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 fièvre – katya

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Hiboux : 667 Avatar : dancy, avec ses petites fesses. Double Compte : pova la grosse badass qui claque des culs. Crédits : tumblr, velvet dust, leave et inka la belle

Âge : trente-huit ans, même s'il jure avoir trainé sa carcasse des siècles durant, et voilà bientôt vingt ans que la capitale fait de lui son captif.
Nature du sang : pur, pur alors qu'il se sent aussi souillé que les mêlés, victime d'un sang de bête, de monstre.
Statut civil : en laisse, sous le regard moqueur du paternel.
Patronus : un albatros, du temps où il y arrivait : il n'est plus qu'un filet d'argent, trait pour trait à la fumée de ses cigarettes.
Amortentia : farine, parfum de la Mère, pomme.
Localisation : nul lieu qu'il ne déteste plus que la capitale, ou même de l'Autriche qu'il rejoint parfois : seul l'institut est sauvée de sa rage, de son désespoir.

MessageSujet: fièvre – katya   Ven 4 Mar - 20:06

Le sang a chauffé, les mœurs se sont relachées, et dans un tourbillon d'animosité et de haine, la foule a fondu.
Le sang a chauffé, les mœurs se sont relachées, et dans un tourbillon d'animosité et de haine la foule a fondu. Un amas terrible de vie, de mort, de pensées qui surgissent et abattent froidement le glaive de la vérité individuelle. Félix ne voit rien d'autre que l'horreur de cette bataille impériale, contemple la nature humaine dans sa plus fidèle représentation :  il ne peut en vouloir aux autres, car c'est une portée, une influence ignoble dont personne ne peut être sauvé. Lucide pensée, parfois, mais lui-même s'est laissé entrainé par la Rage bâtarde, et a fait pâtir la stupidité d'un inconnu. Le rire gras a-t-il mérité le sang qu'il a versé ? Ses phalanges n'ont-elles pas frappé bien trop fort ?

Non, j'ai perdu mon identité à l'instant même où je me suis mêlé aux autres. Les bains de monde nous arrache à l'existence personnelle, et nous font devenir cet entier, cet être qui ne diffère en rien d'un patchwork monstrueux. Nous devenons bête, fou. Le Double qui nous inquiète prend possession, car il se sait mieux agir dans le carnage. Une tête qui se veut à la même hauteur que le bras, et des jambes qui rêvent de se dresser sur le dos. Et, l'abomination ne marche pas, tombe et ne peut se relever : la droite ignore la gauche, et les carambolages sont nombreux. Je déplore notre incapacité à nous unir, et bien plus encore le fait que personne ne puisse se résoudre à abandonner. Irrationnalité, qu'est ce besoin de continuer à tisser, à se lier! L'homme devrait avoir appris que le pire de lui-même ressort dans le miroir de l'autre. Je suis bien heureux de m'être éloigné de la furie collective, car voilà que je me sens redevenir moi-même.

Il contemple ce bras, ce sang. Ce membre à demi-inerte qui pend lamentablement au bout de son épaule. Un sortilège perdu, une baguette qui a voulu embrasser un destin bien plus grand : celui de l'initiative. Il ne veut connaître l'infamie qui a laissé divaguer le maléfice, et efface de sa mémoire l'altercation terrible : ses propres élèves présents, ayant abandonnés le rôle seyant du disciple modèle, il ne veut avoir à les regarder autrement. Juré de ne jamais intervenir, de laisser le monde sombrer si tel est son malheureux destin! Et voilà qu'aujourd'hui, revient-il blessé, portant avec honte le résultat de sa mêlée humaine! Félix soupire dans le froid de l'hopital, se sent à l'étroit dans cette glace blanche, cette immaculée horreur qui l'a dissuadé de devenir médicomage, d'embrasser ce sompteux rêve, pourtant tant à sa portée. Au lieu de cela, le gris professeur profite de sa solitude pour apprécier autant qu'il peut sa cigarette. Rien ne sert de refaire les Hommes, ni même sa propre personne, et on ne peut échapper à ce qui de malheureux ou de grandiose guette un individu, ou un peuple entier.

La honte féroce d'avoir participé à l'émeute! Il demeure sur le siège, flanqué de son épais manteau, dans les tremblements craintifs d'une proie forgée dans la peur et l'angoisse.

Je contemple le vide. J'attends que l'on vienne me porter secours, et si je ne ressens la moindre douleur, démangeaison chronique, je ne me sens que désespoir et abandon. J'aimerais voir une silhouette auprès de moi, se pencher. Avoir la main d'une gentille mère, la voix des anges qui descendent parfois sur Terre, pour apaiser les âmes de détresse. Je trépigne, et je me hais de ne pouvoir me soigner, de n'avoir assez de tripes pour revenir à Durmstrang, faire mille et un remèdes, des miracles en bouteille. Aucune illusion, avec un bras plongé dans l'inertie, je ne peux prétendre à mon génie habituel. D'ailleurs, comment soigner ce que j'ignore ? Je ne sais de ce membre que son refus d'obéir, et non le début du vice. Je n'ose porter un regard, découvrir ce mal. Suis-je donc à ma place, au sein d'un institut et excerçant simplement dans le douillet confort d'une salle de classe, quand je vois ma tétanie face à l'action ?

Félix ne put poursuivre, car il voit passer une silhouette, et dans sa fièvre de pensée il y sent l'appel du destin, l'occasion de s'extirper de cette torpeur. Sans réfléchir plus que cela, l'homme de sciences saute sur ses pieds, et attrape de son bras valide celui de cette jeune femme, dont il ne distingue rien si ce n'est son appartenance au lieu. Quelques cheveux blonds, comme un souvenir : il refoule vite ce qui affleure, et laisse sa poigne délicate. « Je vous pris, mademoiselle. » Qu'il entame, se sentant plus perdu que jamais. « Il y a bien une demi-heure que j'attends, et je crois que le temps ne fera pas passer le mal qui me ronge. » Penaud, à l'enfance retrouvé - il ne saurait se sentir plus petit garçon que dans sa justification. Il tente de reprendre sa contenance, dégainant un million de politesses, s'armant de l'air serein qui lui va si mal. « Un maléfice s'est perdu, et je crains que mon bras ne veuille bouger. »

 

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Hiboux : 40 Avatar : teresa palmer. Crédits : amortentia

Âge : TRENTE-CINQ ANS. ≡ il y a un temps pour tout, un temps de pleurer, un temps de rire, un temps à se lamenter et un temps de danser.
Nature du sang : SANG-MÊLÉ. ≡ ni moldu, ni sorcier ; le meilleur ou le pire des deux : une chose non identifiée.
Statut civil : CÉLIBATAIRE. ≡ elle est condamnée à passer le restant de ses jours seule, ce n'est pas l'amour qui l'anime mais bien la vengeance.

MessageSujet: Re: fièvre – katya   Jeu 10 Mar - 14:51

Love of two is one. Here but now they're gone. Came the last night of sadness And it was clear she couldn't go on.
Explosions. Des cris de guerre mélangés à ceux de douleur. Comme la foudre qui s’abat sur le sol, le rugissement de l’impact du sortilège sur sa cible. Ces vaisseaux de lumières perçaient l’atmosphère et se mélangeaient entre eux. Il était possible d’y distinguer une certaine beauté et même de l’art dans ce mélange des couleurs. Une danse infernale à travers les êtres vivants et ceux à demi-morts de la place publique de la capitale. Puis ces projections de sang. Ce liquide rougeâtre qui se répandait sur le sol, se faufilant à travers les débris. Un rappel de la dureté de ce combat. Son combat. Celui de toute une vie. Et il faut parfois détruire pour reconstruire. Frapper aussi violemment que les coups qui lui ont été infligés. Mais avec plus de subtilité, ce qui était à leur avantage. Une organisation. La résistance. Bras-droit des leaders de la rébellion, Katya s’engageait corps et âme. Ce massacre n’avait qu’un seul but : montrer qu’ils étaient toujours là et qu’ils ne disparaîtront pas. Toujours prêts à défendre l’égalité des sangs. Reconnaître l’intégrité des sang-mêlés. Massacre organisé. Lieu prédéfini à l’heure du fameux discours. Anonyme parmi toutes cette foule venant s’abreuver des paroles du Tsar. Les membres de la rébellion étaient parmi eux à leur insu pour accomplir une mission. Celle d’échauffer les esprits. De lancer les hostilités entre les différents sangs. Et de débuter les confrontations pour engendrer une guerre civile.

« Pour quelle raison nous as-tu rejoins, Katya ? Pour défendre ton intégrité. Pour montrer que tu existes et que tu es une personne à part entière. Et non, un vulgaire tas de chair dont la soi-disant générosité d’un sang-pur l’a poussé à te laisser la vie sauve pour te condamner irrévocablement à la servitude et aux violences physiques. Pour quelle raison vas-tu te battre à  nos côtés, Katya ? Parce que tu es devenue l’une de nos sœurs. La sœur de tous sang-mêlés sous la domination des sang-purs. Ces derniers même qui se pavanent dans les rues, tels des rois et reines dont il pense devoir leur existence à un être supérieur. Katya, nous nous battons pour la liberté des plus faibles. Nous nous battons pour ceux qui sont trop effrayés de se lever contre leur bourreau. Nous serons la force qui les anime, la rage qui les tient debout. Katya, hier tu n’étais qu’une enfant en quête d’un but dans la vie. Aujourd’hui tu fais partie des membres de la résistance et d’une famille qui se bat côte à côte. Pour défendre ce qui est juste. Demain, ta baguette causera la mort mais elle sera le symbole d’un nouveau monde, d’une renaissance, d’une nouvelle aire. »

Katya l’avait bien intégré. Elle devrait faire face à la violence et parfois même en être l’auteur. Mais c’était le prix à payer pour des jours meilleurs. Si elle devait être damnée, au moins elle le serait pour donner la liberté de tous. Ce bain de sang était donc organisé, pensé, calculé. Après s’être frayée un chemin, la jeune blonde aux allures pourtant tendres et parfois même fragiles rejoignit le centre de soins qui s’était établi dans un coin non endommagé de la place principale de la capitale. Prodiguer des soins aux plus démunis. La position de Katya était stratégique puisque nombreuses sont les confidences sur un lit d’hôpital, d’autant plus sur un lit de mort. Courant dans tous les sens, d’un patient à un autre, elle s’attardait plus longuement sur les têtes phares des sang-purs dont la vivacité de l’événement les rendait plus en proie aux révélations. Pour les autres sorciers et sorcières du type sang-mêlés, Katya examinait leurs motivations dans ce combat afin de déterminer s’ils avaient le potentiel d’une future recrue de la résistance. Face à tous ces lits occupés et ses innombrables personnes en souffrance, elle aurait pu autrefois être déstabilisée. Apeurée. Tétanisée. Mais son entrainement, sa conviction et même sa formation de médicomage lui ont permis d’établir un équilibre, une barrière, une autre vision plus neutre.

Une main attrapant son mince avant-bras l’arrêtait dans sa course entre les différents patients étendus à travers les allées. Son détenteur implorait une aide. Alors que Katya était sur le point de le réprimander par simples instincts, les yeux du jeune homme attiraient son attention. Une impression de déjà-vu. Des yeux bruns qui lui rappelaient la douceur du monde. Des yeux profonds au point d’en perdre le sens de l’orientation. Comme si instinctivement, ces yeux lui procuraient un sentiment de sécurité. Déboussolée. Désorientée. Elle s’attardait un moment sur son regard avant de lui répondre. « Je vais prendre le temps de vous examiner. » Lui faisant signe de s’asseoir à nouveau, elle sortit de la poche de sa blouse blanche une petite lampe pour examiner ses yeux. Se penchant en avant, la blonde tirait légèrement ses paupières vers le haut en passant la lumière devant ses pupilles pour tenter de déceler un éventuel traumatisme. C’est alors que s’enchaînaient les questions habituelles d’un tel examen : « Pouvez-vous me dire votre nom, votre date de naissance et où est-ce que vous trouvez actuellement. » Le résultat était négatif. Mais la familiarité de ce genre de procédure se ressentait dans le ton monotone de sa voix. Puis une odeur attirait son attention. L’instinct animal en provenance du lycanthrope du plus profond de son être lui donnait un flair surhumain, même pour un sorcier. Et l’odeur du sang frais qu’elle pouvait sentir à une telle proximité signifiait que ce bel homme ne lui disait pas tout la vérité. Latya soulevait alors le bas de sa veste couvrant la tâche de sang qui s’était imbibée sur une partie de son t-shirt. « Vous comptiez me le cacher jusqu'à la perte totale de votre sang ? » Rétorquait-elle sèchement, comme une mère qui réprimande son propre enfant. « Je vais vous demander de vous allonger et de remonter votre t-shirt, s’il vous plait. » Quémandait-elle.
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Âge : trente-huit ans, même s'il jure avoir trainé sa carcasse des siècles durant, et voilà bientôt vingt ans que la capitale fait de lui son captif.
Nature du sang : pur, pur alors qu'il se sent aussi souillé que les mêlés, victime d'un sang de bête, de monstre.
Statut civil : en laisse, sous le regard moqueur du paternel.
Patronus : un albatros, du temps où il y arrivait : il n'est plus qu'un filet d'argent, trait pour trait à la fumée de ses cigarettes.
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Localisation : nul lieu qu'il ne déteste plus que la capitale, ou même de l'Autriche qu'il rejoint parfois : seul l'institut est sauvée de sa rage, de son désespoir.

MessageSujet: Re: fièvre – katya   Sam 12 Mar - 18:50

Le sang a chauffé, les mœurs se sont relachées, et dans un tourbillon d'animosité et de haine, la foule a fondu.


Une main tendue n'existe pas dans ce bas monde, et les bonnes âmes sont toutes venues à mourir. Elles se laissent pervertir, et plus vient le mal plus la bonté est à trouver. Rareté, beauté du cœur qu'il est sot d'espérer en la première personne venue : de ce triste espoir ne nait que les désillusions. Les visages souriants renferment les pires masques, et les monstres sous nos lits sont en vérité les hommes que nous côtoyons tous les jours, car nul ne revêt en publique ce que sa nature profonde lui intime.

Félix a cru bon de mettre toute sa confiance dans la capacité de l'homme à se régénérer, à engloutir les erreurs du passé pour mieux les digérer. Renouveler, apprendre et ne jamais recommencer. Bon naïf, il a aimé se bercer dans les regards d'enfants joueurs, taquins, auxquels il a toujours prêté les meilleures sentiments. Peu importe la haine qu'ils se vouaient entre eux, aux chamailles et aux différents de sang, il a cru bon de se fourvoyer assez loin pour les imaginer être solidaire. Dans le besoin, la nouvelle génération se serrera les coudes, qu'il a pensé si fort en étant pour la première fois de l'autre côté des salles de classe. Le bénéfice du doute, maintes fois accordé, tombe aujourd'hui en cendre.

Plus tout à fait étudiants, ni vraiment adultes ont fait de cette place le carnage et la mort. Les poupées sont tombées sous des sortilèges qu'il est mauvais de maîtriser si bien : jamais autant de haine n'a traversé sa personne, n'a révolté les quelques valeurs qui lui sont restées de l'adolescence. Dans l'horreur, il a assisté à ce qu'il considère comme de trop jeunes gens s'écharper, jouer avec encore plus de virulence et de vice dans la mascarade parentale. Et lui, au milieu de cela à sauver les minorités, jamais vraiment certain d'appartenir à un camp. : petite sang-mêlée avec son air de Vent Nouveau pour qui il a lui même levé la baguette. Battante dans la blessure, et tendre liberté qu'elle arrache aux mains des Hauts Dominants !

Il n'a pas le temps d'exprimer à qui la jeune femme le fait penser, ni l'horreur qui a opprimé son cœur quand la violence a éclaté sur elle. Il attrape le bras d'une petite infirmière, la mort dans l'âme autant que dans le corps.

Test sommaire, et la lumière dans ses yeux lui évoque les jours trop chaud, trop brillant qui percent aux volets persiennes de sa chambre d'enfant. Malgré les tâches aux drôles de couleurs qui lui apparaissent parfois, il se concentre sur le visage si proche du sien. Félix ne saurait dire ce qui lui semble si percutant dans ce visage, qu'il est pourtant certain – de quelque manière que ce soit, de découvrir tout à fait. L'esprit tente de se mettre en marche, mais déjà vient-elle avec une question. « F... » est le premier son qui lui vient, par mauvais automatisme. Il s'interrompt, car n'ignore que trop peu les scandales que ses blessures feraient, et le relierait tout à fait à la Sainte Émeute. « Fedor Mikhailovitch Dostoïeski, trente-huit ans. Pour le lieu, je suis certain d'être dans l’hôpital de la capitale. » Le mensonge est venu vite, mais Félix connait trop bien les limites de la supercherie : le nom de son écrivain russe tant aimé, balancé avec cet accent autrichien qui déforme les belles sonorités.

Le lourd manteau plein de neige ne parvient à cacher plus longtemps le mal qui le ronge : le bras est certes inerte, mais le reste de son cœur brule de douleur et de légère agonie malgré les soins qui lui ont été apportés sur place. La magie noire ne peut être aussi facilement défaite. D'une main, elle découvre le tableau de rouge et de terre qui maculent la chemise presque déchirée. La réprimande d'une mère, qu'elle lui adresse. Félix soupire, Félix se sent mal. Il ne se concentre même pas sur le visage qui fait travailler l'esprit endormi, comme des millions de souvenirs flous qu'il ne parvient pas à remplacer dans le temps. « Je ne peux vous cacher que la plupart du sang est séché. »

Il hésite à s’exécuter : il aurait dû avoir la présence d'esprit qu'il ne pourrait garder ses habits bien longtemps s'il fallait qu'on l'examine. Moment d'incertitude, car il sait ce qui jonche son corps en plus du sang ! Les marques du Père, zébrures blanches qu'aucune potion n'a pu effacer. Le lourd par-dessus vient tomber sur une chaise, et met aux yeux du grand public le veston et la chemise qu'il sera bon de jeter une fois revenue chez lui – autant ridicule cette expression puisse paraître : il n'a jamais considéré un endroit sur Terre comme le sien. Il se tourne vers la jeune femme aux douces blondeurs. « Je tiens à préciser que tout ce que je pourrais dire pour faciliter votre travail et ma guérison devra être gardée sous secret. Je tiens à avoir votre confirmation. »

Ses doigts s'affairent à détacher boutons et lanières, et tremblent presque quand il vient à se rendre compte de la criarde présence des marques. Blanches dans cette mer rouge. Les lambeaux tombent au sol, et la baguette est posée sur la table la plus proche. Les plaies ne sont que trop peu refermées, la faute à sa fuite dans la foule même après le soin d'une inconnue.

Il s'assoie. « Oh, je dois avouer que mes plaies ont été causées par des sortilèges... non conventionnels, et qu'il a été tenté par trois fois de soigner par des soins d'infortunes. »

 

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