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 - i'm dying to feel again -

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i take my decisions
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Hiboux : 781 Avatar : natalie dormer. Double Compte : inka vasara. Crédits : princess rover (avatar).

Âge : тридцать лет. (trente ans). les âmes dans le creux de ses mains, les neiges sur la chevelure d'idunn.
Nature du sang : нечистой крови (sang impur). la crasse qui arpente les pavés.
Statut civil : неженатый (célibataire). à tous, à chacun, jamais à sa propre personne.
Patronus : бестелесный (incorporel). l'incapacité à exceller dans le sortilège, l'inutilité de s'en servir.

MessageSujet: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 19:02


nyx elessedil
take my hand, don't be scared

carte de sorcier
nom, prénoms : Elessedil s'évanouit dans les murmures, le silence qui s'installe, patronyme articulé dans l'indifférence qui ne rebute pas. Dans la capitale, ce n'est qu'une lignée comme les autres dont l'attrait n'est pas souligné. Fondu dans tout ces êtres, l'insignifiance de légendes que l'on se plaît à raconter dans les contrées glacées. Nyx, soufflé dans la dureté et dans la douceur, le prénom mythologique qui caractérise la branche première branche de cette même génération à laquelle elle appartient. Celle qui, dès la déchéance de l'étoile, s'ondule dans les bras de commensaux. Les heures noirâtres, à l'apogée de son existence alors que nombreux sont ceux qui s'abandonnent à l'épuisement. Dottie, des racines qui rattrapent dans un hommage final à une ancêtre admirée, à celle que l'on ne connaît que par le biais d'histoires et mythes, récits qui laissent l'admiration ancrée dans les iris obnubilés, happés par les péripéties qui ne sont peut-être que le fruit d'une créativité inusitée. âge : Trente ans. Errance lassante sur les territoires qui ne sont pas siens, les sols qu'elle foule et qu'elle ne cherche pas à connaître plus amplement, l'envie de simplement fuir sans jamais se retourner. Et pourtant, la voilà enchaînée à deux nations qu'elle ne peut se résoudre à abandonner. date, lieu de naissance : C'est le premier novembre à Ålesund (Norvège) que les lamentations ébranlent la nuit placide. La souffrance qu'elle fait endurer, les pleurs se mêlent aux râles et aux supplications d'une mère qui s'esquinte rapidement, abruptement plongée dans un malaise qui la retient, évanouissement presque éternel d'une matrone. origines : Norvégienne et autrichienne, les débris de racines anglaises qui se sont estompées dans des unions répétées, années après années, générations tombées les unes après les autres, le meltingpot de nations unies, réunies et ravagées, l'Europe toute entière dans un seul et même corps. Les traditions ne définissent plus sa provenance, mœurs que l'on oublie dans les difficultés, comme les valeurs qui s'effacent dans l'irrespect envers les autres, qui disparaît dans la survie primordiale et inévitable. Et pourtant dans les mots, l'accent norvégien qui captive les naturellement insoucieux, qui apporte une certaine fantaisie. nature du sang : Mêlé. On voit la souillure, crasse qui ronge et macule. L'immondice, fruit d'une union antérieure entre un suprême et un accessoire médiocre. Insignifiante pour les dynastes, les monarques qui ne baissent pas les yeux vers les piètres dont elle fait partie, de ceux que l'on ignore et que l'on écrabouille, broyant des talons les os qui craquèlent sous l'intimidation, laminant l'âme de crapuleuses médisances.  statut civil : Célibataire. Et pourtant, la silhouette jamais esseulée, présences éphémères des individualistes qui ne cherchent qu'à assouvir désirs criés et obscurs, seule l'âme dans la solitude affligeante à en conduire les candides dans la frénésie, folie pure. Elle, non-atteinte par le désespoir d'une existence ou rien ni personne ne la retient. profession : Fille de joie, seul le corps intéresse et l'argent qui s'écoule des fabuleux. On demande et on paie le prix fort pour le libertinage, la catin des grands, des souverains, des intouchables. Les ondulations féminines effleurées des phalanges désireuses de plus, toujours plus de sensations par la rencontre des épidermes qui ne demandent que les flatteries curieuses de deux êtres ne se préoccupant l'un de l'autre que dans l'instant offert. Au début, l'obligation de courber l'échine sous les directives, de tenir tête face au souverain des lieux. Donnée, vendue par les dépouillés devenus assaillants, elle a appris à se soumettre au dessein empli de dépravation, bestialité et perversion, à même s'y attacher dans l'étreinte infinie. don : Métamorphomage. Les visages qui se superposent au sien, les corps qui dans des transformations fatigantes, laissent de nouvelles silhouettes s'approprier l'essence. Héréditaire, un gène qui a été transmis par le côté maternel, une tante et une cousine qui, dans la généalogie, ont elles aussi été affectées. Jamais considéré comme la subordination à une malédiction, il est tout sauf un fardeau, bénédiction des cieux qu'elle chérit comme jamais. maison : Aucune. La scolarité, négligée. Elle n'a jamais eu la chance d'intégrer de prestigieuses écoles, ni même le plus simple des établissements pour écoliers et étudiants. Acquis à la dure, la magie qu'elle manie reste hésitante et limitée. Le besoin d'encouragements pour que l'audace se manifeste, l'hardiesse accentuée et la sensation d'impérialisme, infranchissable carrure qu'elle impose dans une adrénaline excessive, cette dernière, ruinée par le premier coup pris, conscience qui assimile le fait qu'elle n'est pas invulnérable et que contrairement à ceux qu'elle affronte, elle n'a pas eu les enseignements appropriés. baguette : Houx, la protection identifiée, les dires qui promettent la sécurité, la recherche d'une harmonie qu'elle peine encore à effleurer. Crin de centaure, le matériau qui ne serait que très peu utilisé, le bois qui réagit avec inspiration et pressentiment, l'instinct qui surgit, qui attaque, qui dans l'offensive, ne porte pas la réflexion. Vingt six centimètres, la maniabilité déconcertante, facilité de prise en main qu'elle se souvient. Cassante et fine, presque fragile qu'on aurait l'impression de la briser au simple geste fiévreux. patronus : Incorporel. L'inutilité à savoir l'utiliser, elle n'a jamais cherché à trouver le réconfort dans le sortilège mené à bien. Nyx n'y voit pas l'intérêt, ne voit pas le but à acquérir dans l'animal qui dans une fumée argentée se crée. epouvantard : Sans visage. Se perdre dans les artifices, dans le factice, dans l'irréel des faciès portés jour après jour. Ne plus savoir qui elle est, ne plus savoir ce qu'elle est. Se cacher derrière les traits, se cacher derrière ces ombres dont elle s'habille pour se protéger. Le sentiment de sécurité, ambiant et chaleureux quand de ses prunelles inconnues, elle observe les allées. Elle voit tout quand personne ne la voit, elle en oublie d'être elle-même. L'épouvantard, la crainte de ne plus être, de ne plus exister, de n'être le fruit que de masques portés, voile de chair bienfaiteur mais imprudent. amortentia : Alcool. Le fumet qu'elle hume, l'ivresse des breuvages qui désarment et qui rendent insouciants même les plus méfiants. Boire n'est pas quelque chose dont elle profite fréquemment, mais elle ne refuse jamais une proposition. Les narines qui viennent caresser l'odeur d'un gnôle dont elle a appris les saveurs, qu'elle déguste avec complaisance. groupe : One Day More.
salveo maleficialumos maximahominum revelio


salveo maleficia.
quel est votre avis sur le tsar ?
Un corps qui s'est forgé dans les simulacres qui mènent par le bout du nez les candides. Les naïfs qui croient en l'honnêteté d'un homme dont le pouvoir n'a pas d'égal, d'un homme qui de ses paumes, est prêt à sacrifier les infirmes que nous sommes pour ne posséder que plus, plus et encore plus. Au détriment des autres, de la crasse et des insectes que nous formons, ce bas peuple qui dans sa voix basse et dans ses murmures essaie de se faire entendre, les révoltes étouffées et à peine commencées que déjà détruites par les suprêmes qui le suivent. Le Tsar n'est que mensonge et faux semblants, qu'une façade qu'il montre aux sujets pour les amadouer et mieux en user par la suite. Sous la peur, sous la crainte. Ou parfois, dans l'attente de voir se présenter la seule et unique opportunité pour sortir des griffes acérées.

que pensez-vous de l'entrée des sang-mêlés à durmstrang ?
Une stratégie, machination qui satisfait les irréfléchis. Un pas en avant, qu'on souffle dans la satisfaction illusoire. Ce n'est rien, ce n'est que la poussière balancée devant les prunelles, le voile qui vient masquer la clairvoyance par un geste qui paraît avantageux. Mais en quoi cela est-ce un privilège quand on sait que dans la profondeur des débats, rien n'a changé ? On veut faire croire à la communauté magique qu'elle se développe, que le régime actuellement en place prend position afin d'exaucer des souhaits murmurés dans la voix des supposés infirmes. Cette nature du sang que l'on dévalorise, que l'on piétine, sur laquelle on crache sans mansuétude. Les suprêmes ne connaissent pas l'indulgence, ils ne sont pas tolérants mais veulent que la plèbe se taise, qu'elle soit masquée et dévorée dans les allées muettes de critiques et de débordements.

que représente l'esclavage des sang-mêlés pour vous ?
La stagnation des traditions. Coincé dans une époque révolue alors que la liberté devrait être donnée, offerte. Accordée à tous et chacun, au plus malheureux jusqu'à ceux qui son en paix avec eux-même. Aux plus malchanceux jusqu'aux plus fortunés. Et pourtant, on les voit, enchaînés et écroués, sous des liens qui ne demandent qu'à être brisés par les dépouillés, resserrés pour les assaillants. Le traitement, inhumain et décevant. Répugnant. Détestable. Et peu les plaignent. Les sang-purs ne daignent pas déverser une compassion dont ils ne savent faire preuve, ils prennent et ils ne rendent pas, ils gardent cette liberté entre leurs paumes en pensant qu'ils auront éternellement le pouvoir de les commander, de les assujettir. De nous, assujettir. La caresse d'un mythe qui s'effrite, d'un phantasme qui ne tend qu'à sa propre perte.

quelle est votre position vis-à-vis de la résistance ?
Ils font ce qui est juste pour faire régner une égalité qui est loin d'être gagnée. Que les sorciers soient tous au même niveau, que certains ne soient pas traînés dans la bout à cause d'un hasard génétique qui les a mené à avoir un sang-mêlé. Une union, un amour où naît ce qu'ils appellent abomination. Les audacieux qui dans l'euphorie veulent balancer cette idéal imposé par ceux qui dirigent le gouvernement actuel, ceux qui ne se laisseront pas marcher sur les pieds par des opinions qu'ils jugent pathétiques. Les lippes scellées, silencieuse que je reste dans les débats qui ne sont pas de mon ressort. Que fille de plaisirs, celle qui assouvit des jouissances, celle qui estompe les maux avec sa propre silhouette qu'elle incurve, courbe et coude et replie. Pourtant, les jugements se tissent, les suggestions gardent une place dans l'essence et peut-être qu'un jour, de sa voix escamotée dans les gloussements, elle parviendra à se dresser pour ses idées chimériques, comme le font déjà les impétueux.
Ici et là, les pas ont laissé leur marque. A marcher dans les allées, les chemins sinueux se sont formés et ont apporté dans ses connaissances, une culture générale que l'on peine à découvrir. Cultivée par les périples, les aventures qui dans la chair, ont forgé un caractère tempétueux mais délicat, elle est lionne tout comme elle est brebis. Une pièce et deux facettes, deux personnalités transformées en de multiples sous les visages portés. Les rôles donnés, appropriés et gravés dans le cœur, palpitant qui déglinguait le poitrail de ses battements incessants, l'adrénaline qui secouait, qui déchirait et venait briser les côtes de l'insouciance menée. Indifférence, inconscience, stupidité et naïveté, on ne savait pas quel terme choisir pour définir le comportement attachant. Séduisante, enfant qui dans les journées d'une clarté aveuglante, agitait la crinière mordorée, puis rougeâtre, bleutée, violacée et finalement dorée. La bête, le monstre, la créature. Dans les contrées, accueillie comme spéciale ou comme malédiction, à protéger ou à sacrifier. Le mauvais œil avec lequel on se plaisait à la scruter, la nervosité qui vint entacher l'essence d'une angoisse dévorante. La confiance établie, puis émiettée dans les actes préjudiciables. La vendre, toujours la vendre aux plus offrants, la sous-fifre, la martyr, la fille qui pouvait dans un claquement de doigts, devenir fantasmes et idéaux. Fuir, fuir, fuir. Courir, trébucher, donner des coups et les recevoir en retour, décuplé dans la force, dans la détermination alors que ses petits poings ne pouvaient pas indéfiniment la protéger. Père, père, papa. Disparu, envolé. Délaissée par la figure d'autorité, l'admiration donnée qui s'estompait à chaque instant, le parfait révolu, qui n'était plus, qui avait lâchement abandonné sa famille pour une autre. Pour la bonne cause, qu'il a répété et qu'elle n'a eu de cesse de renier. Pour la bonne cause, sacrifions enfants et femme, laissons-les dans le dépit et le désespoir de voir un jour la situation s'améliorer. On vola, on pilla, on prit dans la menace. Caïds des montagnes, des marais, de tous ces alentours dévalisés. A la dure, ils vivaient. Ils survivaient. Bienveillance et douceur, à vouloir aider son prochain, à se donner en pâture pour ceux qui risquaient sa vie pour elle. La sienne, peu d'importance, les autres sur un piédestal, à les admirer d'en bas, à croire qu'elle n'était qu'infirme, qu'elle ne serait jamais à leur hauteur, à ce niveau qu'elle voulait atteindre alors que, dans l'illusion de n'être que chétive, elle était déjà bien au-dessus. De par ses valeurs, ses convictions, perle dont ils devaient prendre soin car elle leur rendait bien, trop bien dans la gentillesse, dans la ténacité, s'obstiner à les aider. Ses frères, ses sœurs, sa mère, elle mettait de côté ses envies, ses plaisirs individualistes. Alors qu'eux, grands égoïstes. Elle se l'est promis. Ne plus donner sa confiance, ne plus porter dans le cœur, ceux qui peuvent la trahir dans un clignement. Elle se l'est promis et pourtant, les erreurs se répètent, méprises, égarements et fourvoiements de celle qui ne put tenir sa parole, déloyale envers sa propre personne mais dévouée à d'autres.
hominum revelio.
Les cheveux, empoignés dans une fugacité qui la fait hurler. Elle geignit dans le supplice, la tourmente de la poigne qui exerçait sa pression sur le crâne de la jeune femme aux pommettes doucettement rosées. Par les larmes qui glissaient sur l'épiderme, les joues étaient remontées dans une grimace qu'elle ne put dissimuler tandis qu'elle portait ses paumes aux poignets qui la retenaient prisonnière. La sensation de trahison, elle ne savait pas d'où elle émanait et peut-être ne voulait-elle pas y croire. Celui qu'elle considérait aveuglément comme sa chair et son sang s'était-il retourné contre elle ? Contre elle, allant à l'encontre des sentiments qu'ils avaient l'un pour l'autre ? Dans la rancœur, dans l'éloignement qu'elle avait instauré suite à l'échec d'un serment vain auquel elle tenait pourtant ? Saccagé par l'impureté de ce qu'il avait en lui, par l'anormalité des sensations qui ne voulaient que plus, plus et encore plus d'elle. Un corps qu'elle ne voulait pas donner, car un amour charnel inconnu, seule la relation platonique et purement amicale éprouvée, les arrières pensées jamais conçues. Nyx n'arrivait pas même à effleurer du bout de ses phalanges, la peau de cette victime devenue offenseur le temps d'un battement de cils. Elle s'était retrouvée plaquée contre un parquet délabré et humidifié par la piètre étanchéité des miteuses parois. « Lâche moi ! » qu'elle siffla entre ses dents, la mâchoire qui peinait à se détendre dans le calvaire enduré. Elle hurlait, criait et personne ne l'entendait. Ou personne ne voulait l'entendre, les maisons voisines jouant les sourdes, laissant l'espiègle livrée à elle-même. Et pourtant, elle continuait d'espérer. De prier un quelconque dieu, une déesse et même parfois des guerrières qui chevauchent les bêtes. « Laisse moi partir ! Je te jure que je vais te faire la peau dès lors que tu auras enlevé tes sales pattes ! Ne me touche pas ! » Jamais elle n'aurait cru. Jamais elle n'aurait pensé que les tournures prendraient cette forme, que dans l'illusion d'une échappatoire elle ne verrait que le désespoir et les ténèbres l'entourant. Le Diable en personne qui avait désormais une main de fer sur elle.

pseudo, prénom : you already know. âge : you already know.  pays : you already know.  avatar : natalie dormer.  inventé, scénario, prédéfini : inventé.  crédits : brynhildr.  commentaire : amour et paix sur vous, bisous sur vos fesses plates.

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MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 19:02


immortality is
everyone else dying

CHRONOLOGIE:
 

JANVIER 1883

Sigfrid ne supportait plus. Dans son regard, la terreur, la dévastation, le ravage qu'elle était prête à causer pour faire entendre de sa voix fluette, des avis que l'on se contenta d'ignorer comme toutes les autres fois. Sigfrid n'était rien et n'avait que pour atout une beauté que l'on peinait à égaler. Les cheveux d'un touché velouté, on aimait passer les phalanges dans les boucles platinées et sentir la douceur que la crinière offrait. Elle n'était qu'objet, un accessoire. L'attribut qui, dans une pureté appâtée, arrachait des œillades hâtives à son égard, les hommes qui dans leur insatiabilité perdaient des valeurs inculquées. « Hun er ikke min søster. » Les iris fuyaient, se retranchaient dans les ornements que les parois arboraient. De piteux tableaux qui n'avaient aucune distinction, des rideaux qui ne cachaient que difficilement les éclats lunaires, une cheminée qui ne laissait qu'occasionnellement les flammes danser sous la fournaise impétueuse. Dans les escaliers, des pas s'ancraient dans le bois grinçant à chaque mouvement. « Ingrid, jeg vet du er der. » L'intonation glissait dans l'once d'acerbité. Poings serrés, Sigfrid ne pouvait pas. Elle ne pouvait plus jouer sur la tolérance et la mansuétude du simple fait qu'elles étaient sœurs, que les liens du sang étaient substantiels. Qu'ensemble, elles étaient plus fortes, capables de terrasser les plus débonnaires. Une main passée dans les cheveux mordorés, Ingrid descendit les marches une à une. Prestance et splendeur, le dégoût qui vint titiller le gosier de Sigfrid dans un reflux qui manqua de la faire vomir. « Hva vil du jeg ? » L'innocence artificielle dans la voix fit frémir, et la matrone, dans un soupir agacé, claqua la porte d'entrée qui fait trembloter les murs s'effritant. Les deux adolescentes, approchant de l'âge adulte, s'observaient avec cette défiance dans les abysses. La fierté qui s'esquissait, l'une voulait être supérieure à l'autre et inversement. « Du brukte ansiktet mitt. » que Sigfrid siffla d'entre ses lippes, assurée et confiante, la frénésie sur le bord de la langue. « Og ? » Les paupières vinrent couvrir les iris, elle peina à déglutir dans la rancœur, la fureur qu'elle ne pouvait pas réprimer. Elle osa les pas, quelques uns en avant pour diminuer la proximité des deux corps, deux harpies effrénées.

« Du lovte å ikke gjøre det.
- Jeg ble tvunget.
- Tvunget ?!
- Du har hørselsproblemer ? Ja. Tvunget.
- Dette er ikke første gang du gjør dette.
- Og ikke den siste. »

La paume fracassa la pommette dans un geste irrépressible. Le souffle émietté, la prise de conscience du mouvement qu'elle avait daigné entreprendre. Elle ne s'excusa pas, Sigfrid, trop prétentieuse pour s'abaisser à la dérobade. Elle la détestait tout comme elle l'admirait. Elle la haïssait dans la férocité des jours mauvais, l'applaudissait dans la réjouissance. Mais aujourd'hui, elle ne pouvait plus s'entremêler de deux impressions, elle ne pouvait plus défendre et attaquer, oppresser et préserver. Aujourd'hui, elle avait commis la faute, elle avait brisé dans l'éther, la chaleur bienséante d'une Sigfrid que l'on avait connu septentrionale. Retour aux sources. A la froideur qui circulait sur les membres et dans chaque tirade qui perçait comme la pointe d'un stalactite. A son tour, elle dépassa le seuil de la porte, l'embrasure qu'elle referma dans un mouvement brusque, le chuintement qui martyrisa les tympans d'un bruissement effroyable. Elle partit, elle ne voulut plus la revoir. Elle blâma sa mère, elle blâma son père, et sans étreinte aucune, sans un dernier regard pour son sang, pour eux, les pas s'enfoncèrent sans jamais rebrousser chemin. Jamais, alors que les regrets ne firent que s'amplifier, ravalés maintes et maintes fois par l'outrecuidance possédée, mais apaisée par la présence d'un homme rencontré. Viggo, qu'on l'appelait, homme prétentieux sur la surface, mais dès la carapace craquelée et amochée, une douceur indiscutable qui l'avait captivé, la jolie Sigfrid.

AOÛT 1903

La chaleur d'un territoire qu'elle foulait pour la première fois. L'inédite sensation, désagréable mais enivrante d'une ardeur qu'elle n'avait jamais connu auparavant. Seules les terres glacées et couvertes de diamants étincelants, les neiges foulées et les poudres qui venaient revêtir les chaussures portées, lui givrant les pieds d'un sentiment que trop connu et supporté. Cette fois-ci, c'était différent et dérangeant. Elle ne savait pas si elle faisait bien. Elle ne savait pas si ses pas ne portaient pas à confusion. Elle ne savait pas si cette démarche arborée n'attirait pas les abysses curieuses vers la silhouette inconnue qu'elle peignait rarement. Dans des œillades hâtives, elle déglutissait difficilement. Les senteurs exotiques s'ancraient dans les narines qui se délectaient d'une sensation insolite. Elle ne pouvait reconnaître les épices ni mettre un nom sur les particules colorées qui trônaient sur les marchés mais prenait un temps, un court instant plaisant pour humer dans une inhabituelle flânerie, les parfums et effluves qu'elle tentait de discerner. Ses phalanges innocentes effleuraient les tissus, les ébauches embellissant les tapis enrichis d'une culture qu'elle avait appris à connaître, du moins un minimum, avant de franchir les limites d'un terrain encore inexploré. « هل تعرف أين يمكنني العثور على هذا الرجل؟ » qu'elle demanda dans une intonation hésitante mais qui se voulait éclatante et notoire. Le sourire se fendit dans le faciès de la femme qui d'un signe de la tête presque indistinct pour celui à l'œil non-aguerri, désigna une avenue étroite et inanimée de locaux qui peuplaient pourtant les allées principales. Sûre de vouloir s'y rendre, elle effectua quelques pas en direction de la ruelle avant que l'un de ses avants bras ne soit saisit dans une dureté qui lui fit étirer une mauvaise grimace. Les sourcils froncés et la langue éméchée de mots hargneux, il insista à prendre les devants et ne lui laissa nullement le choix de réprimander la décision. Woodes pouvaient être débonnaire et bienveillant tout comme la définition même de l'inconscient et de l'impulsif. Mais, pour des raisons qu'elle n'avait jamais pu dévoiler, ni même dans un premier temps expliquer, un socle de confiance et de franchise s'était bâti sous leurs pieds. Dans la solitude, ils s'étaient trouvés. Dans l'égarement, ils avaient tracé une chemin moins sinueux que celui qu'ils empruntaient auparavant chacun de leur côté. « Tu es certaine que ta source dit vraie ? » Dans l'agacement, les prunelles se levèrent vers le ciel d'un bleu irrécusable. Il le discerna et c'est un soupir qu'il se permit de laisser couler de ses lippes. « On ne serait pas là s'il en était autrement. » Il étouffa un rire dans un raclement de gorge contrôlé et volontaire, les sourcils froncés dessinant la dureté sur la faciès de Nyx qui ne se permit aucun autre commentaire aussi inepte. Plusieurs fois elle s'était trompée, ingénue qu'elle était et qui voulait croire en une espérance certaine de sauver une mère qui, même elle, savait que la finalité obscure s'approchait. Mais Nyx était bornée, entêtée et ne pouvait se résoudre à la laisser partir sur les rives du Pandaemonium sans s'être efforcée de changer l'inévitable donne. La chuintement de la porte qui laissait apparaître l'embrasure fit grincer des dents l'adolescente qui, en fermant les paupières, essaya de ne pas montrer l'impatience de ses membres tremblants, ces derniers qu'elle cherchait à maîtriser. Elle ne savait pas ce qu'on allait lui donner, elle ne savait pas si elle faisait le bon choix à se rendre naïvement dans un recoin esseulé de toute âme. La poignée tournée, la cavité laissa apparaître une carrure maigrichonne et fluette, l'air faiblard et insuffisant. Dans les yeux, une légère lueur de vie qui étincelait mais qui n'allait pas manquer de s'essouffler d'ici peu. L'homme n'avait pas l'air étonné, aucune surprise sur les traits indifférents quoique la légère raillerie au bord de lèvres doucettement étirés aux extrémités. Woodes resta en retrait tandis que Nyx s'avançait avec prudence vers la table de bois où séjournaient fioles et ouvrages poussiéreux, des doigts qu'elle vint poser sur ces objets qu'elle effleura avant de son pouce et son index l'un contre l'autre pour en enlever la crasse.

« تبحث عن إكسير خاص
- هل يمكنك مساعدتي؟ »

Un rire résonna, les murs de pierres tremblotaient sous cette gaieté exprimée alors qu'il applaudissait étrangement dans ses mains. Il avait ce sourire fatigué, esquinté par les années vécues. Survécu, peut-être. Nyx avait arqué un sourcil, l'incompréhension traduit sur le faciès encore jeune et immaculé des châtiments du temps lui-même. « J'ai quitté ce territoire il y a bien des années, périples et voyages ont agrémenté ma vie et je n'ai pas omis de poser le pied sur cet Empire Nordique, froid, glacial et inusuel pour un homme comme moi. » Elle dissimula l'étonnement de voir la langue si bien apprise alors qu'elle avait du mal avec les seuls mots d'arabe qu'elle avait essayer d'assimiler durant ces précédents voyages en Europe. Un signe de la main vers une chaise de bois ornée d'un tissu qui avait tout l'air d'un foulard, elle s'installa après avoir glissé un regard naïf et crédule à Woodes qui jouait les invisibles, comme la banale décoration qu'elle emmenait partout avec elle bien qu'il ait été plus dans son cœur. Le tintamarre d'ouvrages qu'il faisait tomber des étagères, il grattait les meubles puis finalement le mur. L'interrogation qu'elle enfermait dans son essence, elle attendait patiemment de voir ce qu'il comptait faire et la suite lui fit écarquiller les yeux, un soupir d'étonnement qu'elle coinça dans le fond de sa gorge en se mordillant la lèvre inférieure. Le couteau empoigné dans l'une de ses mains, il s'était ouvert la paume et n'avait aucunement cillé devant ce geste entrepris. Le liquide carmin qui vint décorer son autre index et majeur, il dessina un symbole sur l'une des pierres, idéogramme qu'elle s'efforça de garder en mémoire. « Qu'est-ce que c'est  ? » qu'elle demanda tandis qu'il revenait avec une vétuste boîte qu'il disposa sur le rebord de la table. Il s'assit face à elle, poussa à l'aide de ses avants bras, les parchemins qui tombèrent sur le sol délabré. Avec précaution et d'une manière qu'elle ne comprit pas, il ouvrit la boîte sous des gestes et mouvements gracieux, précis et minutieux. Si on lui demandait de les répliquer, elle s'en savait incapable. « Qu'-... ? » Un geste de la main pour lui couper la parole, elle déglutit, sourcils froncés et lacunes dans les prunelles assombries. « On vous a sûrement conseillé de venir jusqu'ici, car notre magie reste différente de la vôtre. » Un hochement de tête pour faire comprendre qu'elle en avait entendu parler, quand bien même elle ne s'attendait pas à cette forme-ci d'incantations. Il tend cette fiole au contenu pourpre et Nyx s'en empare pour l'examiner de plus près. Elle ne saurait dire ce qu'il s'y trouve, ne saurait distinguer les propriétés bienveillantes que l'élixir peut apporter et s'il est authentique. « Ouvrez-la. » Hésitante, elle se tourna première vers Woodes qui ne lui donne qu'un haussement des épaules en guise de réponse à son interrogation non-prononcée. Elle reporta son attention sur l'homme qui ne daignait plus la toiser, à fourrer son nez dans ses propres recherches étalées sur le sol et sans même attendre de voir une quelconque réaction de la part de la cliente. Avec un court instant de débattement, elle réussit à séparer le bouchon du récipient et vint porter ses narines à hauteur de l'ouverture. « Palissandre ? » Comme contrariée, elle voulut reposer le flacon sur la table mais l'homme se retourna si vite sur lui-même qu'elle laissa sa main en suspens. « Simplement pour masquer la véritable odeur, infecte et rebutante. » Elle gardait ce regard, ancré sur l'individu qui savait qu'elle voulait en apprendre davantage sur les composants utilisés. Sur ce qu'il y avait en son sein. Car elle avait beau être naïve, quand il s'agissait de sa mère, de près comme de loin, elle ne pouvait être laxiste sur les moyens pour lui venir en aide. Il posa l'un des papiers sur la table, une liste qu'elle essaya de lire malgré la barrière du langage.  

« دماء ذويهم؟
- Deux différents devraient suffire. Trois si vous voulez être pointilleuse. En proportions égales. »

Elle hocha la tête et sortit de son sac, un textile enveloppé qu'elle n'avait que trop précieusement gardé à ses côtés, en profitant pour glisser l'élixir entre d'autres fioles. Elle savait que c'était un échange et non un cadeau offert dans une générosité volontaire. Dans ce tissu enveloppé, des pierres verdoyantes et bleutées, subtilisées il y a quelques mois lorsqu'elle était en Ukraine. Le grincement de la chaise alors qu'elle reculait cette dernière, elle se leva et d'un regard précipité, fit comprendre à Woodes qu'il était temps de s'en aller. Rapidement. Avant que le vendeur ne se rende compte de la supercherie derrière les artifices.

- - -

La nuit avait établi son campement. Dans la pénombre, des lumières pétillantes qui valsaient et virevoltaient, ces flammes luisantes qui dansaient sur leur trône de cire. Woodes était parti, vadrouilleur qu'il était et que l'on ne pouvait changer. Que l'on ne voulait, de toute façon, nullement altérer par des propos ou des directives énoncées. Elle l'aimait comme il l'était. L'appréciait, qu'elle aurait sûrement dit. Les deux mains jointes dans un jeu de phalanges qui se mêlaient, elle avançait dans les rues d'une soirée animée. On lui avait fait comprendre qu'il en était toujours ainsi, que chaque soir, le soleil se couchait et laissait la lune faire son effet, mener les fêtes et amusements dans un enthousiasme que l'on discernait aisément. Des rires brisaient les instants muets, lui faisant légèrement étirer l'once d'un sourire. Puis le calme revint siffler son heure, balayer des joyeusetés tandis qu'elle tournait dans des rues désertes jusqu'à arriver dans un jardin de fleurs orné. Elle vint caresser du bout des doigts ces pétales encore jamais contempler auparavant, respira l'effluve doux et parfois étrange de la flore environnante. Ces couloirs qui, même dans l'obscurité étaient discernables, des teintes qui respiraient la félicité et l'extase. « Comment tu t'appelles ? » Le sursaut, elle ne put le contrôler et manqua presque d'arracher la parure de l'une des fleurs. Ses membres se tendirent dans l'anxiété, la crainte. Comme dépouillée de toute audace, la méfiance s'installa dans cette gorge nouée qu'elle ne put résoudre à immédiatement faire fonctionner. « Moi c'est Kahina. Je ne te veux aucun mal, moi aussi je viens souvent ici pour penser. » La nordique avait du mal à comprendre chacune des phrases prononcées. Elle plissait les yeux, ces paupières qui vinrent décorer l'extrémité de ses prunelles de petites rides. « ...Nyx اسمي » qu'elle prononça, hésitante. Peut-être ne lui avait-elle jamais demander son prénom, peut-être lui racontait elle là des histoires abracadabrantes en pensant que l'adolescente comprenait. « Tu dois venir du nord, n'est ce pas ? » Le russe l'interpella, Nyx releva instantanément son regard vers l'enfant qu'elle toisa avec indiscrétion. Les sourcils froncés et quelque peu méfiante de cette révélation, elle hocha tout de même la tête dans un mordillement de la lèvre inférieure. La défiance échappée, semée sur les cheveux qui s'assombrirent. Elle aurait voulu prendre ses jambes à son cou et, dans la lâcheté, se creuser dans l'ombre, s'enfoncer dans les ruelles pour que jamais on ne puisse la retrouver. Elle aurait aimé s'enfuir de cette présence innocente à qui elle pensait avoir fait écrouler tout un monde en montrant ce don qui dirigeait l'entièreté de son existence. Nyx voulait partir, cette appréhension et cet effroi en imaginant les regards jugeurs la scruter comme certains l'avaient fait auparavant. « Accio pierre ! » La formulation la laissa bouche bée. Sans baguette, sans aucun ustensile, de ses simples doigts elle fit venir un caillou entre ses paumes. Comme cet homme qui lui avait donné la fiole, comme ces paroles qui lui avaient été soufflées concernant cette marie différente de la sienne. « Nous sommes pareilles Nyx. Viens avec moi. » Candide poupée de porcelaine qu'était Nyx, elle la suit dans une démarche qui se voulait détendue. L'enfant avait l'air sûre d'elle et si ouverte d'esprit. Si apte à parler à ces inconnus, à ces individus qui pouvaient avoir des intentions malveillantes. Et pourtant, elle était là, respirant la joie, cette dernière collée au sourire qu'elle esquissait continuellement, comme si rien ne pouvait ébranler cette pureté de l'âme, comme si rien ne pouvait dissoudre la gaieté ressentie, cette même douceur qu'elle ancrait dans l'essence de ceux qui l'entouraient et en conséquence, en Nyx elle-même.  

JANVIER 1904

La mort semblait si douce sur ce visage livide. Comme un apaisement qui s'était greffé à la peine et la terreur précédemment subie, comme si la faucheuse l'avait emmené en prenant l'une de ses mains, la charmant de délices qu'elle offrait. Le repos, la sérénité et les tracassins envolés, ces sensations éternelles qui l'avaient amadoué et qui, sans aucun effort pour s'accrocher à une existence dont elle n'aurait pas dû profiter aussi longtemps, s'était laissée aller aux appâts charpentés par les Parques. Ses doigts passèrent sur son visage, larmes qui perlaient inlassablement sur les pommettes gonflées par ce larmoiement incessant. Nyx avait consacré son adolescence à une vaine recherche. Elle avait donné son temps pour sa mère. Par amour et par dévouement pour celle qui avait gagné son admiration. Nyx serra dans ses paumes les deux mains de sa génitrice. Froides, pour ne pas dire gelées, elle voulait les réchauffer comme si la chaleur humaine avait des propriétés de résurrection. « Nyx. » La porte s'était ouverte dans un chuintement qu'elle n'aurait habituellement pas supporté. Elle ne fit pas attention à cette voix pourtant connue qui tentait de la ramener dans un monde qu'elle ne voulait plus fouler. Pas le courage, ni même l'envie de sortir de cette habitation déguenillée aux senteurs communes. Le fumet d'un parfum français qu'elle avait donné à sa mère lors de son premier et dernier périple sur l'hexagone, ces encens allumés faisant flotter dans l'atmosphère un effluve qu'elle reconnaissait entre mille. « Nyx... » Brusquement, elle se leva et tout en tournant les talons vers la silhouette masculine, effaça les dernières larmes avec le revers de sa manche. Les dents serrés, les poings qui en firent de même tandis qu'elle les rabaissait, elle le fixa avec cette ardeur, cet emportement dont elle savait faire preuve. L'Incontrôlable Nyx. « Quoi ? » qu'elle lâcha, si sèchement que l'on se demandait si le simple mot n'allait pas taillader l'interlocuteur. Mais il était habitué et n'avait que faire de cette hardiesse factice qu'elle voulait montrer. Les autres pouvaient être trompés, mais pas lui.

« Il serait temps de...
- De quoi ? La préparer ? L'enterrer pour que tout le monde puisse marcher sur son lieu de repos ? Partir ?
- Laisse-moi finir. »

Dans la paume, elle serrait cet objet, ce médaillon qui était en fait une montre gousset. Si fort que les esquisses pouvaient s'ancrer dans sa peau, elle n'en ressentait aucune douleur ni même picotement. Celle du cœur, plus forte et plus vive, prenait le dessus sur tout supplice physique qu'elle pouvait subir.

SEPTEMBRE 1905

Le souffle court, elle observait à travers l'épaisse forêt la maisonnée éclairée par des lampes à huile disposées de part et d'autre des murs de béton. Une paume qu'elle porta à hauteur de sa poitrine, elle tentait de récupérer cet air qui lui manquait. Comme des rouages qui ne fonctionnaient que durement, rouillés et engourdis par l'excursion inattendue et pourtant longuement espérée. De ses abysses, elle distinguait l'embrasure de la porte faite de bois, deux individus qui dans une étreinte ne voulaient pas se séparer. Longuement et sans qu'elle ne rechigne pour le court instant où elle dût faire face à l'impatience, elle se redressa quand elle vit la jeune femme faire quelques pas en arrière. La fin d'une attente, le palpitant qui cognait contre sa carcasse osseuse s'excitait plus elle s'éloignait de l'édifice. On pouvait distinguer l'ombre d'un sourire sur les lippes de la furtive, derrière les feuilles qui valsaient sous le balancement d'un zéphyr dont le rythme pimpant restait à prouver, la mâchoire qui se resserrait. Les traits de son visage se faisaient durs, crispés dans un mouvement qu'elle s'efforça de réaliser. Elle y était désormais habituée, la sensation du changement qui effleura sa peau, une épiderme qui se mouva, s'altéra pour dessiner de nouvelles formes et courbures qu'elle n'avait encore jamais arboré. Elle observa ses mains, ses paumes qu'elle ne reconnaissait pas. Vieillies, les phalanges d'une maigreur qui la rendait livide, estomaquée par la carrure frêle qu'elle portait comme parure. L'instant à dévisager ces jambes dissimulées sous des fatras de tissus qui rendaient au squelette une allure plus appréciable et estimable, les prunelles se rivèrent dans l'horizon et balayèrent les diamants recouvrant le sol, aucune silhouette dans la ligne de mire, ce qui lui indiquait qu'elle pouvait s'avancer sans grand danger. Les vêtements qu'elle avait sur le dos étaient d'un vieillot qu'elle répugnait, une élégance perdue dans les dentelles mal ficelées. Mais, elle était dans l'obligation de porter l'accoutrement pour passer inaperçu, pour n'être que Helda et non Nyx. Faciès fripé sous des époques laborieuses, marqué par le temps qui ne pouvait que filer entre les avides qui souhaitaient bien plus, elle était à l'image d'une mère respectée et aimée, redoutée tout comme détestée par la sagesse des mots qu'elle articulait.

(en continuelle construction )

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Âge : 49ans à fouler de ses pieds gracieux cette terre putride.
Nature du sang : Pur, il coule sans interruption et sans gene dans les veines royales des Rasmussen.
Statut civil : Célibataire, le mariage n'est pas fait pour lui. Il n'aimera sans doute jamais suffisamment une femme pour l'épouser. Cela ne l'empeche pas de gouter aux plaisirs de la chair.
Patronus : Une pieuvre : Multitache, possessive, tactile. Il vous attrape dans ses tentacules et vous noie.
Amortentia : L'odeur d'un bon souffle du dragon, d'une rose semblable à une femme, d'une trainée de poudre.

MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 19:08

Rebienvenue à toi

J'ai hate de voir ce que ton perso va donner

Courage pour ta fiche What a Face

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Pour faire court, vous êtes ici chez les salopards. C’est admis. On n'a pas des idées bien jojos, et on n’a pas peur de le dire ! On fomente, on renégate, on laisse libre cours à notre fantaisie.©️pathos.


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Âge : twenty-three yo.
Nature du sang : high-born. (pureblood)
Statut civil : provocante, séductrice et fatale. la jeune fille a cherché durant quatre ans à ne pas être fiancée. aujourd'hui, après ses blessures, après être passée si proche de la mort, elle accepte. elle le sait, elle sera fiancée. et elle s'en fiche en vérité, elle aimerait juste que ce soit un mariage d'amour, plutôt qu'un mariage arrangé.
Patronus : lionne, fière et dangereuse.
Amortentia : elle n'en a jamais respiré les effluves, de ce fait, elle n'en sait absolument rien.

MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 19:10

de toute beauté.

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i can hold my breath, i can bite my to,gue, i can stay awake for days if that's what you want, be your number one. i can fake a smile, i can force a laugh, i can dance and play the part if that's what you ask. give you all i am. i can do it. but i'm only human, and i bleed when i fall down, i'm only human and i crash and i break down.

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Âge : тридцать лет. (trente ans). les âmes dans le creux de ses mains, les neiges sur la chevelure d'idunn.
Nature du sang : нечистой крови (sang impur). la crasse qui arpente les pavés.
Statut civil : неженатый (célibataire). à tous, à chacun, jamais à sa propre personne.
Patronus : бестелесный (incorporel). l'incapacité à exceller dans le sortilège, l'inutilité de s'en servir.

MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 19:13

Vous allez m'aimer. Vous êtes obligés d'aimer Nyx. Janis, je pense que t'as déjà une bonne idée de ce que ma petite peut faire. T'as vu Raya, je surpasse même la beauté de Dobrev avec Dormer.

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i've crossed every line, broken every boundary and now it's retribution time, 'cause the church that i went to... it ain't that holy.    - judgement day, stealth -

      
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Patronus : lionne, fière et dangereuse.
Amortentia : elle n'en a jamais respiré les effluves, de ce fait, elle n'en sait absolument rien.

MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 19:23

c'est clair.

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MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 19:25

On va dire qu'on est à égalité.

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Âge : vingt-trois années qu'elle écume la froideur de l'empire
Nature du sang : la pureté coule dans ses veines, la fierté de la princesse de glace transperce son regard
Statut civil : le temps l'a rapproché de sa sentence, les prétendants se bousculent pour lui passer l'anneau au doigt, mais aucun n'a su gagner le coeur de la poupée
Patronus : l'un des sorts qui lui a causé le plus de tords, mais elle a fini par arracher un filament argenté à sa baguette, prenant la forme d'un serpent
Amortentia : une effluve subtile de bois de santal mélangée à une pointe de vanille. une odeur qui lui est familière, mais la poupée veut oublier, l'oublier et se concentrer.

MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 19:30

toujours aussi moche
rebienvenuuuuuue vivi

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It's hard letting go. I'm finally at peace but it feels wrong. Slow I'm getting up. My hands and feet are weaker than before. And you are folded on the bed where I rest my head. There's nothing I can see, darkness becomes me.


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MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 19:32

C'est la rageuse qui parle.
Merci petite tête

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Âge : vingt-cinq ans, de haine et de colère.
Nature du sang : royal pur blood.
Statut civil : solitaire, il ne laisse pas l'amour se mettre sur son chemin.
Patronus : un puma, les pouvoirs du chef.
Amortentia : le parfum sucré et envoûtant de hedda.

MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 19:35

tu sens le pipi de lama péruvien. : (nah je plaisante )
c'est pas humain d'être une beautey comme ça.
(re)bienvenue chez toi, très chère.

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you're mine hedda
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MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 19:40

Si le pipi de lama péruvien sent bon, je dis rien.
Merci à toi.

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Âge : trente-huit ans, même s'il jure avoir trainé sa carcasse des siècles durant, et voilà bientôt vingt ans que la capitale fait de lui son captif.
Nature du sang : pur, pur alors qu'il se sent aussi souillé que les mêlés, victime d'un sang de bête, de monstre.
Statut civil : en laisse, sous le regard moqueur du paternel.
Patronus : un albatros, du temps où il y arrivait : il n'est plus qu'un filet d'argent, trait pour trait à la fumée de ses cigarettes.
Amortentia : farine, parfum de la Mère, pomme.
Localisation : nul lieu qu'il ne déteste plus que la capitale, ou même de l'Autriche qu'il rejoint parfois : seul l'institut est sauvée de sa rage, de son désespoir.

MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 20:20

Je te fais des enfants mille fois.

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MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 20:25

Je suis touchée Félix, vraiment.
Pleins de petits bâtards Vogel Arrow

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MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 20:53

Ça va couter cher tout ça.

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MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 21:06

Mais non, t'es un sang-pur, tu dois bien avoir quelques ressources financières Puis si tu joues au poker, c'est que tu peux balancer ton argent

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MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 21:15

Roh, c'est bon hein. En vrai la fortune, elle est encore entre les mains du Père Vogel, donc Félix perd patience avec son héritage. Arrow

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MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 21:16

Je connais quelqu'un, une petite Vasara, qui peut s'occuper du père Vogel si tu le souhaites.

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MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 21:30

Oh, Inka la tueuse à gage. Nan, promis, il va bien finir par faire comme dans ses romans russes tant aimés, et tuer le père.
Fais ta fiche au lieu de parler.

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MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 21:45

Mais ce serait bête que Félix meure avant son papa.
C'est ce que je fais, je m'active
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Âge : 32 ANS ⌁ L'âge de raison a sonné.
Nature du sang : PURE ⌁ Les Lantsov sont enracinés dans ces terres battues par les vents.
Statut civil : CÉLIBATAIRE ⌁ Elle s'est laissée deux ans durant lesquelles, elle cesserait de refuser les demandes. Si cela ne fonctionne pas, cas désespérée qu'elle est, elle s'est promise de se lier par le serment de tyr.
Patronus : Porte-musc de Sibérie.
Amortentia : Sapin, Huile de Lin et Cannelle.

MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 22:19

Je t'ai déjà crié mon amour dans le flood.
Je laisse juste ma trace sur cette petite perle.

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These violent delights have violent ends and in their triump die, like fire and powder which, as they kiss, consume.


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Âge : тридцать лет. (trente ans). les âmes dans le creux de ses mains, les neiges sur la chevelure d'idunn.
Nature du sang : нечистой крови (sang impur). la crasse qui arpente les pavés.
Statut civil : неженатый (célibataire). à tous, à chacun, jamais à sa propre personne.
Patronus : бестелесный (incorporel). l'incapacité à exceller dans le sortilège, l'inutilité de s'en servir.

MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 22:34

Johanne, je sens que toi et moi, on peut être bonnes keupines.

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i've crossed every line, broken every boundary and now it's retribution time, 'cause the church that i went to... it ain't that holy.    - judgement day, stealth -

      
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Âge : 32 ANS ⌁ L'âge de raison a sonné.
Nature du sang : PURE ⌁ Les Lantsov sont enracinés dans ces terres battues par les vents.
Statut civil : CÉLIBATAIRE ⌁ Elle s'est laissée deux ans durant lesquelles, elle cesserait de refuser les demandes. Si cela ne fonctionne pas, cas désespérée qu'elle est, elle s'est promise de se lier par le serment de tyr.
Patronus : Porte-musc de Sibérie.
Amortentia : Sapin, Huile de Lin et Cannelle.

MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Dim 28 Fév - 22:34

Ah ça.

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Hiboux : 742 Avatar : max irons Double Compte : ulrich la vipère Crédits : sweet nothing, the queen bé (avatar) & dailymax (tumblr)

Âge : vingt cinq hivers sanglants.
Nature du sang : sorcier dont le sang est mêlé, sacrilège pour les tous puissants.
Statut civil : coeur de glace, si autrefois, des sentiments commençaient à naître et qu'un feu s'emparer de lui, il n'y a plus rien aujourd'hui. Son esprit est vide et ses sentiments, inexistants.
Patronus : son patronus prend la forme d'un tempétueux et indomptable serval.
Amortentia : l'odeur de pluie, et de bois mouillé comme de la camomille, un souvenir d'autrefois, un souvenir sous une couche épaisse de brouillard nébuleux.

MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Lun 29 Fév - 10:12

ce personnage a l'air encore plus farpait que l'autre
rewelcome bbey

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    The Gods have fashioned us for love. That is our great glory, and our great tragedy.

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Hiboux : 781 Avatar : natalie dormer. Double Compte : inka vasara. Crédits : princess rover (avatar).

Âge : тридцать лет. (trente ans). les âmes dans le creux de ses mains, les neiges sur la chevelure d'idunn.
Nature du sang : нечистой крови (sang impur). la crasse qui arpente les pavés.
Statut civil : неженатый (célibataire). à tous, à chacun, jamais à sa propre personne.
Patronus : бестелесный (incorporel). l'incapacité à exceller dans le sortilège, l'inutilité de s'en servir.

MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Lun 29 Fév - 12:08

c'est gentil ça.
merci à toi.

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Hiboux : 67 Avatar : sophie turner. Double Compte : aucun. Crédits : avatar : jade, code : endlesslove

Âge : vingt-trois ans.
Nature du sang : le sang pur mêlé par celui de la mère, cette abomination emprisonnée dans ses veines.
Statut civil : le coeur seul, le corps accompagné, parfois, sans que jamais elle ne s'abandonne. actuellement en couple avec Mikhail Azarov, énigmatique relation qui se joue dans l'ombre.
Patronus : le caracal au regard aiguisé, tardivement apparu dans les gerbes argentées.
Amortentia : l'odeur électrique d'un soir d'orage, des gouttes de pluie s'écrasant dans l'herbe, assortie des notes poussiéreuses coincées entre deux pages d'un livre. ses premiers pas à l'air libre dépourvus de ses chaînes.

MessageSujet: Re: - i'm dying to feel again -    Lun 29 Fév - 13:11

fille de joie métamorphomage, l'idée me plaît beaucoup (c'est d'ailleurs possible qu'elle ait connu la mère de Sonnie du coup, on devrait pouvoir se trouver un lien), et le début de ta fiche également.
rebienvenue chez toi, j'vais rester dans le coin en attendant la suite.

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    I did not unzip my chest to every kind of hurt, and stagger back, wounded and alive, just to hear you call me weak for trying. I opened my door to Heartache — I gave her the fucking key. understand that I am not your next victim in a laundry list of broken girls. So when you go looking to make a plaything of a sunburst, you better look for someone with less fire than me. Because softness or no, I will eat you alive before I let you make a meal of me.
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