'y laissent prendre. Poison des paroles, car elle fuit les autres autant qu'elle aimerait être avec eux. Et, il y en a un qui ne s'y laisse prendre, qui voie au travers. Respect, ou désamour, ou colère. Rien ne fonctionne contre celui qui a marqué la moindre parcelle de son corps. 10. Attachement suicidaire pour celle qui aimerait partir, et qui ne peut se résoudre à la solitude qu'elle prétend aimer.  
anatoli, l'homme lumière.
Simple bout de bois, qui pourtant semble avoir tant d'importance. Tenu comme le serait une amante, dans la fidélité et la puissance! Je ne peux regarder autrement qu'avec un intérêt non mesuré ce qui, à mes yeux, ne diffère en rien d'une branche travaillée. Est-ce un de ces jeux d'enfant qui persiste à l'âge adulte ? Je ne saurais dire, et je me questionne encore sur ce drôle d'engouement. Pourtant, je me tais et j'observe : car je veux savoir. Je découpe sa silhouette du reste de la scène, admire un instant cette noblesse de trait qui le rend si détestable, ces mains rustres et obscènes que je ne tarderai à sentir sur ma peau. Et là, elles caressent l'objet qui m'est inconnu, avec ferveur et reconnaissance. Plus comme une mère que comme une amante, alors. Et, devant cette rivière calme, j'attends la tempête, la vérité. Je scrute et perds patience : pourtant je reprends bien vite cette composition d'humeurs qui me fait l'air si détaché. Curiosité qui bouillonne, l'envie qui me crève. Je n'aurais jamais dû me souhaiter satisfaite, et aurait plutôt dû bénir quelques dieux de me laisser naïve... Car une lumière m'est apparue, et je mis quelques instants à en déterminer la source, tant la perspective que ce soit ce bâton vulgaire m'a parue stupide. Un frisson d'angoisse, un petit cri que j'étouffe tant bien que mal. Il me faut me confondre de nouveau dans la peau d'un observateur, et non du chimiste qui vient à craindre l'objet de ses études. Clarté pure, au milieu des ombres. « Tu... tu as enfermé un soleil dans ce bout de bois ? » Je désire comprendre, apprivoiser cet art occulte qui me fait frémir. Mais encore de loin, je regarde car je me sais trop craintive.

pseudo, prénom : votre altesse, mais jsuis félix aussi âge : j'ai huit ans askip  pays : //  avatar : léa seydouuux  inventé, scénario, prédéfini : de m'a tête, mais lien très fort avec l'anatoli crédits : moi.  commentaire : jvous aime tellement pas que je vous squatte fois deux.  

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Nature du sang : sang sorcier qui n'a jamais connu la grandeur, qui n'a jamais cru préférable ne plus le dilluer.
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Amortentia : Lavande sur le linge frais, les doux aromates qui viennent rendre moins amère la pitance! Elle n'ose l'avouer, mais une autre odeur apparait, la suit sans relâche : le réglisse qui ne vient pas de l'enfance, mais d'une peau trop de fois goutée.
Localisation : Auprès de l'Homme, loin des rues d'enfance.

MessageSujet: Re: L'IDIOT – POVA SAVI   Sam 12 Mar - 19:41

plus un.

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MessageSujet: Re: L'IDIOT – POVA SAVI   Sam 12 Mar - 19:42

plus deux.

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Âge : Vingt-quatre ans.
Nature du sang : Sang pure qui ne veut pas dire grand chose pour elle puisque l'on soit sang-pur ou mêlé, nous sommes humains.
Statut civil : Fiancée à quelqu'un dont elle ignore l'identité.
Patronus : un panda roux.
Amortentia : une odeur musquée mélangée à celles d'herbes sauvages.
Localisation : entre les murs de Durmstrang.

MessageSujet: Re: L'IDIOT – POVA SAVI   Lun 14 Mar - 0:19

Puis-je avoir un lien ?

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I used to worry about the time that I lost my teeth along the line. So I carved the apple from my eye and gave it to you before I went away. Blood ran into the kitchen sink. Your hand and arms are running pink. I sat and watched you as your ring slipped off and rolled across the kitchen floor. I sank in the sea.
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Nature du sang : sang sorcier qui n'a jamais connu la grandeur, qui n'a jamais cru préférable ne plus le dilluer.
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MessageSujet: Re: L'IDIOT – POVA SAVI   Mar 15 Mar - 20:31

Oh oui. I love you
T'as une idée ?

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Âge : Vingt-quatre ans.
Nature du sang : Sang pure qui ne veut pas dire grand chose pour elle puisque l'on soit sang-pur ou mêlé, nous sommes humains.
Statut civil : Fiancée à quelqu'un dont elle ignore l'identité.
Patronus : un panda roux.
Amortentia : une odeur musquée mélangée à celles d'herbes sauvages.
Localisation : entre les murs de Durmstrang.

MessageSujet: Re: L'IDIOT – POVA SAVI   Mar 15 Mar - 22:51

Je t'avoue, je viens en totale touriste (je sais ce n'est pas bien!)
As-tu besoin de quelque chose en particulier ?

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