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 i took off the mask and there was nothing behind it but a hole; a black hole.

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maison de skadi
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maison de skadi
Hiboux : 67 Avatar : sophie turner. Double Compte : aucun. Crédits : avatar : jade, code : endlesslove

Âge : vingt-trois ans.
Nature du sang : le sang pur mêlé par celui de la mère, cette abomination emprisonnée dans ses veines.
Statut civil : le coeur seul, le corps accompagné, parfois, sans que jamais elle ne s'abandonne. actuellement en couple avec Mikhail Azarov, énigmatique relation qui se joue dans l'ombre.
Patronus : le caracal au regard aiguisé, tardivement apparu dans les gerbes argentées.
Amortentia : l'odeur électrique d'un soir d'orage, des gouttes de pluie s'écrasant dans l'herbe, assortie des notes poussiéreuses coincées entre deux pages d'un livre. ses premiers pas à l'air libre dépourvus de ses chaînes.

MessageSujet: i took off the mask and there was nothing behind it but a hole; a black hole.   Lun 29 Fév - 13:06


sonnie koskinen
you never thought your body could be anything except bruised. your locked door. your haunted house.

carte de sorcier
nom, prénoms : koskinen, ce n'était pas grand chose, l'une de ces esclaves des steppes norvégiennes indissociable de toutes les autres, ayant perdu son patronyme dès ses premiers services. le nom de la mère, le père effacé, le traître à son sang qui s'était égaré. la pureté paternelle entachée par la fusion des corps, interdisant à l'enfant future de porter son nom, ce nom qui jamais n'irait au fruit de l'adultère, qui jamais n'irait à une sang-mêlé. sonnie, de son prénom de naissance sunniva, oubliée la douceur trompeuse, le doux mensonge claquant sur la langue, ce prénom qui ne lui sied guère. âge : vingt-trois ans. date, lieu de naissance : première nuit de mars 1892, à Tromsø, Norvège.  origines : norvégiennes, et suédoises. nature du sang : le sang pur mêlé par celui de la mère, cette abomination emprisonnée dans ses veines. statut civil : le coeur seul, le corps accompagné, parfois, sans que jamais elle ne s'abandonne. années d'étude : sixième année, l'éclat déterminé qui vrille les prunelles, l'objectif qui se dessine. le prix de cette scolarité qui lui ronge les sangs.  spécialisation : feuer, forgée pour cette filière, mentalement bâtie pour supporter les épreuves les plus rudes, bravant la vie depuis son plus jeune âge, encaissant les corrections physiques, poussant son organisme à bout. la ténacité dans le sang, vive et endurante, elle y fut placée sans broncher, incapable de s'imaginer évoluer dans une autre filière. don : métamorphomage, héritage maternel, la malédiction de l'une, la salvation de l'autre.  maison : bleues et blanches sont ses couleurs, Skadienne indiscutablement.  baguette : trente centimètres de bois de chêne blanc, baguette rapide renfermant en son sein un crin de centaure.  patronus : le caracal au regard aiguisé, tardivement apparu dans les gerbes argentées.  epouvantard : y retourner. se voir courber l'échine. visage changeant dans le miroir, faciès défilants sous ses yeux, et puis, les flammes qui se fânent sur ses épaules, l'azur qui se ternit. ses traits qui disparaissent à mesure qu'elle se perd, à mesure qu'on la contraint à en redevenir une autre.  amortentia : l'odeur électrique d'un soir d'orage, des gouttes de pluie s'écrasant dans l'herbe, assortie des notes poussiéreuses coincées entre deux pages d'un livre. ses premiers pas à l'air libre dépourvus de ses chaînes. groupe : empty chairs at empty tables.
salveo maleficialumos maximahominum revelio


salveo maleficia.
propositions de lien
à venir, je recherche un peu de tout, à vrai dire.  


.
Bâtarde d'un sang pur. Coulée de sang mêlé jamais inscrite au milieu des branches de l'arbre généalogique. Une tache que l'on préféra éviter d'inscrire au patrimoine familial. Mère chassée, l'esclave qui se noierait facilement dans la masse, éloignant l'enfant illégitime avec elle, l'enfant qui n'eut la vie sauve qu'à une condition, celle de disparaître. La gosse qui n'aurait jamais dû connaître le nom de celui qui l'avait engendrée. Trop risqué. Sans doute que cela ne lui apporterait rien, rien d'autre que la terreur de connaître ses origines, de mesurer à quel point il serait important de ne jamais les frôler, de ne jamais y penser. Sûrement ce que la mère s'était dit, en cédant à ses plaintes, à ses demandes incessantes. Chuchotant le nom pour la dernière fois. Scellant l'interdiction de s'en approcher, menace grondant derrière les syllabes. Les poings liés. Les pensées bridées. L'envol de l'enfance à peine sortie du nid. Tombée du nid. Brisées les ailes. La condition d'esclave qui a anéanti sa génitrice. Née esclave, Sonnie, Sonnie aux sourires qui se comptaient sur les doigts d'une main, parce qu'on ne lui demandait pas de sourire, juste de s'exécuter. L'obédience aux maîtres apprise dès ses premiers pas, l'interdiction formelle de pleurer, ou seulement lorsque cela était demandé. Une existence malmenée dès les premiers jours. Sonnie ne parle pas, ne raconte pas ce qui s'est passé. Elle ne pense plus à ces heures sombres, douloureux rappels la poignardant au coeur de la nuit. Le simple terme d'esclavage hérisse son échine et crispe ses muscles, agneau rebelle que l'on aurait voulu rendre docile. L'horreur, la destruction, l'un de ses premiers griefs envers la toute-puissance des sangs purs. L'un des premiers motifs ruminé par sa rancune. Une première Maison à servir, durant dix-sept ans. La marionnette du maître, décidé à rythmer ses transformations, à la perdre dans la ronde de douzaines d'identités. Changer de visage, de corps, traverser les âges et s'effriter doucement, perdre des morceaux d'elle à chaque nouvel effort. Jusqu'à ce que Sunniva ne soit plus que le lointain souvenir de ce qu'elle aurait pu être, devenir. Gamine pleine de vie à l'insouciance dangereuse, enfance envolée dans la torture psychologique, poupée cassée et reconstruite par le tyran. L'échine striée de cicatrices, les omoplates n'ayant eu de cesse de rougeouiller sous le baiser des ceinturons lorsqu'on entreprit de l'éduquer, il en est une qui se distingue particulièrement des autres, à découvert. Arabesques attachant son enveloppe charnelle à un passé qui ne daigne se laisser oublier. Griffant la gorge en dansant le long des muscles, la marque du dernier coup reçu, le refus de se tourner pour recevoir l'ultime correction, le cuir cinglant la chair, marque visible malgré les vêtements. Empreinte blanchâtre dont elle ne peut souffrir la vision, et qu'elle s'emploie à garder invisible en mettant son don à profit. La musique l'a toujours transportée, évasion glissant sur les notes qui retentissaient dans la Maison qu'elle servait, sous les doigts savants d'Onisim. Le gosse qui jouait pour divertir Madame, captivant l'oreille de la gamine. Ces morceaux qu'elle gardait en tête toute la journée durant, allégeant le poids des idées noires, libérant son coeur pour quelques secondes. Maintenait une part de son esprit éveillée, lorsque les sortilèges interdits claquaient dans ses muscles et brisaient ses os. Sept années que la mère s'est éteinte, que leurs propriétaires se sont défaits de Sonnie, la laissant à un marchand pour un bon prix, l'éloignant de leurs terres. Pour qu'elle évite de fouiller, sans doute, parce qu'il aurait été dangereux de la garder entre leurs murs, elle qui semblait tout voir, tout entendre. Tout comprendre. Parce qu'elle avait bien compris, sans avoir à demeurer plus longtemps dans la demeure. Parce que cela arrangeait tout le monde, que l'esclave qui aiguisait leurs nerfs s'en aille. Le maître était mort, et l'esclave ne distrayait plus personne. Sa libération fut salvatrice. Une dernière année d'esclavage à amadouer le nouveau Maître en arborant les traits de sa défunte fille. A s'insinuer au coeur même de ses affects, s'essayant à l'art de la manipulation, sordide exercice lui ayant plu plus que de raison. Une année supplémentaire, et sûrement qu'elle aurait fini par se perdre, définitivement. S'éloigner de Vega, l'identité volée chaque semaine durant sa dernière année d'esclavage, constitua une véritable épreuve pour la rouquine. Quitter ses chaînes d'esclave, c'était aussi ne plus avoir à se cacher derrière tous ces visages. Redevenir Sunniva. Cette version originelle qui n'avait plus l'air d'être qu'un vague souvenir. Se créer à nouveau, retrouver ses racines. Sonnie. Sonnie qui ne serait jamais réellement Sunniva. Ce qu'elle aurait pu être, dans une autre vie. La résolution de la curieuse équation de sa vie, la soustraction de tous ces êtres incarnés depuis petite ne laissant qu'un être énigmatique. Tenace et sauvage, maîtrisant ses traits en les laissant aborder des courbes dociles, empreintes d'une innocence l'ayant abandonnée depuis longtemps. Le visage n'est que mensonge, les masques sont devenus inutiles pour celle qui module les émotions à son gré, ne laissant entrevoir d'elle que ce qu'elle décide, tantôt farouche, tantôt calme, tantôt aimante, sans que la réalité ne soit jamais atteinte, tout juste effleurée par ces autres qui l'entourent. Destinée à demeurer seule, seule avec ses apparences changeantes.
hominum revelio.
Les eaux gelées du lac. Les mains s'accrochant à ses chevilles en la tirant vers l'arrière, l'eau infiltrant ses bronches, étouffant ses poumons. La noirceur de la forêt, les ténèbres avant l'aube. Les sorts jetés à l'aveuglette, avec plus ou moins de succès, les poings repoussant un étudiant déloyal en frappant de toutes ses forces. Rien qu'elle ne connaisse déjà. La pression, la douleur, les principes oubliés, les principes dont elle était dépossédée bien avant de commencer son rite de passage, de toute évidence. Elle se bat, repousse des limites devenues de plus en plus fines avec le temps. Sans un regard en arrière. Elle ne peut pas regarder en arrière. Car là se trouve la peur, la véritable terreur. Celle qui lui revient en pleine gueule lorsqu'elle pénètre enfin dans la grotte.
Les murmures lui reviennent, résonnent contre la pierre froide. Ses mains prennent appui tandis qu'elle chemine à l'aveuglette, l'odeur du sang emplissant ses narines. Les chuchotements s'intensifient. Ce qu'elle a pris pour d'autres élèves, naïvement. Ses tripes se nouent avant même le premier mot prononcé. Parce qu'elle sait déjà, Sonnie, ce qu'il va dire, ce qu'elle va voir. T'es mort. Elle le pense fort, très fort. Le cauchemar revient au fil des nuits, elle finit toujours par se réveiller. Parce qu'il est mort. Mort. Pourtant, rien ne s'arrête. Et puis, un grand miroir lui apparaît. Ce grand miroir bordé d'un or vieilli, témoin de ses premières transformations, vers lequel elle chemine comme si elle retrouvait une vieille connaissance. Le coeur lourd, pourtant. Sa baguette tremble entre ses doigts, et elle demeure un instant tétanisée. Spectatrice pétrifiée des changements physiques qui s'opèrent, la voix de Yegor claquant à ses oreilles, ordonnant les noms, tandis qu'elle s'exécute. T'es mort, MORT. Le sortilège passe difficilement entre ses lèvres serrées, sans succès. Dans la glace, ses iris s'assombrissent, l'éclat les animant ne cesse de diminuer. La flamme vacille. Riddikulus. Elle ne peut pas la laisser s'éteindre. Riddikulus. Elle ne peut pas s'éteindre. Riddikulus. Elle a crié, cette fois, si fort que le murmure s'est tu, que le craquement du miroir se brisant a tout effacé, que son reflet a disparu. La peur s'est littéralement envolée. Et elle le sait, plus que jamais. Elle doit avancer. Elle va avancer.

_________________
    be fire, not this ash
    I did not unzip my chest to every kind of hurt, and stagger back, wounded and alive, just to hear you call me weak for trying. I opened my door to Heartache — I gave her the fucking key. understand that I am not your next victim in a laundry list of broken girls. So when you go looking to make a plaything of a sunburst, you better look for someone with less fire than me. Because softness or no, I will eat you alive before I let you make a meal of me.
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maison de skadi
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Âge : vingt-trois ans.
Nature du sang : le sang pur mêlé par celui de la mère, cette abomination emprisonnée dans ses veines.
Statut civil : le coeur seul, le corps accompagné, parfois, sans que jamais elle ne s'abandonne. actuellement en couple avec Mikhail Azarov, énigmatique relation qui se joue dans l'ombre.
Patronus : le caracal au regard aiguisé, tardivement apparu dans les gerbes argentées.
Amortentia : l'odeur électrique d'un soir d'orage, des gouttes de pluie s'écrasant dans l'herbe, assortie des notes poussiéreuses coincées entre deux pages d'un livre. ses premiers pas à l'air libre dépourvus de ses chaînes.

MessageSujet: Re: i took off the mask and there was nothing behind it but a hole; a black hole.   Lun 29 Fév - 13:06

plus un.

+ artiom, nyx, mikhail.

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Âge : vingt-trois ans.
Nature du sang : le sang pur mêlé par celui de la mère, cette abomination emprisonnée dans ses veines.
Statut civil : le coeur seul, le corps accompagné, parfois, sans que jamais elle ne s'abandonne. actuellement en couple avec Mikhail Azarov, énigmatique relation qui se joue dans l'ombre.
Patronus : le caracal au regard aiguisé, tardivement apparu dans les gerbes argentées.
Amortentia : l'odeur électrique d'un soir d'orage, des gouttes de pluie s'écrasant dans l'herbe, assortie des notes poussiéreuses coincées entre deux pages d'un livre. ses premiers pas à l'air libre dépourvus de ses chaînes.

MessageSujet: Re: i took off the mask and there was nothing behind it but a hole; a black hole.   Lun 29 Fév - 13:06

plus deux.

à vous.

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Invité
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MessageSujet: Re: i took off the mask and there was nothing behind it but a hole; a black hole.   Lun 29 Fév - 20:16

moi je veux. (mais comme d'hab je viens avec les lunettes de soleil et les sandales. )
enfin quoi que, même maison, même âge et même filière.
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maison de frigg
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maison de frigg
Hiboux : 77 Avatar : danielle campbell Double Compte : raya la louve, Crédits : @bé my moon and stars (sweet nothing, avatar) + @tumblr (gif profil)

Âge : twenty-three yo.
Nature du sang : pureblood, not that matters anything anymore. (royal blood running through her veins, daughter of ilyah bytchkov)
Statut civil : gift to the hirvonen from the tsar himself, she's now engaged to raafael hirvonen.
Patronus : opaloeil des antipodes, dragon à la stature et à la grâce légendaire.

MessageSujet: Re: i took off the mask and there was nothing behind it but a hole; a black hole.   Lun 29 Fév - 20:40

ce personnage. I love you je veux un lien avec toi. I love you
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maison de skadi
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Hiboux : 67 Avatar : sophie turner. Double Compte : aucun. Crédits : avatar : jade, code : endlesslove

Âge : vingt-trois ans.
Nature du sang : le sang pur mêlé par celui de la mère, cette abomination emprisonnée dans ses veines.
Statut civil : le coeur seul, le corps accompagné, parfois, sans que jamais elle ne s'abandonne. actuellement en couple avec Mikhail Azarov, énigmatique relation qui se joue dans l'ombre.
Patronus : le caracal au regard aiguisé, tardivement apparu dans les gerbes argentées.
Amortentia : l'odeur électrique d'un soir d'orage, des gouttes de pluie s'écrasant dans l'herbe, assortie des notes poussiéreuses coincées entre deux pages d'un livre. ses premiers pas à l'air libre dépourvus de ses chaînes.

MessageSujet: Re: i took off the mask and there was nothing behind it but a hole; a black hole.   Lun 29 Fév - 22:14



Helena - on va se creuser la tête ensemble, y'a pas de mal. alors, je viens d'aller lire ta fiche et par contre Sonnie n'est qu'en sixième année, mais bon ça n'empêche que ça fait tout de même six ans qu'elles sont dans la même Maison, et que Sonnie est entrée dans sa filière depuis deux ans. Donc ça laisse une grande marge de manoeuvre pour le lien. Déjà, comment aurait réagi Helena lorsqu'une sang-mêlée s'est retrouvée dans sa Maison ? J'ai lu qu'elle n'était pas forcément convaincue par les opinions des sang-purs, c'était déjà le cas il y a six ans ? Ou bien ça a commencé à changer récemment ? Qu'on voit déjà comment ça se serait passé entre elles au départ, parce que j'imagine aussi que même si elle commence à remettre en question sa vision des choses, elle ne doit pas moins garder les apparences en public.

après, en lisant ta fiche, il y a énormément de points qui me laissent penser qu'elles pourraient s'entendre, s'il n'y avait pas la barrière du sang (et pour se retrouver dans la même Maison et dans la même filière, sûrement qu'elles savent aussi qu'elles ont des points de convergence au niveau de leur tempérament). leur passion pour la musique, par exemple, leur échappatoire, ça la captive Sonnie, depuis ses années d'esclavage. Le fait qu'elle soit douée en danse également, plus à l'aise avec les poings qu'avec une baguette. On aurait pu imaginer plusieurs rencontres rythmées par la musique, au hasard, se retrouvant dans les mêmes lieux secrets pour se laisser porter par la musique et se retrouver confrontée l'une à l'autre à chaque fois. Se retrouver à se jauger, deux chats sauvages s'évaluant avec une certaine curiosité. Sonnie ne se laisse pas approcher non plus, du coup là c'est peut-être risqué mais j'pars du principe que "moins et moins = plus" en me disant que ça pourrait être intéressant que le lien ne soit pas négatif (tout du moins, pas quand elles se retrouvent seules, sûrement qu'en communauté ça serait différent si Helena joue les sang-pures distantes. ) L'agacement de se croiser dans des endroits insolites au moment où elles cherchaient la solitude ayant pu conduire à une certaine tolérance, et pourquoi pas à une entente, une sorte de connexion tacite qui se serait bâtie au fil des années. J'sais pas si une amitié est envisageable, j'attends déjà ton avis et tes idées pour réfléchir à la suite.

Vysenia - avec plaisir ! tu avais déjà une petite idée, ou une recherche particulière ?
je viens d'aller lire ta fiche, que j'adore au passage, vous avez de superbes plumes toutes les deux. et bon, elles ont toutes les deux un père de sang-pur qui n'a pas assuré, ça leur fait un point commun malgré le patronyme de Vysenia et l'ancienne condition d'esclave de Sonnie. tu sais déjà dans quelle maison sera Vysenia ?

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i take my decisions
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i take my decisions
Hiboux : 781 Avatar : natalie dormer. Double Compte : inka vasara. Crédits : princess rover (avatar).

Âge : тридцать лет. (trente ans). les âmes dans le creux de ses mains, les neiges sur la chevelure d'idunn.
Nature du sang : нечистой крови (sang impur). la crasse qui arpente les pavés.
Statut civil : неженатый (célibataire). à tous, à chacun, jamais à sa propre personne.
Patronus : бестелесный (incorporel). l'incapacité à exceller dans le sortilège, l'inutilité de s'en servir.

MessageSujet: Re: i took off the mask and there was nothing behind it but a hole; a black hole.   Mar 8 Mar - 22:53

MOI MOI MOI.

_________________
i've crossed every line, broken every boundary and now it's retribution time, 'cause the church that i went to... it ain't that holy.    - judgement day, stealth -

      
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bitch queen
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bitch queen
Hiboux : 388 Avatar : lily james, la déesse. Double Compte : leonid et torvald les bgs. Crédits : -av/@tellers. -gif/tumblr (signa) et ivana d'amûr (profil)

Âge : Elle écume sa vingt-quatrième année avec toujours autant d'arrogance et de médisence. C'est cette haine qui la consume, comme la tient éveillée.
Nature du sang : Elle est une ancienne esclave, elle est de ceux qui n'étaient rien, une simple Mêlée, plus que fière de son propre sang.
Statut civil : Célibataire et loin d'être attirée par les histoires de coeur. Hedvig est seule et ne s'en plaint pas.
Patronus : lol

MessageSujet: Re: i took off the mask and there was nothing behind it but a hole; a black hole.   Ven 11 Mar - 0:14

une révolutionnaire, même maison, même sang, il nous faut un lien.

_________________
would things be easier if there was a right way? oh, but honey there is no right way. and so you fall in love just a little bit everyday with someone new. @HOZIER.”
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MessageSujet: Re: i took off the mask and there was nothing behind it but a hole; a black hole.   

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i took off the mask and there was nothing behind it but a hole; a black hole.
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