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 bad blood (hedvig)

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bitch queen
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bitch queen
Hiboux : 534 Avatar : phoebe tonkin Double Compte : freyja, raafael et ivar Crédits : viceroy (avatar) et manon d'amûr (gif profil)

Âge : vingt-quatre hivers.
Nature du sang : pur.
Statut civil : fiancée à yagor bytchkov d'après les dernières nouvelles.
Patronus : un corbeau, symbole des mystères de la vie et de la magie.
Amortentia : une odeur absurde de rhum mélangé à celle du bois

MessageSujet: bad blood (hedvig)   Jeu 3 Mar - 0:48

C'était une sensation étrange qui habitait Alexa. Sa cage thoracique était oppressée par un poids invisible. Ses poumons semblaient manquer d'air malgré les respirations régulières de la jeune femme. Son sang coulait dans ses veines sans discontinuer avant d'être absorbé par son coeur. Ce coeur qui semblait être sur le point d'exploser en une multitude de fragments. Un astre dont elle ne connaissait pas l'existence jusqu'à présent. Un organe superflu destiné à la maintenir en vie et rien de plus. Les sentiments n'étaient que des balivernes aux yeux de la jeune femme. Ils ne pouvaient pas être contenus au sein d'une simple poitrine. Ils étaient immatériels. Inexistants. Les poètes se trompaient. L'amour n'était qu'une illusion créé de toutes pièces. Et pourtant, une main implacable semblait s'être emparée de son palpitant. Depuis de longues minutes, une morsure glacée s'étendait entre ses côtes. Une sensation insupportable. Plus elle luttait et plus la douleur se faisait vive. Un véritable brasier s'était allumé au creux de sa poitrine. Un feu inextinguible qui la consumait de l'intérieur. Les larmes perlaient à la lisière de ses prunelles paniquées. La belle n'avait jamais connu un tel supplice. Elle n'était faite que de marbre et elle était insensible au monde. Elle était intacte. Aucune fissure n'ébranlait sa stature fière et gracieuse. Elle n'était pourtant désormais rien de plus qu'une statue de sel qui s'effondrait au fil des secondes. Une myriade de sentiments inconnus se réveillaient dans ce corps innocent qui ne connaissait rien à l'art de l'émotion. Un corps et un esprit qui ne demandaient qu'à retourner à une léthargie profonde et rassurante. Un sommeil protecteur. Une paix désormais perdue à jamais. Les images étaient gravées dans l'esprit cruel de la jeune femme. Elles défilaient même sous les paupières closes de la brune dans une litanie insoutenable. Elles étaient la cause de ce réveil brutal et imprévisible. Les images lui avaient ôté ce calme marmoréen qui était autrefois le sien. Elle était désormais le réceptacle des émois humains. La belle n'était plus qu'une feuille voletant au gré du vent. Ces souvenirs maudits la hantaient perpétuellement, comme si son esprit s'était lui-même retourné contre elle. Alexa les revoyait, ensemble. Elle les imaginait et cela la tuait. Elle qui prétendait être si détachée. La brune s'était trompée et elle en payait le prix. La nausée menaçait désormais l'équilibre fragile du coeur d'Alexa. Le monde tournait comme pour faire écho à son propre désarroi. Tout ce à quoi elle pouvait penser était consacré à ce fiancé dont elle se croyait identique, dont elle se pensait l'égale. Une rêverie idiote et naïve. Elle savait qu'il aimait la compagnie des femmes. Alexa l'avait accepté depuis longtemps. La belle n'aurait pourtant jamais imaginé qu'il aurait pu s'éprendre de la vermine. C'était inconcevable. Elle connaissait Yagor depuis sa plus tendre enfance et c'était sans doute pourquoi elle avait si mal. Elle ressentait comme jamais elle ne l'avait fait autrefois et tout cela à cause de la traîtrise  de Yagor. Elle était blessée au plus profond de son être, peut-être même dans cette âme qui n'existait pas à ses yeux. Elle avait bien perçu une lueur de peur et de culpabilité dans les prunelles familières de son fiancé mais elle savait au fond d'elle qu'il ne regrettait pas. Alexa connaissait l'existence de Hedda mais elle n'avait pas soupçonné un seul instant l'attachement qui s'était lié entre eux. Une larme traîtresse s'étira sur une de ses joues à cette pensée. Un poignard glacial semblait avoir pris le relais de la main invisible puisqu'il s'acharnait sur son coeur sans répit. La jeune femme tentait de faire taire la douleur, en vain. Ses bras s'étaient enchaînés autour de sa poitrine, comme pour empêcher son coeur de tomber au sol et d'être davantage piétiné. Le souffle court, elle déambulait dans les couloirs en tentant de conserver sa dignité volée. Tout ce qui lui importait, c'était de mettre le plus de distance possible entre Yagor et elle. La brune voulait retrouver un semblant d'apaisement et de calme avant de lui faire face. Alexa savait qu'elle ne verrait plus que sa précieuse Hedda en le regardant et ça la rendait furieuse. Elle était parfaitement hystérique.

Alexa comptait bien se cloîtrer dans son dortoir afin d'échapper aux regards indiscrets mais même cet espoir de répit semblait lui glisser entre les doigts. Une fillette la percuta de plein fouet, aussi violemment que les sentiments qui s'étaient imposés à elle en surprenant Yagor et son esclave. Quelque chose céda en Alexa. Une barrière mentale qu'elle n'avait juste franchi qu'une seule et unique fois. Elle avait alors appris qu'elle n'était autre qu'une bâtarde, née de l'erreur maternelle et du désir partagé avec un sorcier. Une lueur folle dansa imperceptiblement dans son regard tandis qu'elle observait la pauvre enfant avec fureur. Il ne lui fallut pas beaucoup de temps avant de la reconnaître, elle, l'impure qui avait rejoint l'institut quelques jours plus tôt. Elle venait de commettre la plus grosse erreur de sa vie. Alexa effleurait déjà du bout des doigts sa baguette dont elle s'empara. Le feu dansait dans ses veines et guidait chaque geste qu'elle faisait. Elle n'était faite que de cela après tout, de feu et de sang. Les mots interdits glissaient déjà sur sa langue. Alexa se laissait guider par son instinct. Sa raison avait fait sédition. Tout ce qui l'entourait semblait être dérisoire. Elle se moquait de ce que pensaient les autres. Après tout, elle n'était qu'une sorcière à l'allégeance pure qui punissait une mêlée. Une voix la ramena toutefois à la réalité. « Baisse ta baguette ! » Alexa fronça les sourcils et essaya de se concentrer. Les mots ne tardèrent pas à prendre un sens et les traits de la jeune femme à se dessiner. Une rage amère s'empara immédiatement de la jeune femme. Il s'agissait de Hedvig Moller, une ancienne esclave qui se pavanait dans Durmstrang comme si elle en était la reine. « Tu n'as pas à me donner d'ordre, vermine. » susurra-t-elle avec tout le venin dont elle était capable. Alexa était dangereuse et même son jumeau aurait le plus grand mal à la calmer à ce moment précis. La jeune femme pointa sa baguette vers la Moller avec un sourire mauvais en coin. « Tes anciens maîtres auraient du mieux te dresser. Tes parents doivent être si contents de voir leur fille s'affirmer à une place qu'elle n'est pas en droit d'occuper. » Et elle continua la harpie avide de sang. Elle voulait mettre le monde à terre. Elle voulait faire payer à tous ces misérables d'impurs leur arrogance. Alexa voulait leur fin, à tous. Elle voulait leur faire comprendre qu'ils n'étaient rien. « J'oubliais, ils doivent sûrement être morts dans leur crasse à l'heure actuelle. » Elle voulait la blesser autant qu'elle l'était. Alexa voulait faire le mal. Une haine noire émanait de son regard. Elle se laissait aller aux ténèbres qui l'habitaient afin d'échapper à la souffrance.
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Hiboux : 388 Avatar : lily james, la déesse. Double Compte : leonid et torvald les bgs. Crédits : -av/@tellers. -gif/tumblr (signa) et ivana d'amûr (profil)

Âge : Elle écume sa vingt-quatrième année avec toujours autant d'arrogance et de médisence. C'est cette haine qui la consume, comme la tient éveillée.
Nature du sang : Elle est une ancienne esclave, elle est de ceux qui n'étaient rien, une simple Mêlée, plus que fière de son propre sang.
Statut civil : Célibataire et loin d'être attirée par les histoires de coeur. Hedvig est seule et ne s'en plaint pas.
Patronus : lol

MessageSujet: Re: bad blood (hedvig)   Jeu 3 Mar - 2:09


Hedvig se levait d'un pas serein hors de son lit, si ces derniers jours avaient été plus qu'éprouvant, elle sentait une brise d'espoir émaner de ses ports. Elle cherchait peut-être à lever la tête, à croire en un meilleur lendemain, en ce jour où elle toucherait de ses doigts fins mais malins, la vengeance qu'elle avait tant attendu au court de ces dernières années. La résistance, la révolution, ces personnes qui se battaient pour un but commun, qui faisaient cauchemarder les cœurs les plus braves du camp adverse. Hedvig adorait voir cette peur, elle adorait les voir remuer leurs méninges pâlies par l'angoisse et la nervosité. Que faire pour attendrir des cœurs enflammés ? Que faire pour attendrir un peuple à la rage, à la rage qui s'enflammait de plus en plus, chaque jour, qui se disait conquérant, qui se disait courageux, se battant pour une cause qui paraissait encore folle. Aux yeux de beaucoup les rebelles n'étaient qu'un bout de viande, ces esclaves qui absorbaient les médias, l'énergie du gouvernement et qui avalaient et se nourrissaient de la peur des suprématistes, de ceux qui s'étaient faits endoctrinés à leur naissance ou qui étaient tout simplement nés abrutis. Hedvig s'en délectait déjà, de ce sang qu'elle goutterait du bout de ces lèvres, de ce sang qu'elle voulait infliger à d'autres. Elle avait laissé tant de gouttes glisser au sol, elle les avait laissé tomber passivement, à présent elle voulait contrôler le flot de ses hémoglobines et les perdre en jouant à la guerrière, à la guerrière assoiffée de sang. Elle avait bien conscience qu'elle était faite d'idées macabres, que ces pensées n'étaient que poison, mais c'était son poison à elle, cette liqueur qui la faisait euphorique, parfois même hystérique. La peur qui tétanisait ses membres, mais qui pourtant l'encourageait à aller toujours plus loin, à dépasser les limites, tant que son nom était déjà gravé dans les têtes de nombreux mécréants. Ces mécréants qui avaient douté de sa force, de son esprit et de sa malice, ces gens qui avaient douté de son pouvoir et de son statut à cause de son sang. Ce liquide rouge n'était autre qu'une malédiction pour ces Purs avides de tyrannie, mais pour elle, à ses yeux, il était rébellion, il était insolence, il était la fierté d'un peuple opprimé qui cherchait tant bien que mal à s'élever, à s'élever sur ce Piédestal qui ne faisait que les attendre depuis tant d'années. Alors Hedvig riait, elle souriait même, quand elle en avait l'occasion elle cherchait même à être moqueuse, parce que les coups bas viendraient, parce que l'étendard sanglant élevé serait bientôt positionné droit dans ses mains. Les choses changeraient, tôt ou tard, ceux qui l'avaient défié finiraient par s'en mordre les doigts, par se tétaniser à la simple vue de ses cheveux faits de feu, de flammes et de cendres. Le feu de ses désirs, les flammes de ses envies et les cendres de son passé. Hedvig n'oubliait pas ce passé, ces années d'esclavage, même si ça faisait mal, un mal de chien, elle n'oubliait pas, parfois elle y repensait, brave, elle cherchait à comprendre sa passivité, mais finalement la blonde n'avait jamais été passive, elle avait toujours été impulsive, mais impuissante, impuissante à son sort, à celui de son père, de sa mère, et de sa sœur. Sa sœur qu'elle détestait, comme tout le monde qui l'approchait. Qui lui rappelait, qui voulait la toucher. Parce qu'à cause de ces gosses cruels, de ces viles mécréants, elle avait peur, peur par l'humain, l'humanité entière, peur des coups, peur des gifles et des coups de fouet. On lui avait fait du mal, on avait déjà plié son corps tel un animal en guise de proie. Pourtant, le phœnix renaissait de ses cendres, et Hedvig était entrée dans l'institut le menton haut, la tête levée, la fierté qui gommant ses déceptions, mais le mal avait été fait, et même s'il s'effaçait physiquement, il était resté gravé psychiquement.

Hedvig s'était levée ce matin avec un sourire mué sur ses lèvres, mais le mal était toujours là, celui des blessures physiques qu'elle avait reçu de son seul ami. Elle l'avait vu lever la main sur elle, poser cette baguette macabre sur sa joue avant de la guérir de ses propres sorts. L’incompréhension s'était d'abord accaparé de ses sens, avant de se transformer en pure frustration. Elle rageait la blonde, elle rageait parce qu'elle ne comprenait pas les motivations d'Andreï, pourquoi lui faire du mal, avant de la faire se languir de sa proximité toxique ? Comment ne s'était-elle pas rendue compte plus tôt de son besoin, de son addiction pour ce garçon qui semblait ne vouloir que la haïr, tout en l'aimant profondément. Hedvig voulait le détester, elle voulait le haïr comme tous les Purs qui se pavanaient dans ces couloirs et pour qui elle souhaitait la mort violente qu'ils méritaient, pourtant elle ne pouvait pas, elle ne pouvait pas se résoudre à imaginer ses derniers mots, ses yeux écarquillés par les mains macabres de la Mort elle-même, s'approchant de lui pour lui arracher son âme. Peut-être était-elle prête à se sacrifier pour lui, même s'il était différent, même s'il n'était plus sien, il était son plus beau souvenir, son allié, son amant, son meilleur ami. Autrefois il avait compris, il avait compris comme elle avait accepté, ils s'étaient battus ensemble, avaient comploté ensemble, s'étaient déchirés avant de se réconcilier. Maintenant ils étaient de simples gamins, des gamins qui se voulaient agressifs, comme paumés, paumés comme des enfants qui s'étaient, dans un lointain souvenir, tenus la main, avant de les tourner l'une contre l'autre pour se taper dans une étreinte passionnelle. Laissant derrière elles frustration, incompréhension et déception. La déception de croire qu'elle avait eu un ami, un vrai, celui qui ne la quitterait jamais, mais qui l'avait pourtant si profondément déçu. Déçue par sa propre naïveté, son innocence, son idéalisme, cette utopie qu'elle s'était fatalement imaginée avant de saigner pour comprendre, comprendre la grave erreur qu'elle avait commise. Vilaines songes cantatrices qui l'avaient bouffé de l'intérieur, marionnette cassée, poupée chiffonnée par les méandres de son cœur. Elle s'était interdit de ressentir amour pour quiconque, sentiment qui l'avait toujours révulsé, aujourd'hui elle savait qu'il était trop tard et qu'elle s'en mordait vainement les doigts. Un bruit la sortit de sa torpeur, une jeune Mêlée venait de bousculer une autre furie, une autre femme cassée, par quoi, Hedvig ne le savait pas, mais pour réagir de la sorte, pour être si froide, il fallait une chose qui la tourmentait. Alors qu'Alexa leva sa baguette contre l'être apeurée, la blonde n'hésita pas une seule seconde à se jeter sur l'assaillante et lui donner l'ordre le plus naturel du monde. La peur n'avait jamais été là, ou peut-être que si, mais défier une princesse Pure ne lui donnait plus que quelques scintillements d'excitation et d'adrénaline. « Baisse ta baguette ! »  Hedvig ne cherchait pas même à cacher son dégoût pour cette femme qui lui passait au-dessus de la tête. En toute honnêteté c'était des femmes comme les Ivanova qu'elle cherchait à éradiquer, à tuer de ses poings s'il le fallait. Des cœurs blafards, des histoires et des tristesses si futiles par rapport à celles d'esclaves, de ceux qui avaient vécu de terribles tragédies. Les coups, les fouets, la torture, un jour Hedvig leur rendrait. La conscience n'était plus, la culpabilité gommée. « Tu n'as pas à me donner d'ordre, vermine. »  Hedvig accompagna cette remarque cinglante d'un haussement d'épaules. Elle leva les yeux gratifiant Alexa de son sourire provocateur, de ce sourire insolent, méritant claques et gifles. « Tes anciens maîtres auraient du mieux te dresser. Tes parents doivent être si contents de voir leur fille s'affirmer à une place qu'elle n'est pas en droit d'occuper. »  C'était toujours la même rengaine, Hedvig décryptée comme esclave, comme simple bout de viande, n'étant pas à sa place dans les plus grands murs de l'institut. Si elle cherchait à prouver le contraire, elle savait que le seul moyen de défense de ces vermines étaient de prouver leur statut plus élevé. Mais qui étaient-ils pour le croire ? Des sorciers ? La blonde en était une aussi, une redoutable disait-on. « J'oubliais, ils doivent sûrement être morts dans leur crasse à l'heure actuelle. »  Si les remarques auparavant l'avaient laissé stoïque ou provocatrice, celle-ci ne fît qu'éveiller le dragon. Elle sortit à son tour sa baguette et fît signe à la gamine victime des colères noires d'Alexa de s'en aller. Un combat se dégagerait de cette haine palpable et elle ne voulait blesser personne de son propre sang, de son peuple. Hedvig s'amuserait aujourd'hui, un jour comme un autre, une joute banale qui ne faisait que la rendre extatique. « Serais-tu en train de dire que notre cher et tendre Tsar aurait eu tort de laisser entrer de la vermine telle que moi et cette gamine dans les doux rangs de l'institut ? » Elle marqua une pause, ses yeux braqués sur la baguette de son adversaire. « Si c'est le cas, tu pourrais être pendue pour traîtrise. Personne, et là je cite, ne remet en question les décisions prisent par sa majesté. » Le Tsar n'était qu'un hypocrite, victime de sa propre folie, son prédécesseur, plus tolérant, plus pragmatique, avait cherché à lier ces deux peuples souffrants, Aleksandr Bytchkov ne faisait qu'aggraver la situation. « Tu t'attaques à bien petit aujourd'hui, j'ai eu l'habitude à un plus haut niveau venant de ta part. Je te trouve un peu pâle Ivanova, ça ne va pas ? Tu as tes menstruations peut-être ? » Elle marque une pause. Hedvig s'approcha avec un sourire fixé, prostré sur ses lèvres, quelques élèves s'éloignèrent des deux furies, comprenant que rien de bon se conclurait de cette discussion venimeuse. « Et d'ailleurs en parlant d'abruti, où est ton dit fiancé ? Des rumeurs disent qu'il va voir ailleurs, car tu ne le satisfais plus ? Est-ce que c'est vrai ? Je n'en douterais pas, tu m'as l'air un peu frigide. » Si les insultes fusaient, elle était pratiquement sûre qu'elle s'en prendrait une à la prochaine réplique.

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would things be easier if there was a right way? oh, but honey there is no right way. and so you fall in love just a little bit everyday with someone new. @HOZIER.”
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