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 (manoir ivanova) every demon wants his pound of flesh

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bitch queen
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bitch queen
Hiboux : 312 Avatar : nina constantinova dobreva. Double Compte : vysenia, the commander of death et zorah, the volcanoe. Crédits : @wildworld, (ava)+ elenagilbertsdaily, (gif)

Âge : twenty-three yo.
Nature du sang : high-born. (pureblood)
Statut civil : provocante, séductrice et fatale. la jeune fille a cherché durant quatre ans à ne pas être fiancée. aujourd'hui, après ses blessures, après être passée si proche de la mort, elle accepte. elle le sait, elle sera fiancée. et elle s'en fiche en vérité, elle aimerait juste que ce soit un mariage d'amour, plutôt qu'un mariage arrangé.
Patronus : lionne, fière et dangereuse.
Amortentia : elle n'en a jamais respiré les effluves, de ce fait, elle n'en sait absolument rien.

MessageSujet: (manoir ivanova) every demon wants his pound of flesh   Mar 1 Mar - 18:12

I'VE BEEN A FOOL, AND I'VE BEEN BLIND
- i can't never leave the past behind -
Glaciale, la sorcière pose la poudre sur ses yeux. Elle se serre de ses doigts, se tartine le visage ci et là. Elle sort ensuite ce rouge à lèvres, carmin. Elle secoue ensuite la tête, et impeccablement ses cheveux bouclés retombent sur ses épaules. Elle se sourit, cherche de la motivation. Mais elle n’y arrive pas. Elle n’a pas envie de les affronter. Eux et leurs manigances, eux et leurs bassesses. Elle sait déjà dans quel sens l’entrevue va aller, et ce ne sera pas le sien. Et la déesse déteste quand elle n’a pas le contrôle. Elle déteste quand elle se retrouve face à ses démons les plus anciens. Son père et sa sœur. O, bien entendu, elle est ravie de revoir son aigrie de mère. Celle qui ne l’a jamais été avec elle. Toujours douce, attachante et maternelle. Etrange, quand elle transpirait la froideur et l’arrogance envers toute autre personne. Raya ressemblait à sa mère désormais. Et c’était peut-être l’une des raisons qui la séparait elle et Avigail. Tandis que sa mère aimait la nouvelle Raya, tout en regrettant l’ancienne, Avigail elle, la détestait de toute son âme et de tout son cœur. Si cœur elle avait. Raya était devenue un démon, et bientôt, elle pénètrerait les portes de l’enfer. Bientôt, elle se retrouverait face à Satan et son conseil suprême. La princesse recule, puis enfile sa robe. Noire, splendide. La déesse était dans ses plus beaux atours, prête pour le repas de famille auquel son père lui sommait de venir depuis des semaines. Ils allaient se retrouver tous les quatre à la même table pour la première fois, depuis des années.

La louve en avait longuement discuté avec Lazar et Alexa, avant d’accepter. Elle ne voulait pas accepter sans avoir leur opinion. Opinion qui à ses yeux, comptaient même plus que celle de n’importe quel dieu du panthéon nordique. La sorcière était arrivée à la capitale très tôt le matin, et un carrosse était venu la chercher. Les chevaux ailés qui le tiraient, étaient d’une beauté sans pareille. Gracieux, élégant. Le froid de Durmstrang avait endurci la belle, et, elle se rendit compte à ce moment-là qu’elle avait complètement oubliée les beautés qui peuplaient son monde. Elle en avait oublié les richesses de sa famille, et la vie qui l’entourait. Elle s’était laissé happée par l’obscurité oppressante de sa nouvelle condition. Condition, dont ses parents n’avaient aucune idée. La seule personne de sa famille qui était au courant, n’était autre qu’Alexa. Divine Alexa. La déesse entre dans le carrosse, et subitement, celui s’envole. Elle passe sa tête à travers la fenêtre, ses cheveux balayés par le vent. Elle regarde la capitale s’éloigné, bien loin. Puis, inéluctablement, le carrosse se cache derrière les nuages. Une telle révélation dans le monde moldu, détruirait bon nombres de choses. Et Raya le savait, une nouvelle révolution naîtrait. Plus sanglante encore, que les précédentes. Le soleil est déjà haut dans le ciel, alors que le carrosse redescend sur les terres bulgares. Il s'arrête devant une grande bâtisse, au portail d’argent. Moins riches que la première branche de la famille, dans laquelle vivait Raya, ses parents avaient malgré tout une fortune considérable. Une fortune pour laquelle ils ne se vantaient que très peu. Un sang-mêlé ouvre la porte de l’habitacle, et demande à la sorcière de sortir. Le portail s’ouvre magiquement, et la louve entre, invitée à ce repas qu’elle redoute d’autant plus.

La grande porte boisée du manoir s’ouvre. Raya contemple les boiseries, et la décoration. Elle est émerveillée par ce lustre aux chandelles flottantes au plafond, lustre qui n’était pas là à son départ. Des rénovations ? Elle s’étonne de s’y intéresser. Elle pose un doigt sur une boiserie, et remarque le tracé délicat de l’ébéniste qui l’a fait. « qui dois-je annoncer ? » La sorcière tourne vivement sa tête. Son regard est courroucé, dangereux. « je vous demande pardon ? » sa voix, sèche montre l’impatience et la colère fugace qui se sont emparés d’elle. « toutes mes excuses princesse, je ne vous avais pas reconnu. » La sorcière se calme, et inspire profondément. Paranoïaque, elle était certaine qu’il s’agissait d’un stratagème de sa sœur ou de son père. Un stratagème pour ne pas la faire sentir à sa place. Elle n’y était pas de toute façon. Raya était habituée à plus grande demeure, et plus grandes richesses. Elle était une lionne en cage, ici. Sa mère arrive alors, dans sa robe pourpre. Elle en tire les pans, et fait la révérence. « cela fait bien trop longtemps, raya, igor et moi sommes heureux de te recevoir. » Elle pouvait presque croire aux mensonges de sa mère. Son père était heureux qu’elle se trouve ici, pour la simple et unique raison qu’il allait tenter d’avoir des informations, sur son frère et les autres membres de sa famille. Pour rien d’autre. « le plaisir est partagé, mère. votre robe vous va à ravir. tournez que je puisse l’admirer. » La duchesse se tourne sur elle-même, faisant virevolter les couleurs pourpres et violines de sa robe, avant de faire tourner sa fille. Comme une enfant, Raya se met à rire aux éclats. « viens, il nous attendent. » Raya attrape le bras de sa mère, et se laisse conduire dans la grande salle de la demeure. Lieu où le repas est censé se produire. Elle appréhende. Ses sens sont aiguisés, et elle entend les murmures dans la pièce, avant même d’y pénétrer. Son odorat développé, lui permet de reconnaitre l’odeur de son père et de sa terrible sœur. Une autre odeur, moins familière virevolte dans la pièce. Elle arrive enfin à reconnaitre celle de l’époux de la froide Avigail. Elle qui pensait que voir sa sœur et son père, ne pouvait pas être la pire chose de cette journée, tombe des nues. Elles entrent dans la pièce, et Raya s’arrête. Fait une légère révérence. « père, avigail. » Elle se tourne, moins courtoise vers l’intru. « viktor. » sa voix est légèrement acerbe, alors qu’elle s’avance vers une chaise et se laisse asseoir.

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i can hold my breath, i can bite my to,gue, i can stay awake for days if that's what you want, be your number one. i can fake a smile, i can force a laugh, i can dance and play the part if that's what you ask. give you all i am. i can do it. but i'm only human, and i bleed when i fall down, i'm only human and i crash and i break down.

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Hiboux : 19 Avatar : shelley hennig Crédits : redwyne (av), stileesmccall (gif)

Âge : vingt-six années de vécues
Nature du sang : c'est une pureté exquise qui coule dans ses veines
Statut civil : fiancée, bientôt mariée
Patronus : un lynx, maître des secrets et des mystères
Amortentia : douce senteur du perce-neige, des draps propres mélangées à celle de la pluie venant de tomber

MessageSujet: Re: (manoir ivanova) every demon wants his pound of flesh   Mar 1 Mar - 22:16

Avigail est assise au bord de son lit, immobile. Dans quelques heures, son adorable sœur sera là. Quelle joie, quel ravissement. Mais, au moins, cela donnerait une occasion à la princesse et à son père d’obtenir des informations sur la branche qu’ils désirent renverser. Elle tourne la tête, rencontre son reflet sur le miroir face à elle. Ses longs cheveux bruns tombent en une cascade soyeuse. Sa robe, blanche, reflète la pureté de la colombe bulgare. Les pans sont longs, tombent joyeusement sur ses chevilles. Le corset est serré, mais Avigail en a l’habitude. Une main habile passe dans les cheveux de la sorcière et les noue en une majestueuse coiffure digne d’une femme de son rang. Avigail continue de s’admirer, alors que sa servante finit sa coiffure et quitte la chambre sans un mot. Bien qu’affreux monstre intrépide, Avigail redoute cette rencontre. Ces retrouvailles, avec la gamine qui les a abandonnés il y a quelques années. Sa sœur, qui n’a plus donné de ses nouvelles depuis bien longtemps. Elle soupire, Avigail, sent son ventre se nouer à l’idée de se retrouver face à celle qui lui ressemble tant. Elle se rappelle encore lorsqu’elles étaient plus jeunes et qu’elle s’amusait à pourrir celle qui vint au monde après elle. Pour la renforcer, se justifiait-elle, alors qu’il ne s’agissait que d’une simple jalousie haineuse. Jalousie que la benjamine soit plus belle, plus gracieuse, plus souriante, plus aimée. Et si jalouse de l’affection que lui portait leur glaciale mère. Si Avigail était la princesse des glaces, sa mère en était la reine. Parfaite monstruosité, incapable de tout sentiment. Du moins, c’est ainsi qu’elle se comportait envers son aînée. Aucun amour, aucune attention. Pour la renforcer, se justifiait-elle. Pour en faire une princesse digne de ce nom, qui ne tomberait pas facilement aux mains de l’ennemi. Une femme forte, indestructible, et pourtant si cassée. Cassée, de n’avoir pas été aimée. Cassée, de ne pas savoir aimer. Cassée, de voir les autres lui tourner le dos. Cassée, de voir les autres profiter de ce qui devrait être sien. Avigail, c’est dans la jalousie et l’ambition qu’elle a grandit, comme des caresses si familières contre sa peau endurcie par le manque d’affection de sa mère. Elle avait essayé de faire de même avec Raya. De la forger à son image, d’en faire une héritière au trône de glace. Mais son travail avait échoué lamentablement. Un soupire s’échappe des lèvres de la princesse alors qu’elle se lève du lit, arpente nerveusement la pièce. Le temps s’écoule rapidement et, bientôt, elle devra lui faire face. Elle souffle, tente de se calmer. C’est elle l’aînée. C’est elle la plus forte. C’est elle qui domine.

La porte de la chambre s’ouvre, Viktor fait son entrée. Ainsi, Avigail se calme. Elle sourit, presque. La distance entre eux est bien vite oubliée, et leurs lèvres se scellent dans un baiser. Doux, brûlant, sauvage et courtois, tout à la fois comme une promesse silencieuse qu’ils seront l’un à l’autre, que leurs plans arriveront à terme. Qu’ensemble, main dans la main, ils se tiendront droit et, ensemble, ils vaincront. Acclamez les futurs monarques de la divine Bulgarie ! Voyez comme la princesse est gracieuse, farouche, digne héritière de ses ancêtres. Voyez comme son fiancé est fort, courageux, brave soldat qui saura s’imposer. Avigail s’écarte, reprend son souffle, l’observe. Visage de marbre, dur, tout comme le sien. Elevés selon les mêmes idéaux, Avigail et Viktor ne pouvaient qu’être destinés. Désireux de pouvoir, c’est ensemble qu’ils complotent contre le reste du monde. « Ne vous en faites pas, zvezdna nosht. La rencontre va bien se passer. » tente-t-il de la rassurer, caressant du bout des doigts la  joue pâle de sa future épouse. « J’aimerais. Mais vous ne connaissez pas mon idiote de sœur. » lui répond-elle, se détournant de lui. Elle fait quelques pas, retrouve son reflet. Elle relève le menton, baisse les épaules. Tiens-toi bien, Avigail, s’entend-elle dire. Tiens-toi comme la princesse que tu es, Zvezdna Nosht. Tiens-toi comme la reine que tu seras, Avigail. Il la rejoint, pose ses mains sur ses épaules, baise la peau qui dépasse du tissu clair. Elle ferme les yeux, se laisse docilement faire. Viktor, beau Viktor. Viktor, lune de ses nuits, nebesen luna. Elle qui pensait être cassée, monstre au cœur vide, machine de pierre, la voilà drôlement lotie dans les bras puissants du valet. Elle, qui ne pensait jamais aimer, voilà qu’elle ne pouvait s’imaginer vivre sans lui. Elle l’aime, c’est certain, d’un amour à crever le cœur qu’elle ne possède pas, d’un amour à lui donner des ailes, le genre qui nous pousse à tout, même à assassiner notre oncle de roi. Avigail rouvre les yeux, se rappelant des enjeux qui se présenteront à elle, bientôt. Elle se tourne vers lui, soudain pressée. Le temps s’est écoulé plus vite que prévu, et la belle doit se rendre dans le bâtiment principal, retrouver son père afin de revoir les planifications du jour. Avigail attrape la main puissante de son amant, la baise amoureusement et, sans un mot, le guide à travers le palais. Raya sera bientôt là, et Avigail doit se préparer au mieux. La bataille d’aujourd’hui s’avère importante.

La mère quitte la pièce, laissant le trio infernal se regarder dans le blanc des yeux. Assis autour de la grande table, Igor Ivanova préside de toute sa prestance. Avigail, à sa droite, se tient près de son fiancé. La boule au ventre, elle appréhende d’ors et déjà les prochaines minutes. Revoir sa sœur, cette traîtresse, cette poupée avec qui elle aimait tant s’amuser. Elle a sûrement changé, encore plus qu’elle ne l’avait fait lorsqu’Avigail était encore à l’institut. Viktor lui attrape la main, la presse contre la sienne. Il la rassure, lui fait comprendre que tout ira bien. Qu’elle est forte, bien plus forte que l’idiote qui rentre à présent dans la grande salle. La brune leur fait face, sourire idiot sur son visage. Elle se baisse, les salue. Igor répond poliment, tout comme Viktor. Avigail ne daigne pas lui adresser la parole, ni même lui retourner sa révérence. C’est sur territoire que les sœurs s’affrontent, et l’aînée compte bien lui faire comprendre que Raya a perdu sa place parmi eux depuis longtemps. Alors que l’invitée s’installe face à eux, le père décide de faire les présentations de dernière minute. « Raya, je ne pense pas que vous ayez eu la chance de faire connaissance. Il s’agit de Viktor Dashkov, fiancée de votre sœur Avigail. »  Viktor hoche la tête, parfaitement correct, comme à son habitude. Il maitrise les apparences, sait se montrer sous son meilleur profil. Cacher la bête sous l’ange, il en est un maître. « Princesse. » la salue-t-il finalement, d’une voix neutre, oubliant le ton froid qui lui est si caractéristique. La mère les rejoint bien vite à table, les servants derrière elle, les bras chargés de plats. Des dizaines de mets prennent place sur la grande table. La famille a voulu faire les choses en grand, en mettre plein les yeux à celle qui leur a tourné le dos. Remplissant son verre de vin, Avigail le leva, adressant un regard noir et appuyé sur sa sœur. « A cette chère Raya, et à son retour parmi les siens. » Un mauvais sourire, cruel, moqueur prend place sur le visage de la sorcière, alors que les autres imitent son geste. L’amertume se fait ressentir, autant dans la voix que sur la peau de l’ambitieuse princesse. Elle n’aime pas sa sœur, ne l’a jamais aimé et lui en veut terriblement d’être née puis de l’avoir abandonnée au profit des autres, cruels cousins. Elle compte lui faire payer l’affront, la trahison, désire la faire souffrir pour cela. Longuement, lentement. Le sourire toujours présent, Avigail se délecte de l’affront, sauvage prédatrice appréciant les quelques derniers instants de sa faible proie avant de la dévorer.
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