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maison de sigyn
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maison de sigyn
Hiboux : 263 Avatar : Mia Wasikowska. Crédits : Simaumauune & Tumblr.

Âge : Vingt-quatre éclats carmins délaissés à la solde du destin.
Nature du sang : Pureté du grenat et de l'écarlate dans un bouillon aux cultures divergentes.
Statut civil : Emportée dans les tourments des unions hivernales, elle est un fardeau nul qui ne vaut aucun anneau.
Patronus : Nocturne créature aux allures félines, mouchetée des ténébres qui la confonde, elle n'est rien de moins qu'une discréte genette.
Amortentia : Le parfum vieilli des vieux livres se mêlant à celui du souvenir lointain de la violette maternelle, le tout arrangé sous la houlette d'une fragrance inconnue.

MessageSujet: Like A Cat In A Box    Dim 28 Fév - 21:18


LethaSchrödinger
Every human being is capable of committing acts of great cruelty.

   
carte de sorcier
nom, prénoms : Letha Schrödinger. Trou dans un cœur déjà laissé béant. Souvenirs furieux qui n'ont de cesse de lui être rappeler que son existence n'a de sens que dans le bâtardise du nom qui est manquant.
âge :Vingt-quatre ans. Hiver après hiver son âme se couvre de givre. Esprit esseulé qui, toujours, compte les secondes qui s'épuisent, espérant dans son mutisme que la suivante soit la dernière.
date, lieu de naissance : Vingt-quatre Décembre, à Vienne en Autriche. Naissance sous le signe de l'infamie, elle en porte encore la marque encrée dans ses chaires les plus tendres. Bâtardise exposée, trahison délétère dont la bassesse ne révèle que davantage l'infâme regard qu'on porte à la pureté de ceux qui l'ont enfantée. 
origines : Autrichienne. Il fut un temps, naguère pas si ancien que cela, où on lui aurait offert une ascendance Allemande en se persuadant son géniteur était bien celui qu'on présenté comme tel. La supercherie dévoilée et le sang versé ont levé le voile sur une tout autre identité, et voilà que la culture n'en devient que plus pure, presque trop fidèle à l'Autriche et à son empire.
nature du sang : Pur. Comme un restant de dignité au cœur d'un destin qui n'a de cesse d'être terni. La pureté de son sang de bâtarde est alors portée au nu comme une fierté, ultime preuve qu'elle n'est pas aussi inutile pas plus qu'elle n'est salie par les vicissitudes de ses ascendants.  
statut civil : Célibataire. Si l'écarlate courant dans ses veines ne fut au grand jamais touché par l'impureté il est, néanmoins, marqué par la honte et le parjure, vicié des amours interdits. Nul ne voudrait épouser l'infante que le père, sans la renier, n'aura jamais qu'élevé sans penser à la légitimer.
profession : Étudiante. Nombreuses sont les choses qui lui semblent encore préférables a ces retours inéluctables. Elle se persuade ainsi qu'il vaut mieux acquérir la connaissance tant que le temps le lui permet pour mieux la garder une fois son temps écoulé.  
années d'étude : Sept années. Sept années passées dans cette seconde demeure, cachée, perdue, vivante parmi ceux qui ne sont en aucun cas les siens. Rendue pure par son sang personne ne saurait oublier qu'elle n'est en rien une infante des grandes familles, à peine plus qu'une pièce rapportée, un mélange disgracieux qui ne porte sur elle que le fardeau de l'erreur. Restée pure au regard de ces autres que l'on juge et méjuge, elle n'est rien si ce n'est 'un tyran de plus.   
spécialisation : Filière Erde. La nature l'aura voulu aussi frêle qu'elle peut être résistante, curieux roseau qui ploie face aux vents et jamais ne cède vraiment, curieuses créature chétives au yeux de biches farouches. La nature l'aura façonné de façon à ce que tout puisse la terrasser mais qu'à jamais elle puisse se relever. La nature l'aura construite de manière à ce qu'à jamais elle lui rende hommage et que tout elle en soit fascinée.
maison : Sygin. Il n'est de plus belle demeure que celle qui réside entre les bras de la déesse. Cocon fait de fils de soie où repose autant son âme que son corps, délices de calme qui n'ont de cesse de la bercer. Elle s'y sent chez, y trouve sa demeure éphémère, espérant sans un mot que cela dure à jamais ou cesse avant que la fin n'en vienne à sonner.
baguette : Taillée dans le bois d'ébène, cette baguette contient en son cœur une écaille de Roussalka dont jamais personne ne vit en couleur en dehors du fabricant. Plutôt petite avec ses vingt-centimètre et demi, la baguette se révèle être aussi fragile que sa propriétaire tant celle-ci semble lisse et cassante. C'est une évidence que la sorcière et sa baguette se sont bien trouvés, leurs faiblesses révélées tentant de faire de celles-ci leurs plus grandes forces.  
patronus :Une genette. Animal nocturne à la si grande discrétion que nul, aujourd'hui, ne peut vraiment se targuer d'en croiser au sein des anciennes forêts. Elle se déplace, craintive, au cœur de son fil argenté, son corps moucheté se faufilant tel un chat au travers des fourrés.   
epouvantard : Son père. Cette ombre qui l'aura élevé dans son absence. Ce géniteur dont elle n'aura jamais connu que la punition et les cris emplis de violence. Manque d'amour flagrant qui ne fut pas l'apanage de la bâtardise mais tout simplement de l'homme. Zébrures rosies sur les paumes de ses mains rappelant sans cesse à l'infante toute la douleur de son enfance, toute l'opprobre de son existence aux yeux de ceux qui auraient dû être les siens.
amortentia : Un parfum de vieux livres qui ne peut que lui rappeler son enfance passée à se cacher derrière les rideaux pour mieux lire en toute tranquillité. Une fragrance de violette, semblant de souvenirs issus d'une mère trop vite disparue. Et une odeur étrange sur laquelle elle ne peut encore mettre de nom puisqu'elle ne l'a encore jamais rencontré en dehors de cette potion savamment concoctée.
groupe : ONE DAY MORE.
   
salveo maleficialumos maximahominum revelio


   
salveo maleficia.
quel est votre avis sur le tsar ?

Il n'est d'opinion qu'on ne lui aura demander, et pourtant ce sont les yeux rivés au sol qu'elle répondrait toute tremblante qu'elle ne porte que bien peut d’intérêt à la politique de ce monde. Pièce parmi les pièces, elle n'est rien d'autre qu'un pion savamment avancé sur un échiquier de circonstances, et l'homme à ses yeux n'est quand à lui pas mieux loti. Pièce maîtresse sur un tableau monochrome, il ne tire les ficelles que de ce qui brille aux yeux d'un peuple aux abois, n'est rien de plus qu'un rouage encré dans une mécanisme bien plus grand. Qui ne saurait voir ce qui déjà se joue. Qui saurait être dupe face aux jeux de pouvoirs. Pas même la timide infante ne peut lever des yeux sur ce jeu sans se laisser emporter par le torrent de ses règles que tout le monde suit sans vraiment les comprendre.

   que pensez-vous de l'entrée des sang-mêlés à durmstrang ?
   
Il est de ces choses qu'il faut appréhender, pas tant parce qu'elles apparaissent comme dangereuses mais surtout parce qu'elles demandent aux gens de faire des concessions. Il est des conforts qu'on ne voudrait troubler et des paix que l'on voudrait imposer, mais l'un et l'autre ne peuvent aller de pair quand la révolution se trouve à vos pieds. Impossible de ne pas susciter la colère de part et d'autre, impossible de passer outre les mailles des quiproquos et des incohérences. Alors, seulement, il faut savoir regarder ailleurs, ranger sa fierté et savoir vivre avec les changements qui s’opèrent. Néanmoins, pour penser ainsi, il faut encore se sentir concerner, et ne pas vivre en laissant le temps faire son office, regarder sans voir, et se laisser submerger par ce monde qui tranche les têtes de tous ceux qui osent se montrer trop inquiétants.

   que représente l'esclavage des sang-mêlés pour vous ?
 
Voir sans observer. Entendre sans écouter. Survivre sans vivre. Comme un sentiment d'égalité face à cette adversité, une sensation d'enfermement, d’évasion interdite, et s'il n'est d'esclavage à proprement parler, elle ne se sent que davantage captive de ces autres qui la regardent avec mépris. Alors, dès lors, comment ne pas penser à ceux qu'elle voit se démener avec le sort autant qu'avec la vie, comme ne pas y voir une injure qui retenti en son cœur. Elle, curieuse marionnette aux fils d'argents, s'émeut de ceux qu'elle ne peut atteindre, de ceux qui ne peuvent se laisser atteindre. Elle baisse alors les yeux, tournent les talons, son manque de courage lui portant sur la cœur, apportant à son existence un parfum nauséabond.

   quelle est votre position vis-à-vis de la résistance ?
 
S'il était un courage permis en sa frêle composition alors elle oserait. Elle oserait regarder droit devant elle avec une certaine détermination, elle oserait dire que les choses en l'état ne lui plaise pas, elle cesserait de se défiler sous les injonctions et montrait aux créneaux de ses afflictions. Il n'est pourtant aucune bravoure en son être, aucun désir de s'y voir mêler, elle fuit sans donner son avis, n'ose s'exposer à aucune foudre. Elle est une demoiselle bien fade aux idéaux fardés de ses peurs et de ses injures. Au diable la volonté si le pas n'est au grand jamais franchi, mais il est quelques admirations muettes à l'égard de ces autres qui se battent, de ces autres qui savent se battre.


1 Amours diluviens nés sous le signe de l'interdit. Passions insoumises assouvies sur la promesse d'un parjure. Les amants infidèles se sont vus rattrapés par leurs égarements, et s'il ne fut un baiser échangé qui leur échappa, ce fut bientôt le ventre arrondi de l'aimée qui bientôt offrit la preuve de l'acte prohibé. Mensonge d'état qu'il fallu taire, ravalé, pour ne jamais être recraché. La fin d'un tout commença alors dans un cri, celui que l'amante poussa quand elle enfanta.

2 L'enfant eu pour père un homme qui n'en était pas un. Amour filiale toujours appesanti par ce sentiment angoissant qui n'eut de cesse de grandir à mesure que l'enfant acquit des traits qui ne furent en aucun cas les siens. Et s'il est des secrets qui, jamais, ne devraient être révélés celui de la tromperie était assurément de ceux qu'il aurait fallu emporter dans la tombe. Il fut question de colère, d'infamie, de grands cris, mais la vérité éclata dans le sang.

3 Tragédie marquée du sceau de la passion, elle n'en fut pas moins toucher par la disgrâce alors qu'on montrer au monde sa face d'enfant bâtarde. Déchue du nom d'un père devenu bourreau, elle fut nommée en l'honneur de sa mère tombée au champ d'honneur.

4 Joues rosies par les pleurs et les angoisses, il n'était de monde plus inconnu que celui pour lequel elle fut emportée. Gracieuse créature aux allures spectrales, elle se heurtait aux raisons et autres déraisons qui n'eurent jamais plus que pour avis celui du rejet. Si elle portait le nom de sa défunte mère, elle ne fut pas pour autant garder par ses aïeuls qui voyaient en elle l'évidente preuve des infamies bâtardes de leur engeance. Seulement la richesse du carmin de son sang ne permis pas non plus d'en perdre la trace, et sans commune mesure l'enfant fut envoyer à son géniteur que le monde avait déjà mis au ban.

5 Il n'est de vies plus misérable que celles qui consistent à ne plus rien être d'autre qu'un fardeau. Il n'est d'existences plus méprisables que celles qui font d'un être le reflet d'une chose. Et si elle fut élevée comme un être vivant, elle n’eut jamais plus de valeur qu'un vulgaire meuble et bien moins qu'un chien fidèle. Jamais son père, son géniteur, n'eut le souhait d'en faire véritablement sa fille, cherchant encore le moyen de la rendre utile, jouant encore de ses vaines paroles et autres vilaines promesses. Échos aux vides qu'il pouvait remplir sans jamais le vouloir. Murmures sagaces et violents qui la heurtaient en son âme.

6  Fines cicatrices rosées marbrant l'immaculée de sa peau. Diaphane composition fleurie de ces meurtrissures qui viennent à la composer. Décomposition continue, graduelle, de ce qu'elle aurait pu être et qui ne réside désormais plus que dans les peurs les plus intenses de cette ombre qui jamais ne cesse de rôder. Conscience éroder, abîmer, déconstruite, pour que jamais plus son regard ne porte la marque de l'injure, pour que plus jamais l'erreur de s'y lise. Fantôme qui n'a d’aspérités que dans ces vices qu'elle porte au nu bien malgré elle.

7 Coincée entre deux mondes, perdue entre deux univers, elle ne connu jamais la félicité de se voir désirer, ou ne serait-ce que de se voir supporter. Elle n'est rien d'autre que la tranche usée d'une pièce qui ne semble pas être la sienne. Égarée entre deux pôles qui se dressent face à elle, courant après des regards qu'on ne veut ni ne peut lui accorder, gémissant dans sa douleur comme une bête blessée au milieu des sentiers isolés. Elle tend une main que l'on chasse de part et d'autre. L'un lui tourne le dos pour mieux ne pas avoir à sentir ce regard qu'elle partage avec leur mère se poser sur lui. L'autre se détourne d'elle car elle représente toute les afflictions de son existence, tous les travers de son foyer déjà dévasté.

8 Il n'est, dès lors, que peu de repères au sein de sa vie, nulle marraine et autres fées, rien de plus que quelques lettres tombées des mains d'un père outrageant. Missives forts rares relatant quelques sombres précautions et autres indications ordonnées par un grand-père aussi absent que directif. Mots vifs et vindicatifs arrangeant à la seconde près ce que serait à jamais son existence, rien de plus qu'une suite d’événements qui n'avaient à ses yeux pas la moindre sens mais qu'elle s'échinait à suivre. Les lettres ainsi distribuées avec parcimonie ne suivaient jamais plus que ce que le père souhaitaient voir arriver, jamais moins que ce qui lui aurait attiré les foudres de deux autres familles déjà que trop lésées. Se trouvant au milieu, elle n'était rien de moins qu'un rouage à quelques guerres bien trop anciennes, à quelques stratégies que trop récentes.

9 Bien que trop peu préparée à son arrivée au sein de l'institut magique de Durmstrang, elle n'en fut pas moins portée par quelques espoirs libertaires. Ce fut, peut être, l'unique fois où le courage vint à elle pour dépasser autant ses peurs que ces multiples limites que son quotidien n'avait de cesse de lui imposer. Vulgaire poupée de chiffon devenue créature de porcelaine, elle n'avait le respect de personne pas même le sien, mais elle s'évertuait tant bien que mal à prendre son destin en main. La main en avant, étirée à l'extrême, elle tente encore d'accrocher une vie qui n'est pas la sienne mais qu'elle aimerait à dessein embrasser.

10 La rumeur court. Elle court encore sur ce qu'on lui destinerait, et il n'est d'autre choix pour elle qu'une fuite en avant programmée. Si ses yeux s'embuent à l'idée de se voir ainsi emprisonner, ce n'est que parce qu'elle a encore ce curieux espoir de se voir y échapper. Elle court. Elle hurle à la mort un destin affligé. Elle ne trouve pourtant qu'un courage mesuré à l'idée de quitter ce monde sans joie qui, pourtant, est le seul qu'elle connaît, osant parfois se demander s'il n'est dans la mort un échappatoire parfait. S'il n'est dans sa mort une solution des plus parfaites.

hominum revelio.
Oiseaux fragiles s'élançant contre les barreaux de leurs cages, créatures éperdues qui n'ont de cesse de voleter à la recherche d'une liberté qu'on leur aura volé. Elle est de ces oiseaux. Elle est de ces frêles créatures qui, jamais, n'ont connu autre chose que la peur sans l'ivresse. La frayeur sans la délivrance. Son cœur heurte sans cesse sa prison toute faite d'os, il se brise un peu plus et s'émeut à peine plus alors que les rouages d'une course sans âge se mettent en branle. Le souffle court, le corps tétanisé, elle n'est rien de plus qu'une poupée de chiffon ballottée entre les vents et les marées. Elle pourrait abandonner, elle pourrait se jeter une dernière fois contre les barreaux de sa prison pour ne plus avoir à en sentir les méfaits, mais le gage de sa liberté est trop enivrant pour qu'elle puisse s'en détourner. Son souffle est brûlant dans la morsure de l'hiver, son pas incertain est habité de cette volonté qui la porte à bout de bras. La fatigue lui rompt le corps, l'effort la coupe de ses forces, elle choie malhabile dans l'épreuve mais toujours se relève en rendant grâce à sa pugnacité. Les voilà qui résonnent dans son esprit, mélopée curieuse et auréolée d'un joie qu'elle ne connaît pas. Chant du cygne sous des hospices glorieux, elle se défait de cette épreuve dans une douleur qui l'aura effrayé et qu'elle sera parvenu à surmonter.

   
pseudo, prénom : Simaumauune âge : Vingt-six petits printemps. pays : France. avatar : Mia Wasikowska  inventé, scénario, prédéfini : Totalement inventé. crédits : Simaumauune (moi quoi) et tumble. commentaire : Hola toi! TOU VOU DOU L'AMOUR?

   
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La pauvreté semble douloureuse aux hommes, encore plus aux enfants. Ils ne se font pas idée de ce qu'est une pauvreté industrieuse, active et honorable ; le mot ne leur rappelle que des vêtements en lambeaux, le manque de nourriture, le foyer sans flamme, les rudes manières et les vices dégradants
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Hiboux : 263 Avatar : Mia Wasikowska. Crédits : Simaumauune & Tumblr.

Âge : Vingt-quatre éclats carmins délaissés à la solde du destin.
Nature du sang : Pureté du grenat et de l'écarlate dans un bouillon aux cultures divergentes.
Statut civil : Emportée dans les tourments des unions hivernales, elle est un fardeau nul qui ne vaut aucun anneau.
Patronus : Nocturne créature aux allures félines, mouchetée des ténébres qui la confonde, elle n'est rien de moins qu'une discréte genette.
Amortentia : Le parfum vieilli des vieux livres se mêlant à celui du souvenir lointain de la violette maternelle, le tout arrangé sous la houlette d'une fragrance inconnue.

MessageSujet: Re: Like A Cat In A Box    Dim 28 Fév - 21:19


She deserves to die
Grief is an amputation but hope is incurable haemophilia. You bleed, and bleed, and bleed...

Des roses de glace. Son premier souvenir était parsemé de roses de glace, celles qui fleurissaient et fleurissent encore sur le verre blanc des hautes fenêtres des grandes demeures. Toutes blanches et d'une beauté éphémère, elles fleurissaient aux cœur des hivers les plus froids. Elle se souvenait de ces instants candides où, pleine de ces joies enfantines, elle s'amusait à souffler sur celles-ci pour les voir retomber à l'état de gouttelettes d'eau pour regeler sur le bord des petits balconnets. Longues stalactites où jouaient les mornes lumières de la froide saison et qui se faisaient épée de Damoclès au-dessous desquelles passaient, ingénument, tous les visiteurs de la demeure. Il y avait, sans que quiconque le sache, le reflet d'un signe avant-coureur en ces menaces muettes et si enchanteresses, comme un avertissement pris à la légère en ces curieuses congères qui n'avaient de cesse de se former sur les hauteurs de leur demeure.

Combien de fois avait-elle soufflé sur ses curieuses fleurs ? Elle n'en savait rien. Combien de fois son frère l'avait-il rayé sur l'inutilité de ces jeux ? Elle ne s'en souvenait plus. Ce qu'elle ne pouvait oublier, en revanche, c'était les cris qui avait un jour empli cette outrageante maisonnée. Horribles cris tous marqués du sceau de la fureur qui avait plongé son monde dans la torpeur. Trop jeune pour en comprendre les sens, mais déjà trop âgée pour ne pouvoir échapper aux doutes. Elle abandonnait ses fleurs de gel pour mieux plaquer ses mains sur ses oreilles, tentant d'échapper aux cris qui annonçaient une fin. Par delà le bourdonnement de son sang qui parvenait à ses oreilles, elle pouvait entendre son prénom hurler dans l'infamie. Comment ne pas se sentir coupable quand la disgrâce a pour synonyme un nom ? Il n'existait aucune solution au regard de cette demoiselle encore trop jeune pour remettre les mots en question.

Elle entendait alors au travers de ses mains les bruits et autres claquements issus des violences conjugales. Elle pouvait déceler entre les notes de comptines qu'elle s'échinait à chanter le fracas de la vaisselle brisée, les portes que l'on claquait sans douceur aucune. Ressentiments exacerbés par les douleurs caustiques. Les voix s'éloignaient, s'éveillaient sous les grands jours moribonds, laissant éclater la haine sous la chaleur des colères devenue outrageante sous les froids glaciales. Son effroi était de mise, elle n'osait regarder à la fenêtre, n'osait se mêler à ce spectacle indélicat qui se jouait sous ses pieds. A  l’abri dans la nurseries, elle ne pouvait deviner tous les tournants et les aboutissants d'un drame en devenir.

Froid mordant qui déjà emportait les tourments, vent furieux qui s'engouffrait dans leurs larges mentaux, elle fuyait sa colère tandis qui la poursuivait de sa verve. Fuite en avant qui causerait sa perte, mère infidèle au regard d'un époux hargneux, elle fit un pas de trop sur les chemins de sa délivrance futile. Glissant un peu trop sur la neige meurtrière, piège mortel tout fait de glace, qui la fit sombrer dans les abysses d'une béatitude idiote. Simple circonstances atténuantes d'une nature accidentelle, elle finit sa chute dans une brutalité létale. Les corps n'ont jamais été fait pour se heurter à la roche. Chaos à peine illusoire qui fit taire le mari démystifié, le regard éperdu par ce carmin renversé, il n'y eu plus que le murmure enhardi d'une Mort aux aguets. Il n'y eu pour bruit que les envolées attardées des corbeaux sur les cimes de leurs chênes, rien de plus que quelques plumes noirs servant de linceul à l'amante oubliée.



Jour de novembre. Un de ces jours où le ciel prenait ses couleurs hivernales, mélange curieux des carmins infernaux et des anthracites nocturnes qui déjà se mourrait sous les poussées goulues des tempêtes annoncées. Il n'y avait désormais plus que le tintamarre furieux des tambours d'Odin pour faire vibrer les hautes fenêtre de la demeure ancestrale, plus que les pluies battantes qui s'écrasaient sur les fenêtres poussiéreuses, rien d'autre si ce n'étaient les gémissements apeurés qu'on les enfants quand la terreur les submerge. La foudre s'abattant au compte goutte sur les lointains sommets, et le grondement lointain ébranlant les certitudes d'un monde meilleure, arrachaient à l'infante recroquevillée quelques grincements craintifs. Elle s'enroulait un peu plus entre les draps de molletons de son large lit et s'échinait, à la fois, à rester là où les lumières les plus tamisés perçaient encore. Nombre de monstres vivaient au sein de ses pensées les plus enfantines, et petite fille aussi fluette ne pouvait imaginer un monde autrement que sombre quand la tempête était à déplorer.

Elle était comme tous les enfants, comme tous ceux qui préféraient étouffer de chaleur sous leurs couvertures plutôt que d'avoir un cheveux qui dépasserait de leur couverture la nuit venue, comme tous ceux qui faisaient vérifier le dessous de leur lit par leurs parents avant que la lumière ne s'éteigne et qui prenaient peur à chaque craquements inhabituels. Elle était de ces enfants, à une exception près, personne ne venait jamais vraiment vérifier si il y avait des monstres autour d'elle. A dire vrai, si elle ne pleurait pas, si elle ne criait pas, et se contenter de gémir de peur ce n'était pas tant par crainte d'être vue par les démons qui peuplaient son imaginaire, que par la peur de l'entendre arriver. Elle savait qu'il n'aimait pas cela, elle savait qu'il punissait tous ceux qui osaient lui montrer ce sursaut d'humanité, et elle ne pouvait oublier les punitions qu'elle avait déjà encouru à chaque fois qu'une larme avait coulé sur ses joues en sa présence.

Elle enfonçait, alors, ses petites mains dans les tissus de ses draps, s'efforçait de penser à autre chose, rêver à ces couleurs qui manquaient à son existence encore ingénue, se donnait un courage qu'elle n'avait pas. Courage tarit par le trop plein d'une frayeur qui déjà débordait, et un seul éclair suffit alors à lui faire pousser le cri du désespoir. Ses mains tremblantes se plaquaient alors sur ses lèvres frémissantes, espérant vainement faire taire le cri déjà échappé, le faire oublier à ceux qui l'avait déjà entendu. Il était pourtant déjà trop tard, et le plafond grinçait sous le poids des pas qui annonçaient sa venue. Le souffle court, les larmes s'échappant de ses yeux farouches sans qu'elle pu les retenir, elle cherchait un abris sans en trouver, cherchait la fuite sans le pouvoir.

Le visage baigné des larmes les plus innocentes, elle se laissait aller contre le mur du fond de sa chambre, observant la poignée de sa porte qui ne tarda pas à tourner sur elle-même. Dans l’entrebâillement de la porte se découpait la silhouette de son père, un grand homme au visage buriné par les années, qui déjà jetait sur elle l’opprobre d'un méchant regard. Il la jugeait, et la méjugeait, ne voyait en elle que la faiblesse de son sexe. Rien de bon à tirer d'elle si ce n'était le plaisir de la brutaliser. Rien de plus. Il s'avançait alors vers elle, tendait une main aux allures secourables à cette enfant qui était la sienne, et attendait qu'elle vienne y poser la sienne. L'attente se fit assez longue pour qu'il en vienne à parler, énonçant d'une voix grave et claire les menaces les plus douces. Alors, soudainement, elle cessait de cacher ses mains derrière son dos pour venir les présenter à son père.

Il frappait trois fois sur la paume de chaque main à l'aide d'une longue baguette de saule, zébrait ses mains de marques écarlates tandis qu'elle s'échinait à ne pas crier autant qu'elle tentait de ne pas pleurer de plus belle. L'ouvrage terminé, il tournait les talons sans un mot, refermait la porte emportant avec lui la promesse muette que cela ne se reproduirait plus jamais. Jamais.


Il y avait un vent délicat qui gonflait les larges pans de taffetas beiges de ses rideaux. L'air qui s'y engouffrait était plein de la moiteur de l'été, mais aussi chargé de ces odeurs de poudres et de morts issus des guerres de ces autres. Avènement macabre d'un nouveau temps qui n'était pas le leur, qui n'était à peine plus que le reflet des changements à venir. Elle, elle était assise sur le rebord de sa fenêtre, elle observait ce monde qui s'étallait devant elle jusqu'à la ligne d'horizon qui n'était rien de plus qu'une longue allée d'arbres qu'elle n'avait jamais osé dépasser sans escorte. Le monde, le vieux monde, là où le hasard des choses faisait parti intégrante des lois qui régissaient le quotidien de tout un chacun, celui où la fatalité touchait les êtres sans distinctions, elle ne le connaissait pas. Son avenir était dicté par les avis contraires de deux hommes qui s'échinaient à la façonner de manière à pouvoir, un jour, obtenir quelque chose de bien plus intéressant que la preuve flagrante de quelques infidélités.

Se trouvait d'un côté un grand-père qui, par le biais de ces lettres et de son absence de visite, souhaitaient que ses volontés soit respecter afin que son nom garde un semblant de respect au travers d'une communauté très fermée. Le nom de son unique fille, son nom à lui, étant portée désormais par le fruit des péchés de sa chair. De l'autre côté se trouvait un père, bien qu'il ne porta se titre que pour l'indicatif de sa fonction. S'il avait un jour eu de charmantes manières celui-ci s'en trouvait désormais dépourvu. Homme tyrannique au accès de violence soudain, il appréciait de mener son monde à coups de baguette magique autant qu'à coups de cette baguette de bois qui cinglaient les chairs. Les frictions entre les deux rives s'en trouvaient être nombreuses tant il était de nature, pour l'un comme pour l'autre, de démontrer la grandeur de leur savoir autant que les vices dont ils étaient capables en matière de pouvoir.

Au milieu de ces étranges et incessantes querelles, se trouvait la demoiselle. La détresse au bout des lèvres, la peine sur la pointe de ses cils, elle avait appris à force de corrections qu'il valait mieux être terne qu'une jeune fille emportée. Conscience déstructurée, défigurée par des années de privation et d'absence d'estime de soi. Il ne fallait que trop peu de choses pour réussir à la faire douter ou vaciller sur ses assises les plus incertaines. Pourtant, elle aurait eu tendance à penser que son arrivée dans cette école lointaine, son éloignement progressif et assuré de ses terres natales lui permettrait, à défaut de s'émanciper, au moins de s'ouvrir sur le monde. Peine perdue pour une biche éperdue. L'entaille faite à son âme n'était déjà que trop profonde, que trop infectée par les venins d'un destin outragé.

Et si espoir elle ne pouvait que garder, ce n'était qu'en cette vaine tentative de se convaincre qu'un brin de folie résidait encore en elle. Étincelle sur laquelle elle ne pourrait que souffler pour mieux en révéler les flammes empourprées d'une âme à la dérive. Alors, seulement elle pourrait se délivrer. Alors, seulement elle pourrait se mettre à courir au travers de ces jardins pour en traverser le calme plat, pour en dépasser les limites aussi fictives réelles qu'on lui avait toujours imposé. Le courage, c'était tout ce qui lui manquait. La peur, c'était ce qui la muselait, l'empêchant même de marcher sans trembler.

Elle n'était rien de plus que la petite fille apeurée par les monstres qui peuplent les vides.

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Hiboux : 667 Avatar : dancy, avec ses petites fesses. Double Compte : pova la grosse badass qui claque des culs. Crédits : tumblr, velvet dust, leave et inka la belle

Âge : trente-huit ans, même s'il jure avoir trainé sa carcasse des siècles durant, et voilà bientôt vingt ans que la capitale fait de lui son captif.
Nature du sang : pur, pur alors qu'il se sent aussi souillé que les mêlés, victime d'un sang de bête, de monstre.
Statut civil : en laisse, sous le regard moqueur du paternel.
Patronus : un albatros, du temps où il y arrivait : il n'est plus qu'un filet d'argent, trait pour trait à la fumée de ses cigarettes.
Amortentia : farine, parfum de la Mère, pomme.
Localisation : nul lieu qu'il ne déteste plus que la capitale, ou même de l'Autriche qu'il rejoint parfois : seul l'institut est sauvée de sa rage, de son désespoir.

MessageSujet: Re: Like A Cat In A Box    Dim 28 Fév - 21:25

Aw, la jolie signature.
Tu sais ce que je pense de toi.

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Hiboux : 263 Avatar : Mia Wasikowska. Crédits : Simaumauune & Tumblr.

Âge : Vingt-quatre éclats carmins délaissés à la solde du destin.
Nature du sang : Pureté du grenat et de l'écarlate dans un bouillon aux cultures divergentes.
Statut civil : Emportée dans les tourments des unions hivernales, elle est un fardeau nul qui ne vaut aucun anneau.
Patronus : Nocturne créature aux allures félines, mouchetée des ténébres qui la confonde, elle n'est rien de moins qu'une discréte genette.
Amortentia : Le parfum vieilli des vieux livres se mêlant à celui du souvenir lointain de la violette maternelle, le tout arrangé sous la houlette d'une fragrance inconnue.

MessageSujet: Re: Like A Cat In A Box    Dim 28 Fév - 21:33

Oh oui! Merci mon cher demi-frère!
Je t'aime de tout mon petit coeur!


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Save yourself. Kill them all.
La pauvreté semble douloureuse aux hommes, encore plus aux enfants. Ils ne se font pas idée de ce qu'est une pauvreté industrieuse, active et honorable ; le mot ne leur rappelle que des vêtements en lambeaux, le manque de nourriture, le foyer sans flamme, les rudes manières et les vices dégradants
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Hiboux : 920 Avatar : jenna-louise coleman Double Compte : la poupée métissée en provenance d'égypte (kahina). Crédits : timeless (av) ; moi-même (signa) ; tumblr (gifs) ; brynhildr (bannières)

Âge : vingt-trois années qu'elle écume la froideur de l'empire
Nature du sang : la pureté coule dans ses veines, la fierté de la princesse de glace transperce son regard
Statut civil : le temps l'a rapproché de sa sentence, les prétendants se bousculent pour lui passer l'anneau au doigt, mais aucun n'a su gagner le coeur de la poupée
Patronus : l'un des sorts qui lui a causé le plus de tords, mais elle a fini par arracher un filament argenté à sa baguette, prenant la forme d'un serpent
Amortentia : une effluve subtile de bois de santal mélangée à une pointe de vanille. une odeur qui lui est familière, mais la poupée veut oublier, l'oublier et se concentrer.

MessageSujet: Re: Like A Cat In A Box    Dim 28 Fév - 21:41

bienvenuuuue ma jolie

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It's hard letting go. I'm finally at peace but it feels wrong. Slow I'm getting up. My hands and feet are weaker than before. And you are folded on the bed where I rest my head. There's nothing I can see, darkness becomes me.


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Hiboux : 285 Avatar : dylan o'brien. Double Compte : yagor, svea. Crédits : mine. (avatar) myself. (signa)

Âge : vingt-trois eclipses.
Nature du sang : sang-mêlé, les veines brûlantes de haine.
Statut civil : solitaire, un cœur rongé par la vengeance et les ténèbres.
Patronus : un griffon, un patronus symbole d'ambivalence.
Amortentia : une odeur féminine de rose et de baies rouges, celle de ranveig.

MessageSujet: Re: Like A Cat In A Box    Dim 28 Fév - 21:51

mia et les informations de ton profil en promettent beaucoup sur ton personnage.
bienvenue sur le forum et bonne rédaction.
si t'as des questions, n'hésite pas. I love you

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let's the darkness consume you
be my anchor and don't let me drown, you're my only light in the darkness of my soul. can you fix my broken mind before i destroy yours.  
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Âge : Vingt-quatre éclats carmins délaissés à la solde du destin.
Nature du sang : Pureté du grenat et de l'écarlate dans un bouillon aux cultures divergentes.
Statut civil : Emportée dans les tourments des unions hivernales, elle est un fardeau nul qui ne vaut aucun anneau.
Patronus : Nocturne créature aux allures félines, mouchetée des ténébres qui la confonde, elle n'est rien de moins qu'une discréte genette.
Amortentia : Le parfum vieilli des vieux livres se mêlant à celui du souvenir lointain de la violette maternelle, le tout arrangé sous la houlette d'une fragrance inconnue.

MessageSujet: Re: Like A Cat In A Box    Dim 28 Fév - 22:07

Sofiya Vasara a écrit:
bienvenuuuue ma jolie

Oh oui! J'aime quand on me souhaite la bienvenue comme ça!
Merci

Serghei Dulgheru a écrit:
mia et les informations de ton profil en promettent beaucoup sur ton personnage.
bienvenue sur le forum et bonne rédaction.
si t'as des questions, n'hésite pas.

Hey merci!
Felix m'a aidé à orienter mon personnage en me permettant de commencer en ayant un lien! Alors j'espère ne pas tout péter avec mes quichasseries parce que, parfois, je ne suis pas bien douée!
Mais merci!
Encouragez moi!

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Hiboux : 587 Avatar : Alicia Vikander Double Compte : Félix le plus beau (Avatar), Tumblr (gifs) Crédits : © WENDERSIENNE

Âge : 32 ANS ⌁ L'âge de raison a sonné.
Nature du sang : PURE ⌁ Les Lantsov sont enracinés dans ces terres battues par les vents.
Statut civil : CÉLIBATAIRE ⌁ Elle s'est laissée deux ans durant lesquelles, elle cesserait de refuser les demandes. Si cela ne fonctionne pas, cas désespérée qu'elle est, elle s'est promise de se lier par le serment de tyr.
Patronus : Porte-musc de Sibérie.
Amortentia : Sapin, Huile de Lin et Cannelle.

MessageSujet: Re: Like A Cat In A Box    Dim 28 Fév - 22:17

Han, Wasikowska ça fait plaisir de la voir.

Bon courage pour cette fameuse fiche.

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These violent delights have violent ends and in their triump die, like fire and powder which, as they kiss, consume.


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MessageSujet: Re: Like A Cat In A Box    Dim 28 Fév - 23:25

Johanne Lantsova a écrit:
Han, Wasikowska ça fait plaisir de la voir.

Bon courage pour cette fameuse fiche.

Je te rends la pareille pour Alicia, bien qu'elle soit en passe de devenir bien plus populaire, en matière d'avatar, qu'avant!

Merci! Je vais tenter de faire de mon mieux!

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Hiboux : 667 Avatar : dancy, avec ses petites fesses. Double Compte : pova la grosse badass qui claque des culs. Crédits : tumblr, velvet dust, leave et inka la belle

Âge : trente-huit ans, même s'il jure avoir trainé sa carcasse des siècles durant, et voilà bientôt vingt ans que la capitale fait de lui son captif.
Nature du sang : pur, pur alors qu'il se sent aussi souillé que les mêlés, victime d'un sang de bête, de monstre.
Statut civil : en laisse, sous le regard moqueur du paternel.
Patronus : un albatros, du temps où il y arrivait : il n'est plus qu'un filet d'argent, trait pour trait à la fumée de ses cigarettes.
Amortentia : farine, parfum de la Mère, pomme.
Localisation : nul lieu qu'il ne déteste plus que la capitale, ou même de l'Autriche qu'il rejoint parfois : seul l'institut est sauvée de sa rage, de son désespoir.

MessageSujet: Re: Like A Cat In A Box    Lun 29 Fév - 0:10

J'aime tellement le début de ta fiche, j'suis bien content d'être le presque frère de cette élégante infamie.

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Hiboux : 263 Avatar : Mia Wasikowska. Crédits : Simaumauune & Tumblr.

Âge : Vingt-quatre éclats carmins délaissés à la solde du destin.
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Statut civil : Emportée dans les tourments des unions hivernales, elle est un fardeau nul qui ne vaut aucun anneau.
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MessageSujet: Re: Like A Cat In A Box    Lun 29 Fév - 0:20

Tu es adorable mon presque-frère!
Mon début de fiche sera, je l'espère, mieux à l'avenir parce qu'en l'état il ne me plait pas. Cela étant dit la flemme étant reine chez moi, je suis pas prête de tout me re-farcir! Je me contenterais de chasser les fautes! XD

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Hiboux : 781 Avatar : natalie dormer. Double Compte : inka vasara. Crédits : princess rover (avatar).

Âge : тридцать лет. (trente ans). les âmes dans le creux de ses mains, les neiges sur la chevelure d'idunn.
Nature du sang : нечистой крови (sang impur). la crasse qui arpente les pavés.
Statut civil : неженатый (célibataire). à tous, à chacun, jamais à sa propre personne.
Patronus : бестелесный (incorporel). l'incapacité à exceller dans le sortilège, l'inutilité de s'en servir.

MessageSujet: Re: Like A Cat In A Box    Lun 29 Fév - 0:39

WASIKOWWWWSKAAAAA. Je peine à respirer.

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i've crossed every line, broken every boundary and now it's retribution time, 'cause the church that i went to... it ain't that holy.    - judgement day, stealth -

      
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MessageSujet: Re: Like A Cat In A Box    Lun 29 Fév - 0:44

Respire mon chat!
Respire!

*bouche à bouche*

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Hiboux : 742 Avatar : max irons Double Compte : ulrich la vipère Crédits : sweet nothing, the queen bé (avatar) & dailymax (tumblr)

Âge : vingt cinq hivers sanglants.
Nature du sang : sorcier dont le sang est mêlé, sacrilège pour les tous puissants.
Statut civil : coeur de glace, si autrefois, des sentiments commençaient à naître et qu'un feu s'emparer de lui, il n'y a plus rien aujourd'hui. Son esprit est vide et ses sentiments, inexistants.
Patronus : son patronus prend la forme d'un tempétueux et indomptable serval.
Amortentia : l'odeur de pluie, et de bois mouillé comme de la camomille, un souvenir d'autrefois, un souvenir sous une couche épaisse de brouillard nébuleux.

MessageSujet: Re: Like A Cat In A Box    Lun 29 Fév - 10:11

bienvenue

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    The Gods have fashioned us for love. That is our great glory, and our great tragedy.

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Hiboux : 534 Avatar : phoebe tonkin Double Compte : freyja, raafael et ivar Crédits : viceroy (avatar) et manon d'amûr (gif profil)

Âge : vingt-quatre hivers.
Nature du sang : pur.
Statut civil : fiancée à yagor bytchkov d'après les dernières nouvelles.
Patronus : un corbeau, symbole des mystères de la vie et de la magie.
Amortentia : une odeur absurde de rhum mélangé à celle du bois

MessageSujet: Re: Like A Cat In A Box    Lun 29 Fév - 13:28

bienvenue sur le forum et bon courage pour ta fiche I love you
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Hiboux : 98 Avatar : MORTENSEN. Crédits : L'AUTEUR // PATHOS
Сука Блять.
Âge : LVI
Nature du sang : Ichor fruit du mariage des rois. On se courbe, se prosterne devant la Pureté toute puissante.
Statut civil : Marié à la belle et intemporelle Marissa. Fermez donc les yeux sur les petits « à coté » innocents du mari modèle.
Localisation : J'suis dans mon jacuzzi, t'es dans ta jalousie.

MessageSujet: Re: Like A Cat In A Box    Mer 2 Mar - 1:46

... J'suis quasiment sûre de t'avoir croisé quelque part.

Anyway, bienvenue.

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#524d64
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Patronus : Nocturne créature aux allures félines, mouchetée des ténébres qui la confonde, elle n'est rien de moins qu'une discréte genette.
Amortentia : Le parfum vieilli des vieux livres se mêlant à celui du souvenir lointain de la violette maternelle, le tout arrangé sous la houlette d'une fragrance inconnue.

MessageSujet: Re: Like A Cat In A Box    Mer 2 Mar - 9:26

Ah oui?
Possible!
Mais pas avec le même avatar, c'est la première fois que je la prends!
Je joue plus généralement des hommes!

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Hiboux : 952 Avatar : kristen stewart. Double Compte : runa vasara. Crédits : avatar ©myself ○ gif from chrisevams (tumblr) ○ sign made by vivi la gueuse ○ lyrics by halsey.

Âge : vingt cinq ans.
Nature du sang : le sang qui coule dans ses veines est vu comme honteux et quelque chose qu'il faut caché sous peine de voir sa liberté s'envoler.
Statut civil : son coeur a battu pendant de longues années au même rythme que celui de son maitre, aujourd'hui, il essaie de trouver sa propre mélodie, partagé entre deux nobles au sang pur.
Patronus : un renard polaire, un animal fugace et impossible à attraper.
Amortentia : l'étrange odeur de la poudre, du lilas, de la foret et de la mer.

MessageSujet: Re: Like A Cat In A Box    Mer 2 Mar - 11:45

Bienvenue sur le forum.

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{ Sick of all these people talking, sick of all this noise, tired of all these cameras flashing, sick of being poised. Now my neck is open wide, begging for a fist around it - already choking on my pride, so there's no use crying about it, ♡ ☆ I'm headed straight for the castle.
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Hiboux : 324 Avatar : adelaide kane Crédits : Monroes brynhild (bannière, tu gères jtm)

Âge : vingt-deux années
Nature du sang : un sang qui s'émancipe, un coeur de lion, mêlée comme tant d'autres.
Statut civil : célibataire au coeur épris d'un sourire ravageur et des cheveux de blés.
Patronus : un cheval majestueux.
Amortentia : une odeur de chocolat chaud et de cannelle, vient s'ajouter l'odeur de l'herbe fraîchement coupée.

MessageSujet: Re: Like A Cat In A Box    Mer 2 Mar - 15:53

mia aka la queen. cette meuf, c'est j. depp au fémini, elle chnge de physique pour tous ses rôles et elle est toujours aussi sublime. bref, je l'aime trop (dans stoker omg) (je sors)
bienvenue ma jolie. I love you

_________________
j'avais rêvé d'une autre vie mais la vie a tué mes rêves comme on étouffe les derniers cris d'un animal que l'on achève. j'avais rêvé d'un coeur si grand que le mien puisse y trouver place mais mon premier prince charmant fut l'assassin de mon enfance. 


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Patronus : Nocturne créature aux allures félines, mouchetée des ténébres qui la confonde, elle n'est rien de moins qu'une discréte genette.
Amortentia : Le parfum vieilli des vieux livres se mêlant à celui du souvenir lointain de la violette maternelle, le tout arrangé sous la houlette d'une fragrance inconnue.

MessageSujet: Re: Like A Cat In A Box    Mer 2 Mar - 23:18

Merci Ekaterina

Anastasia Baranova a écrit:
mia aka la queen.   cette meuf, c'est j. depp au fémini, elle chnge de physique pour tous ses rôles et elle est toujours aussi sublime.     bref, je l'aime trop (dans stoker omg) (je sors)
bienvenue ma jolie. I love you

Merci Anastasia!
Esperons que je rende grâce à notre petite Mia avec ce personnage qu'elle incarnera au grès de nos péripéties!

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Âge : тридцать лет. (trente ans). les âmes dans le creux de ses mains, les neiges sur la chevelure d'idunn.
Nature du sang : нечистой крови (sang impur). la crasse qui arpente les pavés.
Statut civil : неженатый (célibataire). à tous, à chacun, jamais à sa propre personne.
Patronus : бестелесный (incorporel). l'incapacité à exceller dans le sortilège, l'inutilité de s'en servir.

MessageSujet: Re: Like A Cat In A Box    Ven 4 Mar - 1:49


bienvenue sur durmstrang
embarquez pour stolytsia et l'institut

Félicitations, tu viens d'être validé Tu fais désormais officiellement partie des membres du forum. Avant toute chose, laisse moi te dire quelques mots sur ta fiche :
        DOUX JESUS MY LORD. NON MAIS CETTE FICHE. ET CE PERSONNAGE. ET TOUT ÇA. Ce vil père, il me donne envie de lui tortiller le cou dans tous les sens.   Genre, vraiment brutalement.   Pauvre petite créature qu'est Letha   Jolem déjà, alors aime moi   En plus t'as une plume vraiment magnifique, puis j'adore les tournures de tes phrases, c'est d'une fluidité qui me fait t'admirer   (juste pour ça, je serai tentée de te filer pour quelques instants l'esclave d'Inka, mais non)   Arg, elle est parfaite, je suis certaine qu'on pourra se trouver un truc de dingue avec Nyx (parce que Autriche + deux fragiles    ) BREF AU PLAISIR DE SE CROISER SUR LE FORUM (et ça j'en doute pas) ET EN RP      
. Maintenant que tu as un joli rang et une couleur sur ton pseudo (si c'est pas la classe  ), tu dois remplir les registres pour y inscrire ton personnage. Il faudra tout d'abord vérifier que ton avatar est bel et bien inscrit dans le bottin. Si ce n'est pas le cas, n'hésite pas à contacter un membre du staff qui l'ajoutera le plus vite possible. C'est la même chose si ton personnage a un don. Il est toujours préférable de vérifier que ta place est bien réservée dans l'annexe des mutations magiques. Ensuite, comme tu dois sûrement t'en douter, tu devras recenser ton personnage dans les différents registres du forum. Si ton personnage étudie à Durmstrang, il faudra le signaler dans le registre des élèves. N'oublie pas de recenser son ordre s'il en fait partie. Tu devras aussi veiller à recenser ton patronus  afin d'éviter qu'il ne soit pris. Si ton personnage exerce une profession ou qu'il est en stage dans la capitale, n'oublie pas de poster dans le registre des métiers. Et voilà, tu as terminé ! Tu peux désormais aller créer un scénario ou encore un lien préféfini. Tu peux aussi poster une fiche de liens et en demander aux autres membres. Pour finir, n'hésite pas à flooder  I love you Nous te souhaitons un très bon jeu sur le forum  I love you N'hésite pas à contacter l'équipe administrative si besoin  I love you

ZORN UND WUT
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