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 À LA VIE À LA MORT – POVA

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Hiboux : 160 Avatar : la sublime, l'incroyable léa. Double Compte : félix qui se touche avec des chaudrons. Crédits : moi pour les avatars - sauf un de crispow, velvet dust pour la signature, et inka la moche pour la team.

Âge : vingt-trois ans, et l'impression d'être la tendre enfante qui découvre un univers, et celle d'être le rustre qui n'aime de la vie que les souvenirs.
Nature du sang : sang sorcier qui n'a jamais connu la grandeur, qui n'a jamais cru préférable ne plus le dilluer.
Statut civil : les mille et une empreintes d'un homme, et l'attachement dans l'horreur.
Amortentia : Lavande sur le linge frais, les doux aromates qui viennent rendre moins amère la pitance! Elle n'ose l'avouer, mais une autre odeur apparait, la suit sans relâche : le réglisse qui ne vient pas de l'enfance, mais d'une peau trop de fois goutée.
Localisation : Auprès de l'Homme, loin des rues d'enfance.

MessageSujet: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 15:33


povasavi
il est naturel d'en vouloir à la vie

carte de sorcier
nom, prénoms : Pova Savi, quelques lettres, quelques sonorités qu'elle chérie bien plus qu'une autre enfant. Sur sa langue roule les vestiges d'une famille arrachée. âge : vingt-trois ans. date, lieu de naissance : Enfant des nuits ordinaires de la Bohème, des hauts paturages et de la misère douce. Petite fille perdue depuis qu'est venue sa naissance, depuis que l'aube a choisi son être pour s'incarner sur Terre, l'arrachant au maternel lieu des âmes. Dans cette terrible descente sur Terre, dans les cris et larmes, il semble que la porte derrière elle n'a été refermée, et aujourd'hui encore un mince courant d'air circule. Caline sa joue, ses oreilles. Ouvre ses paupières quand elle vient à ne plus rien voir.  origines : Du pays de Bohème depuis toujours, jamais un Savi n'a eut l'audace de quitter les terres qui ont vu mourir ancêtres et aimés, et chaque naissance honore l'illustre sol. nature du sang : Mêlé, car dans le monde d'où elle a été arrachée, nulle honte, nulle infamie. Quelques gouttes de sang, versées parfois : l'importance accordée lui semble dérisoire. Elle ne parvient à faire la différence, et ne sait si elle doit cacher sa nature. statut civil : enchainée à l'homme immonde, à l'homme terrible dont les mains fortes ne sont que violence et possession : parfois elle rêve d'un instant de tendresse, d'un baiser qui ne se veut pas dent contre peau, armure contre os. profession : diseuse de bonnes aventures, conteuse de merveilles qui à votre oreille n'est que délice, amour et passion.don : voyante, mais elle vous répondra malédiction : l'horreur de sa nature réside dans cette simple modification, cette haine divine qui ne lui a causé que malheur.  baguette : Jamais ses mains n'ont effleuré le moindre bois, si ce n'est celle de l'Homme, du geolier qui la rejoint chaque soir, et dont la passion vorace l'épuise et l'effraie. epouvantard : L'absence : autant rêve-t-elle de liberté, de s'enfuir loin de l'Homme, la solitude l'inquiète et il est son dernier rempart contre cela.  amortentia : Lavande sur le linge frais, les doux aromates qui viennent rendre moins amère la pitance! Elle n'ose l'avouer, mais une autre odeur apparait, la suit sans relâche : le réglisse qui ne vient pas de l'enfance, mais d'une peau trop de fois goutée.  groupe : one day more.
salveo maleficialumos maximahominum revelio


salveo maleficia.
quel est votre avis sur le tsar ?
Drôle d'homme, drôle de Régime. Elle ne parvient à comprendre les rouages d'un monde qui dépassent les rues bondées qu'elle a toujours arpenté, toujours ses refuges les plus précieux. Alors, elle tente de calquer son avis sur l'Homme, déchiffre les expressions qu'il rêvet du soir au matin, sent sous ses doigts les quelques tensions des mots écoutés. Et malgré ses recherches, elle ne sait rien d'autre au sujet du Tsar, qu'une multitude de dates et histoires.

que pensez-vous de l'entrée des sang-mêlés à durmstrang ?
Ses sourcils se froncent car elle tente de construire une pensée, s'installer dans ce monde dont elle découvre tout juste les rouages. Sans doute, viendra-t-elle à répondre que l'homme n'a que trop peu de fois su composer dans l'équité, dans la justice et le respect. Alors, si l'entrée est nouvelle et suscite pleurs et colères, Pova y tire toute sa conclusion : que ce soit bon ou mauvais, elle ne peut croire que le geste vienne du cœur. Bien longtemps qu'elle a cessé de croire en la redemption, le pardon. La vie n'a cessé de lui apprendre que l'homme tentera toujours de désigner celui qui diffère, et s'il l'intègre c'est pour mieux le contrôler.

que représente l'esclavage des sang-mêlés pour vous ?
Les chaines, toujours l'acier qui pend aux bras, au cœur et aux poumons. L'esclavage lui brise le cœur, l'afflige : elle qui a tant aimé courir, s'enfuir! La vie est dans le libre arbitre, dans la liberté de penser et de faire! Alors, qu'est-on, dépourvu de ces tristes nécessités ? Mais alors, les jours sont longs et elle n'y pense que trop peu de fois, ignore son propre sang dans sa tour d'ivoire.

quelle est votre position vis-à-vis de la résistance ?
Inflexion du visage, les traits ne se tordent pas sous l'effort de la réflexion : car rien ne vient. Des termes qu'elle ne demande pas, dont il ne lui parle pas : c'est d'un commun accord, silence d'un regard à l'autre, bouche qui se ferme. Tête sur le côté, et les yeux qui se parlent.  
01. Grand Dieu, Grande Maîtresse qui a fait de son corps mortel le réceptacle des maux des époques à venir! Pova désespère de n'être que l'étroit passage entre deux mondes, et le siège de visiteurs incessants : le temps est un malotru qui ne s'essuie jamais les pieds. 02. Le ventre creusé par la famine persiste aujourd'hui encore, malgré les douceurs qu'elle vient parfois à aimer après une folle nuit, pour apaiser le corps qui souffre, et rien ne sait effacer les horreurs de l'enfance vagabonde. 03. Parfois le corps garde en mémoire plus longtemps que l'esprit, et sans qu'elle ne parvienne à savoir pourquoi la douce odeur de la lavande lui arrache des larmes. Sanglots, panique, et culpabilité terrible : et rien à faire, rien à soigner quand on ne sait l'origine. 04. Et parfois, c'est la nuit qui lui parle, injecte dans cette tête prête à exploser des millions de poussières. Des visages dont elle ne sait ni reconnaître les contours, ni exprimer la familiarité : Père, Mère et les noms lui échappent. Les voix ne sont plus, et les souvenirs s'effacent pour celle du temps présent, des instants sauvages où elle vit entre délectation et désespoir. 05. Mais la nuit aussi trompeuse, vile et malsaine. Le désespoir qu'elle lui cause la fait parfois se blottir dans les bras qu'elle aimerait tordre, la peau qu'elle voudrait briser de ses mains blanches et innocentes. La chaleur qui l'enivre, les frissons que ce contact lui cause, et le souffle court qui rejette toute haine possible. Pova Savi ment elle aussi, car elle vous dira qu'elle ne peut pas voir l'Homme en peinture, alors que son cœur pleure quand il vient à s'absenter. 06. Dépendante de lui, accrochée à ses entrailles comme l'enfant tétant la mère, la brébie perdue qui vient bêler entre les jambes fortes de son gardien. Elle se sent prisonnière et adoratrice, admiratrice et meurtrière. Fille de contradiction, enfant du complexe qui préfère se confondre dans le flou que dans la réalité. 07. Fille revêche, jamais heureuse qui ne sait remercier : d'une main elle s'accapare, dérobe. Le regard qui fusille, les yeux forgés dans la glace craintive. Rien n'est à elle, et tout lui est dû. 08. Grise Princesse de rien du tout, et qui chaque soir regarde du haut de sa tour d'ivoire les autres dont elle rêve la vie, qu'elle aimerait voler. Goûter à la liberté inconnue, n'avoir ni soucis ni remord, pas la moindre rancœur. Pova Savi aimerait s'isoler dans un corps compatible, abandonner l'épave de jambes et de bras qui n'ont connu que la fuite, puis la captivité. 09. Reine des demi-mensonges, des quarts de vérité qu'elle balance du haut de sa maîtrise de la mascarade, méprise ceux qui s'y laissent prendre. Poison des paroles, car elle fuit les autres autant qu'elle aimerait être avec eux. Et, il y en a un qui ne s'y laisse prendre, qui voie au travers. Respect, ou désamour, ou colère. Rien ne fonctionne contre celui qui a marqué la moindre parcelle de son corps. 10. Attachement suicidaire pour celle qui aimerait partir, et qui ne peut se résoudre à la solitude qu'elle prétend aimer.  
anatoli, l'homme lumière.
Simple bout de bois, qui pourtant semble avoir tant d'importance. Tenu comme le serait une amante, dans la fidélité et la puissance! Je ne peux regarder autrement qu'avec un intérêt non mesuré ce qui, à mes yeux, ne diffère en rien d'une branche travaillée. Est-ce un de ces jeux d'enfant qui persiste à l'âge adulte ? Je ne saurais dire, et je me questionne encore sur ce drôle d'engouement. Pourtant, je me tais et j'observe : car je veux savoir. Je découpe sa silhouette du reste de la scène, admire un instant cette noblesse de trait qui le rend si détestable, ces mains rustres et obscènes que je ne tarderai à sentir sur ma peau. Et là, elles caressent l'objet qui m'est inconnu, avec ferveur et reconnaissance. Plus comme une mère que comme une amante, alors. Et, devant cette rivière calme, j'attends la tempête, la vérité. Je scrute et perds patience : pourtant je reprends bien vite cette composition d'humeurs qui me fait l'air si détaché. Curiosité qui bouillonne, l'envie qui me crève. Je n'aurais jamais dû me souhaiter satisfaite, et aurait plutôt dû bénir quelques dieux de me laisser naïve... Car une lumière m'est apparue, et je mis quelques instants à en déterminer la source, tant la perspective que ce soit ce bâton vulgaire m'a parue stupide. Un frisson d'angoisse, un petit cri que j'étouffe tant bien que mal. Il me faut me confondre de nouveau dans la peau d'un observateur, et non du chimiste qui vient à craindre l'objet de ses études. Clarté pure, au milieu des ombres. « Tu... tu as enfermé un soleil dans ce bout de bois ? » Je désire comprendre, apprivoiser cet art occulte qui me fait frémir. Mais encore de loin, je regarde car je me sais trop craintive.

pseudo, prénom : votre altesse, mais jsuis félix aussi âge : j'ai huit ans askip  pays : //  avatar : léa seydouuux  inventé, scénario, prédéfini : de m'a tête, mais lien très fort avec l'anatoli crédits : moi.  commentaire : jvous aime tellement pas que je vous squatte fois deux.  

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Âge : vingt-trois ans, et l'impression d'être la tendre enfante qui découvre un univers, et celle d'être le rustre qui n'aime de la vie que les souvenirs.
Nature du sang : sang sorcier qui n'a jamais connu la grandeur, qui n'a jamais cru préférable ne plus le dilluer.
Statut civil : les mille et une empreintes d'un homme, et l'attachement dans l'horreur.
Amortentia : Lavande sur le linge frais, les doux aromates qui viennent rendre moins amère la pitance! Elle n'ose l'avouer, mais une autre odeur apparait, la suit sans relâche : le réglisse qui ne vient pas de l'enfance, mais d'une peau trop de fois goutée.
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MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 15:34


les liaisonsdangereuses
PETITE BOHÉMIENNE, QUI JOLIE COMME UN CŒUR, FINIT PAR VOUS DIRE VOTRE MORT

JOUR UN :
Le chemin n'a pas d'importance : que ce soit des pierres, des falaises et des mers qu'il me faudra parcourir. Je ne peux rester plus longtemps, car je sais que je trouverai dans ce lit de paille et d'amour parental périmé la même pitié qu'on réserve aux bêtes malades. Entre frères et sœurs, marmaille grouillante et familiarité flasque, je n'ai que eu trop de mal à cacher ce mal qui m'a rongé et me ronge toujours. Des nuits dehors, croyant que le froid m'aiderait à contrôler, sous la pluie : je voulais noyer la différence. Taire les images que je ne peux comprendre, cette réalité que je suis incapable de concevoir. Je cours encore, au milieu d'une foule. Des bras et des mains par millier, s'agrippant à mon corps comme le ferait un souffrant à une bonne sœur. J'ai bien vite compris que je ne pourrais trouver assez de sérénité au milieu de ma famille pour contenir ce qui me rend si loin d'eux, pour cultiver un mur entre cette honte de moi-même : et je ne le fais pas de gaité de cœur. C'est un mal nécessaire, et qu'il est difficile de comprendre. Mais tant que j'ignore tout de cette affliction, je ne peux y retourner. J'épuise mes chaussures sur la route de poussière, égratigne mes coudes sur les bords pointus des autres. Et au loin, il y a l'horizon : cette ligne droite qui coupe la Terre et le Ciel, le point de rencontre. Que quand je serais là-bas que je m'arrêterais.

JOUR DEUX :
Je ne saurais dire combien de jours, combien d'heures j'ai pu endurer cette torture. Ce grand vide qui se consomme lui même, à défaut de se mettre quelque chose sous la dent : je me sens rétrécir de l'intérieur. Toute chose m'ouvre l'appétit, et je manque d'hurler quand les rues marchandes véhiculent les mets d'épices et d'herbes, de pains à la viande dont je devine sans grand mal les plus infimes ingrédients. Les seuls divertissements que je m'accorde, dans la douleur et l'avidité, est de m'imaginer cet estomac qui trépigne, réclame comme le plus capricieux des enfants. J'aimerai rire, mais je crois que je n'en serais pas capable : se tordre pour un autre dessein, dans cette ruelle qui ressemble à la précédente. Aucune n'est différente. Et moi, je ne change pas depuis la glorieuse fuite qui m'a prise, cette folie sur laquelle je ne peux revenir. En rêve je vois ma mère, et je ne suis plus capable d'imaginer sa voix. Tendre, calme ? Elle est pareille à celle de toutes les mères, celles de toutes les femmes qui vivent dans une misère douce, entrecoupée de bonheur. J'ignore la famine qui me dévore, la calme avec le souvenir des odeurs de pitance, de repas sur la longue table en bois sur laquelle on a toujours mangé. Si je peux trouver un avantage à mon état de désespoir, est que jamais ma vigilance n'est amoindrie : la douleur maintient l'esprit, l'empêche dans ses grandes envolées.

JOUR TROIS :
J'ai désiré. Je n'ai pu me résoudre à tenir plus longtemps, à taire ce monstre de laideur qui tente chaque jour de me déraciner de la raison. Je n'ai pu résister à la douce odeur, à cette exaltation des narines et des sens : et cet estomac qui hurle toujours. Sa voix n'a pas fatigué, et je l'ai presque senti gronder de bonheur quand ma main s'est refermée sur un petit friand. Un simple étalage, et j'ai cru que le monde autour serait mon assurance, ma couverture. J'ai ignoré les yeux furtifs, et j'ai cru bon de le dissimuler entre les plis de ma jupe sans âge. Mon erreur – si c'est à cet instant que je l'ai commise, a été de presser le pas, car aucun innocent ne fuit. Pas besoin d'un regard en arrière quand j'ai entendu une voix au loin : j'ai su qu'il me fallait courir. Les pieds nus, et plus aucune force dans les jambes. J'ai cru un instant qu'un divin événement viendrait, m'épargnerait l'affront des voleurs, la douleur du châtiment. C'est très vite que je me suis écroulée, sentant des les larmes venir. Et dans ma chute, j'ai perdu l'objet de mon larcin. Je ne sais pas ce qui m'a le plus chagriné : m'être mise dans de beaux draps, ou ne pas avoir eu le temps de l'engloutir. J'ai fermé mes yeux, juste après. Je ne voulais pas voir. Ni entendre.

JOUR QUATRE :
Je pourrais le remercier.  Adorer l'homme à qui je dois ce toit au dessus de ma tête, cette nourriture infâme – avouons-le, mais toujours plus souhaitable que la famine, et grâce à qui je ne supporte plus l'errance, ou le froid. Pourtant, ces paroles me semblent creuses, mensonges. Je n'ai aucune gratitude, car ce que j'ai cru bon pour moi au début s'est révélé être un véritable poison. Je hais cette table, ces cartes aux symboles que je ne peux plus regarder sans me souvenir de mon charlatanisme. Jouer à voir l'avenir des gens, en se calquant sur leur visage. Alors que moi, pauvre fille, je lutte contre ma propre personne à chaque instant, pour ne rien voir, ne jamais rien entendre. J'ai appris à fermer les yeux, et qu'ils frissonnent sous le poids de la caresse céleste. À prendre cette voix d'outre-tombe, les petites qui tremblent. J'ai copié ma propre personne, sans vergogne. J'ai galvaudé ma malédiction, sans la sublimer. Je n'ai pas réussi à faire ce pourquoi je suis partie. Car, autant je la refoule, autant je sens que ce troisième œil veut affleurer, prendre son envol et me terrasser.  J'aurais dû mourir de faim dans les rues, plutôt que d'être ici. Je n'y suis qu'une curiosité, qu'un objet factice, qu'une trop mauvaise actrice : chaque jour tant de personnes à qui je mens, pour qui je brode et j'invente.

JOUR CINQ :
Une main sur ma gorge, un souffle atroce qui court le long de mon visage. Dragon immonde, puanteur d'homme que je viens à sentir tout contre moi : le poids du corps maintient le mien contre terre. Sol que j'ai foulé des millions de fois, sans me douter qu'une telle folie prendrait l'un de mes clients. J'aimerai avoir assez de distance pour analyser la situation, la rationaliser suffisamment pour pouvoir agir. Au lieu de cela, je ne suis que tétanie, que corps de terreur sous l'autre main qui glisse le long de ma jambe. Je n'ai de cesse de me débattre, de vouloir me soustraire à l'obscène emprise ! Ma haine immédiate sonne comme un poignard, que j'aimerai plonger au plus profond de lui, comme ces doigts avec lesquelles il explore ce que je n'ai jamais offert à personne. Quand bien même je l'entrave au mieux, je ne fais que subir une série d'échecs cuisants,  et à chacune de ses victoires je sens quelque chose se briser. Et à mesure que les secondes qui me semblent être des heures s'écoulent, j'ai en horreur cette peau que je sens contre ma joue, cette voix qui vient à mon oreille, et dont les paroles m'échappent. Pourtant, à un instant, comme un étau qui quitte ma gorge, rien n'est plus. Plus d'homme, plus d'horreur. La pièce est vide, et ne comporte pas les stigmates de la lutte, de l'agression atroce qui m'a remué le corps si violemment. Je contemple la table sur laquelle figurent encore les cartes que j'avais soigneusement tirées, et ces quelques bibelots qui ont été jugés en accord avec la mascarade. Pantelante, fébrile : je me demande si je n'ai pas rêvé. Je passe une main près de mes chairs, tremblante. Je constate avec horreur cette fébrile moiteur qui perle, presque imperceptible, et ce petit bout de verre qui trône à mes pieds. Mémoire à moitié dérobée, et visage dont je ne peux me souvenir.

JOUR SIX :
Le visage, et ses mains s'agitent dans l'eau calme. S'évertue avec toujours plus de hargne à se saisir des pièces qui se confondent avec les cailloux. Un dessein vain qui cause la perte. Il est tiré de son tâche par la silhouette d'un fauve, qui ondule entre les hautes herbes, qu'il n'avait pas remarqué jusqu'à lors. L'homme abandonne les pièces, et l'un et l'autre se contemple.

Les images restent. Me frappent de réalisme, et je manque de m'écrouler. J'ai cette respiration qui déglingue, qui s'affole dès que ces millions de parasites polluent la tranquillité de l'esprit. Le corps qui ne répond plus de rien, et mes ordres les moins charitables ne font rien lever. Je n'ai que la vue qui revient peu à peu, et les sens qui reprennent les postes délaissés. Ma poitrine se soulève et s'abaisse sans cesse, et je me sens folle de n'avoir pu imaginer les conséquences d'un don rejeté, relégués aux tréfonds de l'oubli. Je me détache de ce bras qui s'est saisit du mien, sans que je ne puisse savoir quand. J'ai la bouche pâteuse, et il me faut bien des minutes encore avant de redescendre sur Terre, de faire face à l'Homme qui m'a causé cette réaction violente et inespérée. Ses traits m'évoquent presque ceux du tigre, mais les mains, fortes et puissantes, celles de l'homme courbé à la tâche.

JOUR SEPT :
J'ai connu une admiration infinie pour l’architecture des églises, les pierres titanesques qui se dressent comme des géants de civilisation, et les quelques morceaux de verre de mille et une couleurs : cette diversité m'évoque le peuple. Que trop d'instants où je me suis assise sur le parvis, du temps de Mère et de Père, que trop de frères et sœurs y jouant gaiement, et moi, leur extorquant toujours plus sur les infinis joie qu'un mariage ici de la maison de Dieu peut apporter. Rêvant moi même d'une situation similaire, m'imaginant le plus humble des princes, dont les bras seraient mon repos ! Les lèvres la récompense des difficultés encourues ! Et voilà que je viole l'enceinte de mon état de pantin, dont l'âme n'est plus rien d'autre qu'un porte-clé à la ceinture du diable. Privée de la plus infime sensation, je n'ai la vue que par des pupilles aveugles, et seules les couleurs les plus vives me reviennent. Je me fais docile, alors que le cœur hurle à l'atrocité, à l'infamie ! Je ne peux que ployer sous la fantastique emprise, et me fait femme du monstre sans qu'un seul trait de mon visage n'ait affiché la tempête intérieur. Et quand dans un sanglot long et désespéré, la magique poigne qui m'a faite poupée me libère : je n'ai la chance de protestation, de la fuite car des lèvres infernales s'accaparent les miennes ! Et moi, je mords ce qui se présente à moi, devant le Dieu que je n'ai plus aimé depuis cinq ans. Je ne mesure pas les conséquences, car je ne le fais jamais, et le sang que je lui ai arraché est ma première victoire.

JOUR HUIT :
Neige blanche à perte de vue, grand manteau que je me plairais à caresser du bout des doigts, salir de l'impureté qui me caractérise dans ce monde qui m'est inconnu. Je plonge toute entière dans ce qui sera ma perte, et je la contemple avec les yeux d'une folle, d'une coquille de détresse. J'y serais la rose qui se fane, et la glace qui maintient chacune de ses parties pour prolonger l'humiliation. Je n'ai rien à faire du froid qui m'agresse, tue ce petit corps qui en a pourtant vu tant d'autres. Je ne fais que pleurer la mise à mort de ma liberté que j'imagine sur la place publique : les yeux se rincent mille fois, et mes torrents ne cesseront jamais.

Je hais cette capitale comme je hais Anatoli Efimovitch. J'aimerais détruire cet endroit et ce nom, les voir tous deux bruler dans des flammes pires que celles de l'Enfer que je vais connaître.


JOUR NEUF :
Je regarde le ciel noir, la nuit qui me tend les bras. Les étoiles qui une à une, chantent les louages du départ, de la fuite dans laquelle je finirais par être experte. Il ne me coute rien de fendre la sombre atmosphère, de m'élancer corps et âme à la défense de ma liberté. Je n'aurais rien dans le cœur, pas un plomb dans l'aile. Je ne ressentirais rien d'autre qu'un soulagement intense quand je m'éloignerai de la possessivité, de son ignoble personnalité. Je serais maîtresse d'une vie qui ne m'a jamais appartenue, et je ferais mon possible pour m'enfuir plus loin encore. Des centaines de kilomètres, et rejoindre les terres moldues que j'ai tant aimé pour leur simplicité, et leur ignominie à moindre échelle : tout dans le monde sorcier semble exagéré. Rien n'est demi-mesure, rien n'est gentillesse pure. Chaque sensation qui m'est arrachée est souffrance. Et ce soir encore, comme chacun, je me berce d'illusions, car la marque qui me ronge la nuque et me fait perdre toute initiative de corps me rend traçable. Un point lumineux sur une carte, une balle dans la jambe de celle qui fuit. Jamais plus je ne pourrais quitter le monstre, et je regrette de ne pas avoir trouvé la mort lors de cette escapade qu'il l'a rendu si fou ! J'aurais dû mourir. J'aurais aimé. Je contemple encore une fois l'inconnue noire et passe mes doigts sur l'atroce marque qui me fait sienne. Je sens l'anneau froid contre ma peau. Je plante mes ongles dans l'affreux tatouage, n'ayant rien à faire de cette douleur car elle n'est rien comparée à celle que je veux lui infliger.
J'ai jeté la bague au loin, et j'ignore son scintillement.


JOUR DIX :
L'homme est au creux de ses draps, l'air des grands rêveurs peint sur ce terrible visage. Je ne peux me détacher des traits que je découvre chaque jour encore, et qui à la faible lumière d'une lampe à pétroles, semblent presque détendus. Je m'étonne de cette sérénité, de cette implication dans le sommeil calme, et je fouille encore plus profond dans ce qu'il m'est donné de voir, dans ce que je ne peux observer à ma guise quand le monstre est réveillé. Du bout des doigts, je dessine le contour des lèvres qui se pressent trop souvent contre ma peau fragile, qui mord ma bouche plaintive. J'admire la beauté de l'ange au repos, contemple ce qui demain aura déjà changé : seul le sommeil lui rend justice. Je caresse les cheveux en désordre, et perd mes doigts dans les mèches que j'ai souvent agrippés, autant pour protester que pour témoigner tout mon plaisir. Un soupçon de désir, quand je sens la peau réagir sous la mienne, la légère tension du visage. Quelques instants encore, et je me sens comme le peintre qui immortalise une scène d'une rare beauté, qu'il est incertain de revoir. Je fais rouler mes doigts le long du corps tant exploré, épouse le moindre recoin : les muscles saillants sont mes rivières, et le bord cassant des os les icebergs sur lesquels je m'échoue. Je pose mes lèvres sur chaque parcelle qu'il me plait de conquérir, et mon exploration est avide car j'y vois l'opportunité glorieuse des incivilités qu'il commet. Aucune importance, l'heure tardive et la rude journée l'assomment assez pour qu'il ne s'en rende compte, qu'au petit matin il se réveille avec la sensation de souillure qui guette chaque femme dormant auprès d'une bête. Je m'essaie à la vengeance, désire encore et toujours rendre coup pour coup, ingore la conséquence d'une conduite aussi désastreuse. Je pourrais y perdre mon âme.


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Âge : trente neuf ans à se forger, le tout désormais brisé par les paumes délicates d'une épouse.
Nature du sang : pur, grenat que l'on envie et même si les murmures médisent, il reste l'un des grands que l'on admire.
Statut civil : l'union prohibée, l'esclave devenue femme et l'aveuglement d'un homme qui n'avait que trop d'amour à donner.

MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 15:39

Un laideron.

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Nature du sang : sang sorcier qui n'a jamais connu la grandeur, qui n'a jamais cru préférable ne plus le dilluer.
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MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 15:44

Tavu tes poils roux, sale truc ?

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Statut civil : l'union prohibée, l'esclave devenue femme et l'aveuglement d'un homme qui n'avait que trop d'amour à donner.

MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 15:46


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Âge : vingt-trois ans, et l'impression d'être la tendre enfante qui découvre un univers, et celle d'être le rustre qui n'aime de la vie que les souvenirs.
Nature du sang : sang sorcier qui n'a jamais connu la grandeur, qui n'a jamais cru préférable ne plus le dilluer.
Statut civil : les mille et une empreintes d'un homme, et l'attachement dans l'horreur.
Amortentia : Lavande sur le linge frais, les doux aromates qui viennent rendre moins amère la pitance! Elle n'ose l'avouer, mais une autre odeur apparait, la suit sans relâche : le réglisse qui ne vient pas de l'enfance, mais d'une peau trop de fois goutée.
Localisation : Auprès de l'Homme, loin des rues d'enfance.

MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 15:47

Lui, ils sont beaux ses poils.

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Âge : trente neuf ans à se forger, le tout désormais brisé par les paumes délicates d'une épouse.
Nature du sang : pur, grenat que l'on envie et même si les murmures médisent, il reste l'un des grands que l'on admire.
Statut civil : l'union prohibée, l'esclave devenue femme et l'aveuglement d'un homme qui n'avait que trop d'amour à donner.

MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 15:51

Quel argument, je suis étonnée
Bon fais ta fiche, gueuse.

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Nature du sang : sang sorcier qui n'a jamais connu la grandeur, qui n'a jamais cru préférable ne plus le dilluer.
Statut civil : les mille et une empreintes d'un homme, et l'attachement dans l'horreur.
Amortentia : Lavande sur le linge frais, les doux aromates qui viennent rendre moins amère la pitance! Elle n'ose l'avouer, mais une autre odeur apparait, la suit sans relâche : le réglisse qui ne vient pas de l'enfance, mais d'une peau trop de fois goutée.
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MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 15:52

Jfais ça pour vous teaser.
Elle est déjà écrite.

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MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 15:53

TON HISTOIRE SALE GOSSE.

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MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 16:08

Plait-il ? C'pas en disant ça que je vais la poster.

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Âge : vingt-quatre hivers.
Nature du sang : pur.
Statut civil : fiancée à yagor bytchkov d'après les dernières nouvelles.
Patronus : un corbeau, symbole des mystères de la vie et de la magie.
Amortentia : une odeur absurde de rhum mélangé à celle du bois

MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 17:55

rebienvenue j'ai hâte de voir ce que tu vas faire de pova
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MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 18:04

Meeerci. I love you

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MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 18:09

LEAAAAAA

rebienvenue
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MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 18:25

Jsais, jsuis trop belle.

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Âge : vingt-sept années que sa beauté a tout ravagé, dévasté. vingt-sept années que la poupée métissée ne cesse de lutter.
Nature du sang : la pureté souillée, la fierté échouée, elle ne sait pas, elle ne sait plus quand elle a été déchue.
Statut civil : la princesse a été convoitée, elle a été fiancée. on a donné sa main au plus offrant. mais il ne s'agit plus que d'un songe dans l'atmosphère, un murmure dans l'univers. la poupée est délaissée, abandonnée, pantin de tout le monde et de personne
Patronus : le filament argenté a doucement pris la forme d'un scorpion. symbole de ses origines et d'un caractère explosif.
Amortentia : une délicate odeur de cannelle mélangée à une pointe de pamplemousse. une effluve de vanille légèrement sucrée s'y est ajoutée, mais la poupée l'ignore encore.

MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 20:12

que de choix de folie
une copine voyante
rebienvenuuuuuuue

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MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 20:29

Viens on fait un club.

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Âge : vingt-sept années que sa beauté a tout ravagé, dévasté. vingt-sept années que la poupée métissée ne cesse de lutter.
Nature du sang : la pureté souillée, la fierté échouée, elle ne sait pas, elle ne sait plus quand elle a été déchue.
Statut civil : la princesse a été convoitée, elle a été fiancée. on a donné sa main au plus offrant. mais il ne s'agit plus que d'un songe dans l'atmosphère, un murmure dans l'univers. la poupée est délaissée, abandonnée, pantin de tout le monde et de personne
Patronus : le filament argenté a doucement pris la forme d'un scorpion. symbole de ses origines et d'un caractère explosif.
Amortentia : une délicate odeur de cannelle mélangée à une pointe de pamplemousse. une effluve de vanille légèrement sucrée s'y est ajoutée, mais la poupée l'ignore encore.

MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 21:01

nous faut une bannière team voyante

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MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 21:12

Voyante + bonnasse

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Âge : vingt-cinq ans, de haine et de colère.
Nature du sang : royal pur blood.
Statut civil : solitaire, il ne laisse pas l'amour se mettre sur son chemin.
Patronus : un puma, les pouvoirs du chef.
Amortentia : le parfum sucré et envoûtant de hedda.

MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 21:18

nah mais où sont passés ta moustache et ton kiki félix, je suis totalement perdu.
(re)bienvenue chez toi, c'est pas permis d'être bonne comme ça.
puis tu me réserves un lien avec popo direct.

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you're mine hedda
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Sed non risus. Suspendisse lectus tortor, dignissim sit amet, adipiscing nec, ultricies sed, dolor. Cras elementum.
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Patronus : le filament argenté a doucement pris la forme d'un scorpion. symbole de ses origines et d'un caractère explosif.
Amortentia : une délicate odeur de cannelle mélangée à une pointe de pamplemousse. une effluve de vanille légèrement sucrée s'y est ajoutée, mais la poupée l'ignore encore.

MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 21:23

Pova Savi a écrit:
Voyante + bonnasse

totalement

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MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 21:26

Jl'ai mangé mon kiki.
Pour que je te lance un p'tit stupéfix ?

On va arriver en mode queen bitch partout.

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Âge : vingt-trois années, années qui ne lui appartiennent pas, plus.
Nature du sang : un sang impur, un sang rejeté. il est mêlé, il est rouge et il lui est indispensable. hedda le hait, persuadée qu'il s'agit de la raison de sa condition.
Statut civil : célibataire, fidèle à yador pour toujours et à jamais. infiniment sienne, désespérément seule.
Patronus : un cygne, il est blanc et majestueux, aussi pur qu'hedda.
Amortentia : une odeur de rhum mélangée à celle du bois, le parfum de yagor enivre ses narines.

MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 22:19

Rebienvenuuuuuue.

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    Where worlds collide
    Blood divides
    When darkness falls
    Fate calls.

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MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Mer 9 Mar - 22:39

Merciiii I love you

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Hiboux : 781 Avatar : natalie dormer. Double Compte : inka vasara. Crédits : princess rover (avatar).

Âge : тридцать лет. (trente ans). les âmes dans le creux de ses mains, les neiges sur la chevelure d'idunn.
Nature du sang : нечистой крови (sang impur). la crasse qui arpente les pavés.
Statut civil : неженатый (célibataire). à tous, à chacun, jamais à sa propre personne.
Patronus : бестелесный (incorporel). l'incapacité à exceller dans le sortilège, l'inutilité de s'en servir.

MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Jeu 10 Mar - 23:37


bienvenue sur durmstrang
embarquez pour stolytsia et l'institut

Félicitations, tu viens d'être validé Tu fais désormais officiellement partie des membres du forum. Avant toute chose, laisse moi te dire quelques mots sur ta fiche : T'es tellement laide que j'ai dû dire à adblock de cacher ton avatar et les gifs. CETTE FICHE. Bon par contre, j'avoue que j'ai pris du temps pour la lire parce que je ne suis que crevance et que j'avais des moments d'égarement (bjr youtube) et qu'à chaque fois je lisais et ça finissait en "blablabla" dans mon cerveau donc j'ai dû relire 125 fois des paragraphes donc sorry pour l'attente ANYWAY. Pauvre petite créature, que j'ai eu envie de dire avant de voir que finalement, elle a pas trop à se plaindre hun Anyway, je te valide . Maintenant que tu as un joli rang et une couleur sur ton pseudo (si c'est pas la classe ), tu dois remplir les registres pour y inscrire ton personnage. Il faudra tout d'abord vérifier que ton avatar est bel et bien inscrit dans le bottin. Si ce n'est pas le cas, n'hésite pas à contacter un membre du staff qui l'ajoutera le plus vite possible. C'est la même chose si ton personnage a un don. Il est toujours préférable de vérifier que ta place est bien réservée dans l'annexe des mutations magiques. Ensuite, comme tu dois sûrement t'en douter, tu devras recenser ton personnage dans les différents registres du forum. Si ton personnage étudie à Durmstrang, il faudra le signaler dans le registre des élèves. N'oublie pas de recenser son ordre s'il en fait partie. Tu devras aussi veiller à recenser ton patronus afin d'éviter qu'il ne soit pris. Si ton personnage exerce une profession ou qu'il est en stage dans la capitale, n'oublie pas de poster dans le registre des métiers. Et voilà, tu as terminé ! Tu peux désormais aller créer un scénario ou encore un lien préféfini. Tu peux aussi poster une fiche de liens et en demander aux autres membres. Pour finir, n'hésite pas à flooder I love you Nous te souhaitons un très bon jeu sur le forum I love you N'hésite pas à contacter l'équipe administrative si besoin I love you

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Âge : trente-huit ans, même s'il jure avoir trainé sa carcasse des siècles durant, et voilà bientôt vingt ans que la capitale fait de lui son captif.
Nature du sang : pur, pur alors qu'il se sent aussi souillé que les mêlés, victime d'un sang de bête, de monstre.
Statut civil : en laisse, sous le regard moqueur du paternel.
Patronus : un albatros, du temps où il y arrivait : il n'est plus qu'un filet d'argent, trait pour trait à la fumée de ses cigarettes.
Amortentia : farine, parfum de la Mère, pomme.
Localisation : nul lieu qu'il ne déteste plus que la capitale, ou même de l'Autriche qu'il rejoint parfois : seul l'institut est sauvée de sa rage, de son désespoir.

MessageSujet: Re: À LA VIE À LA MORT – POVA   Jeu 10 Mar - 23:52

Merci ma belle.

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– Die Macht gehört zum Volk.

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