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 a betrayal of trust. (yadda)

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maison de loki
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maison de loki
Hiboux : 315 Avatar : matthew daddario. Double Compte : serghei, svea, rhaegar. Crédits : hepburns. (ava) myself. (signa)

Âge : vingt-cinq ans, de haine et de colère.
Nature du sang : royal pur blood.
Statut civil : solitaire, il ne laisse pas l'amour se mettre sur son chemin.
Patronus : un puma, les pouvoirs du chef.
Amortentia : le parfum sucré et envoûtant de hedda.

MessageSujet: a betrayal of trust. (yadda)   Lun 7 Mar - 22:58



a bretrayal of trust

Yagor se dirigeait en cette fin d'après-midi vers la salle secrète. Ce lieu si mystérieux et impénétrable, sur lequel le sorcier avait mis la main lors de sa première année à l'institut. Il avait eu le besoin irrémédiable de trouver une place. Une place secrète, un endroit intime, un cocon dans lequel ils pourraient se retrouver. Se retrouver eux deux, Hedda et lui, sa tendre et chère esclave. La salle secrète avait été le lieu idéal aux convictions de Yagor. Une salle dans laquelle il pourrait imaginer un petit paradis à la hauteur de son rang de prince royal. Les deux jeunes gens avaient pris l'habitude de se retrouver dans la salle secrète après chaque journée de cours. Tandis que Yagor n'était que haine et colère, Hedda était la glace qui éteignait ce feu en lui. Un feu qui n'avait cessé de prendre de l'ampleur depuis que le brun avait compris qu'il ne monterait jamais sur le trône. Que cette place était destinée à son frère et qu'il porterait jusqu'à sa mort le fardeau du jumeau maudit. Hedda était la seule à posséder se pouvoir sur lui, un pouvoir qu'il n'accorderait jamais à une autre. Hedda avait toujours été unique, depuis le début, depuis leur première rencontre. Il n'avait jamais compris son affection pour elle. Tandis que violence et acharnement n'étaient que ce qu'il présentait à son entourage, le sorcier offrait douceur et caresse pour son esclave. Un entichement que son père désapprouvait mais duquel il ne faisait rien à ce propos, afin de ne pas davantage contrarier son fils. Le sorcier ne pouvait tout simplement se séparer d'Hedda. C'était ainsi. Personne d'autres que lui d'ailleurs n'avait le droit de poser une main sur elle. Elle était à lui, uniquement à lui. Yagor tuerait quiconque posant un regard mal placé sur son esclave. Il lui avait interdit toutes relations avec des sorciers, ne pouvant supporter le sentiment de partage auquel il était confronté dans ces cas. Le brun était totalement égoïste et injuste, mais il s'en moquait. Il n'était pas une bonne personne et ne le serait jamais. Parmi ses nombreux esclaves, Hedda avait toujours eu traitement de faveur. Elle était bien traitée, choyée entre les bras de Yagor comme une poupée. Une poupée de porcelaine de laquelle personne ne portait de violence ou méchanceté. Mais un traitement qui avait un prix. Un prix lourd et conséquent, emprisonnant à tout jamais la liberté de son esclave. Si jamais les mêlés venaient un jour à être libérés, elle resterait avec lui, peu importe ce qui arriverait. Elle serait pour l'éternité bien traitée, mais ne le quitterait jamais.


Le sorcier arriva face au tableau qui se situait près de l'ancien bureau de la fondatrice de l'institut, Nerida Vulchanova. Prenant la clé qui se trouvait dans le tableau, Yagor imagina dans sa tête l'habituelle chambre dans laquelle Hedda le rejoindrait. Une chambre immense et luxueuse, accompagnée d'une ravissante cheminée pour réchauffer les lieux. Il tourna la clé dans la serrure et rentra dans la pièce imaginée. Toutes leurs affaires précédemment disposées étaient présentes. Des parfums, des vêtements, des bijoux, des potions. Tout et n'importe quoi s'y trouvait. Et alors que Yagor se dirigeait vers le bureau à côté du lit pour prendre un bouquin et faire passer le temps jusqu'à l'arrivée de son esclave, il aperçut des lettres mal rangées dans un tiroir. Curieux, il l'ouvrit davantage ce dernier et attrapa les papiers raturés. A le seconde où le sorcier lut la première lettre, il la tordit entre ses mains et laissa le reste d'entre-elles tomber au sol. Il était inscrit dessus, les mots suivants : "Chère Mademoiselle Dahlström, votre liberté ne dépend que de vous. Saisissez votre chance et rejoignez nos rangs." Yagor sentit une colère monter en lui. Son sang bouillonnait et il avait la soudaine envie de ravager la pièce entière. L'unique personne pour laquelle il accordait sa confiance et le peu de douceur que portait son être, le trahissait. Celle à qui il avait révélé tant de choses et donné tellement plus que ce que méritait un esclave, lui mettait un couteau dans le dos. Il allait tuer chacun des membres de la révolte, tous un par un. Le brun était aveuglé par la rage. Il n'avait jamais ressenti le sentiment de trahison et c'était tout simplement insupportable. Le peu de gentillesse qui restait dans son coeur, venait de partir en fumée en l'espace de quelques secondes. Hedda n'allait pas s'en sortir sans rien. Certainement pas. On ne trahissait pas le grand Yagor Bytchov sans en sortir indemne. Jamais. Sa traître d'esclave allait arriver d'un moment à l'autre, il devait se calmer et la prendre par surprise. Le plaisir n'en serait que meilleur. Yagor tenta de reprendre sa respiration et de cesser les tremblements de fureur qui prenaient son corps. Serrant les poings et les dents, il ferma les yeux et respira un grand coup. Les ré-ouvrant lentement, il ramassa les lettres et les remit comme il les avait trouvé. Retirant le manteau de son uniforme, il le balança d'un geste sur le fauteuil devant lui et s'allongea sur le grand lit aux draps écarlates. La couleur préférée de Yagor, la couleur du sang. Il entendit le son familier de l'ouverture de la salle secrète et se retourna pour faire face à son esclave, sa tendre Hedda. Sa beauté le faisait chavirer, à chaque fois. Elle était aussi belle qu'une déesse. Ses longs cheveux bruns dans lesquels il avait passé maintes fois ses doigts, sa peau pâle sans imperfection et ses yeux noisettes dans lesquels il aimait se perdre. Il lui sourit, légèrement, faussement. Yagor avait l'impression que l'organe qui battait dans sa poitrine était déchiré par des fils de fer. Trahison, était le mot qui alarmait ses pensées. « How was your day ? » Les paroles de Yagor ne trahissaient aucunement sa furie. Il était trop bon à ce jeu, au jeu de l'hypocrisie. Hedda lui répondit et il se laissa charmer par sa douce et angélique voix, tant qu'il en avait encore le pouvoir. « Join me on the bed, my dear. » Il laissa sa langue glisser sur ces deux derniers mots, sa chère esclave. Celle qui l'appréciait tant et qui pourtant, l'abandonnait lâchement. Elle le rejoint sur le lit et s'allongea sur le dos. Doucement, il laissa son corps glisser sur le sien. Ils s’emboîtaient parfaitement, c'était presque une honte. « You'll never betray me Hedda, right ? » Tout en la regardant fixement dans les yeux, le sorcier lui caressa sa chevelure, délicatement. Tandis qu'elle répliquait à sa question quelque peu suspicieuse, Yagor laissa sa main serpenter de ses cheveux, du long son visage, s'attardant légèrement sur ses lèvres pulpeuses sur lesquelles il avait déjà laissé d'innombrables baisers, avant d'atteindre sa délicate gorge et d'y serrer ses doigts autour férocement. Les yeux d'Hedda s'agrandir de surprise et elle commença à se débattre sous lui. « So, what are those letters that I found in the drawer, hah ? » Il pressa sa baguette dans la joue de son esclave, la haine se lisant dans ses yeux et dans sa voix éraillée. Il sentait l'angoisse montante de sa belle et commençait à y prendre un plaisir malsain. « Don't lie to me ! I know that it comes from those assholes of the rebellion ! »

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you're mine hedda
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maison de sigyn
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maison de sigyn
Hiboux : 404 Avatar : poppy drayton. Crédits : redwyne aka ivana la blg (avatar) & (gif de profil), brynhildr aka inka le kk (bannière).

Âge : vingt-trois années, années qui ne lui appartiennent pas, plus.
Nature du sang : un sang impur, un sang rejeté. il est mêlé, il est rouge et il lui est indispensable. hedda le hait, persuadée qu'il s'agit de la raison de sa condition.
Statut civil : célibataire, fidèle à yador pour toujours et à jamais. infiniment sienne, désespérément seule.
Patronus : un cygne, il est blanc et majestueux, aussi pur qu'hedda.
Amortentia : une odeur de rhum mélangée à celle du bois, le parfum de yagor enivre ses narines.

MessageSujet: Re: a betrayal of trust. (yadda)   Mar 15 Mar - 21:24



a bretrayal of trust

Les couloirs se vidaient petit à petit, déversant une ambiance froide et effrayante dans les corridors de l'école à cause des grands murs de pierres. Les iris de la gamine se transposaient sur les silhouettes qui se déplaçaient plus ou moins rapidement, arborant différentes couleurs dues aux diverses maisons. Son uniforme était bleu et vert, deux couleurs harmonieuses et qui semblaient se mêler parfaitement. Deux couleurs mêlées, comme son sang. Un mélange impur, un mélange destructeur, raison de sa souffrance actuelle. Hedda le détestait si fort qu'elle se maudissait parfois elle-même. Elle maudissait ses parents, sa famille, pour ne pas avoir achevé dès sa naissance. Ce n'était pas nouveau; les sang-mêlés étaient damnés, voués à l'esclavage et à l'infériorité. Une situation dans laquelle Hedda était née, dans laquelle elle avait grandit, et pourtant elle s'en mordait toujours les doigts. Elle avait déjà envisagé d'en finir, mais jamais elle n'en avait eu le courage, se retrouvant comme une lâche devant le fait. Elle papillonna des paupières, un souffle léger s'échappant de ses lèvres entrouvertes, espérant voir ces mauvaises pensées disparaître. Elle se retrouva rapidement devant tableau la gamine, puis son esprit vagabonda dans ses souvenirs, se remémorant des moments entre Yagor et elle, des moments qu'ils avaient partagé dans leur cocon. Elle ne pu retenir un sourire la gamine et le coin de ses lèvres se souleva doucement. Son nez se retroussa et son coeur se serra, ce fut comme si il se repliait sur lui-même, comme si il essayait vainement de se cacher, de s'enfermer. Se protéger de cette situation qui la consumait petit à petit; une relation malsaine, destructrice qui les unissait. Elle n'avait jamais compris pourquoi Yador la considérait comme telle, Hedda, elle savait qu'il pouvait avoir -qu'il avait n'importe qu'elle fille à ses pieds, mais pourquoi se tourner vers elle pour un semblant de tendresse? Une simple esclave maudite. Mais elle profitait de chaque moment, sachant que tout pouvait très bien s'évader en une seconde, comme si ces années n'avaient été que rêveries, cauchemars, chimériques. Ses doigts vinrent chercher la clé dissimulée dans le tableau, une fois que sa peau entra en contact avec le métal frais, Hedda garda ses souvenirs en tête tandis qu'elle vint placer la clé dans la serrure; qu'elle tourna. La pièce se dessina sous ses yeux et elle ne pu empêcher ses lèvres de s'élargir en un large rictus qui gonfla ses pommettes.

Yagor était déjà présent, allongé sur le lit, attendant son esclave. Les iris d'Hedda vinrent se placer sur les éléments de la pièce, tout était semblable à ce qu'ils avaient quitté, seule la présence du sorcier semblait remplir un vide constant qui pesait sur la bâtisse. Son coeur se serra un peu plus et ses doigts vinrent se rejoindre contre sa paume tandis que son regard semblait fuyant. Depuis peu, Hedda recevait des lettres, d'étranges lettres l'incitant à rejoindre la résistance. Elle n'avait évidemment rien dit à son maître, persuadée qu'il entrerait dans une colère noire si jamais il venait à l'apprendre. Mais elle se sentait différente en sa présence désormais, comme si la culpabilité se lisait sur son visage, comme si elle le trahissait dès que ses doigts entraient en contact avec le papier rugueux. Une culpabilité qui lui prenait le ventre, lui tordait l'estomac en plus d'empoigner son coeur. Ses poumons se gonflèrent tandis qu'un énième souffle s'extirpa de ses lèvres. Elle enleva sa cape, la laissant giser au sol. Ses yeux se posèrent sur celle de son maître, délicatement étalée sur un fauteuil. Bien qu'il s'agisse de leur petit cocon rien qu'à eux -qui les séparait de la réalité en quelque sorte, Hedda n'arrivait pas à se détendre complètement, il s'agissait de son maître après tout, elle lui devait un respect duquel elle ne s'était jamais évincé, et dont elle ne s'évincerait probablement jamais. « How was your day ? » sa voix résonna contre son crâne, charmant ses tympans, rougissant ses joues. « Quite well, what about yours ? » dit-elle tandis qu'un sourire innocent vint illuminer son visage, une fois de plus. Elle lui faisait face, ce n'était pas la première fois et pourtant la gamine se retrouvait comme paralysée, impressionné par l'aisance que dégageait le sorcier. « Join me on the bed, my dear. » les battements de son coeur s'étaient accélérés, ils accéléraient un peu plus dès qu'il parlait, comme si ses mots avaient la capacité de l'envoûter. Elle s'exécuta, un rictus toujours accroché aux lèvres. Elle vint s'allonger sur le dos, ses bras nus entrant en contact avec les draps frais. Leurs corps se joignirent rapidement, comme s'ils s'emboitaient parfaitement, poétiquement. Hedda trouva du réconfort dans la chaleur du corps de Yador et vint nicher sa tête dans le creux de son bras. « You'll never betray me Hedda, right ? » comme un poignard venant transpercer son organe vital, celui de l'amour, Hedda manqua de se tordre sous la culpabilité qui pesait de plus en plus lourd sur ses frêles épaules. Elle déglutit tandis qu'elle cherchait ses mots. Quelques secondes se dérobèrent, secondes qui semblèrent aussi longues que des minutes, de longues minutes de silence lourd et étouffant. « No- Of course not. I would never do that. » elle avait essayé de sonner la plus vraie possible, mais elle était pourtant authentique. Elle n'avait jamais voulu le trahir; même si l'idée lui avait traversé l'esprit le temps de quelques secondes, elle s'était évadée aussi rapidement qu'elle n'était apparue. Ils s'étaient fait une promesse, promesse qu'elle ne pourrait jamais rompre, jamais. Les doigts de Yagor vinrent se poser sur ses cheveux, un contact qui lui semblait froid, loin d'être sincère. Elle aurait tant voulu lui dire la vérité, si seulement elle en avait eu le courage. Ses doigts parcoururent ensuite son visage, ses lèvres, ses joues puis son cou. Ses yeux se baladèrent sur le haut plafond qui les surmenait tandis qu'elle cherchait un moyen de lui avouer la vérité. Mais la poigne de Yagor vint s'entourer sur sa gorge délicate et les mains de la gamine cherchèrent tant bien que mal ses poignets autour desquels elle entoura ses doigts. « So, what are those letters that I found in the drawer, hah ? » ses yeux s'écarquillèrent, les lettres, il les avait donc vues. Elle vint plonger ses iris dans ceux de Yagor qui semblaient transcrire la colère qui l'animait, qui le consumait. Elle essaya de se débattre tant bien que mal tandis que ses jambes ne faisaient que battre le vide et que ses respirations devenaient de plus en plus courtes, presque inexistantes. Elle pouvait toujours renier, mais cela n'aurait servit à rien à part agrémenter sa colère. « I've never thought of joining them- I swear ! » le sorcier vint placer sa baguette contre la joue de son esclave et la peur d'Hedda ne fit que grossir, pour la première fois depuis qu'ils ne se retrouvaient que tous les deux, elle avait peur de lui, peur de ce qu'il pouvait faire. Il ne l'avait jamais malmené, jamais. Elle tenta de récupérer sa propre baguette mais elle la fit tomber sur le sol et le son du bois cognant contre le plancher résonna comme le plus horrible des sons. « Don't lie to me ! I know that it comes from those assholes of the rebellion ! » elle essaya de respirer; en vain. Son visage rougit semblait la brûler et ses yeux traduisaient la peur qui l'animait. « Please Yagor I'm choking ! » elle vint placer ses doigts sur ses mains, essayant de desserrer ses doigts, sa poigne contre sa gorge délicate.

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    Where worlds collide
    Blood divides
    When darkness falls
    Fate calls.

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