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 | don't leave me this way. (w/oskar)

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maison de baldr
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maison de baldr
Hiboux : 144 Avatar : sam claflin. Crédits : outlines.

Âge : Vingt-quatre ans, avec cette amère impression d'avoir eu une innocence volée.
Nature du sang : Sang-pur, membre d'une grande famille noble de l'Empire.
Statut civil : Célibataire, il recherche une fiancée qu'il perçoit en Raya, tandis que son coeur et son désir penchent vers Oskar qui lui procure de doux fantasmes.
Patronus : Son patronus prend la forme d'un loup.
Amortentia : Un arôme d'ambre masculine, le bois d'un manche à balai et l'odeur d'une épée récemment forgée.

MessageSujet: | don't leave me this way. (w/oskar)   Mer 24 Fév - 22:19


don't leave me this way

Exténué, le jeune homme demeurait affalé sur le miteux canapé, les yeux plongés dans un vide presque  morbide, comme s'ils étaient sans vie. Et lui-même, il l'était, sans vie. La pleine lune avait eu lieu cette nuit, il avait été enfermé aux côtés de Raya, sa louve difficile et au petit matin, ils s'étaient confrontés, avec des difficultés, avec des tensions, l'un s'attaquant à l'autre, trop fier, trop impétueux et même si la fatigue prédominait, ils restaient fiers les deux loups, fiers et dominants, fiers et ambitieux, fiers, voulant piétiner sur l'autre car c'était la loi du plus fort, celui qui triompherait, imposerait sa loi, ses règles et ses décrets. Tel un homme à l'agonie, il s'était avancé longtemps dans le château, tentant de trouver l'endroit où il trouverait son repos, celui qui durerait assez longtemps pour le revigorer. Aller au pavillon de Baldr semblait précaire et déraisonné, et même s'il serait plongé dans son lit, sous ses draps, on le dérangeait, on viendrait le voir, on lui chercherait sûrement des noises et à cet instant, Nikolaj évitait la foule, toute population humaine. Paradoxal lorsqu'on se trouvait dans un établissement scolaire qui contenait peut-être bien la moitié de la population sorcière des Pays de l'Europe de l'Est. Alors il songea, il songea à ce paradis terrestre, à cette sorcellerie qui lui procurerait du repos. Une sorcellerie qui aurait été créée par la fondatrice de Durmstrang, elle-même, la fameuse et fabuleuse Nerida Vulchanova. La salle secrète. Elle n'avait aucune dénomination particulière car les rares étudiants qui y avaient accès en gardaient le secret. Il l'avait découverte, en compagnie d'Oskar. Une longue histoire compliquée à coup de rumeurs et de sottises qui s'étaient révélées véritable. En plongeant sa main dans le tableau et en y attrapant la clé, le tableau prenait vie, plongeant son spectateur dans son mode, dans les milles et une merveilles. C'était son paradis car la salle représentait son exutoire le plus réconfortant, celui qui lui offrait un calme divin, qui lui offrait le repos dont il avait besoin. Il s'était introduit dans cette salle qui était devenue momentanément son cocon, tel une chaumière où une grande baignoire était instaurée dans un coin. A son opposée, un canapé avec une petite table et c'est ainsi que momentanément, cette salle se présentait comme une l'intérieur d'une chaumière, sa chaumière, celle de ses rêves. Doux cocon où il devenait chrysalide, avec cette chenille à l'agonie qui devenait papillon. La bête était partie, repue, endormie pendant quelques nuits et il savait qu'elle se réveillerait le mois prochain, lorsque la lune sera pleine, scintillante dans le ciel.

Il décida de se relever, commençant ainsi à ôter son haut, retirant par la suite son pantalon et son sous-vêtement avant d'aller jusqu'à la baignoire, plongeant subitement dans l'eau tel un être, une créature marine qui rejoignit la mer, son monde, afin de se ressourcer. Il serra les dents, plissant les yeux face à la douleur vive crée par le contact de l'eau chaude -presque bouillante- et la blessure qu'il avait eu à la cuisse, à cause de sa partenaire. Une douleur appuyée par les courbatures et autres égratignures sur son corps qui se cicatriseraient dans quelques temps. Il ferma les yeux, quittant ce monde pendant plusieurs instants. C'était comme si son âme quittait son corps, volant au dessus de ce dernier, comme si une rupture avait eu lieu entre spiritualité et corporalité. Les plaisirs restaient éphémères, son cocon l'était aussi. Il eut un sourire cynique, pensant à sa condition, se demandant à quoi ressemblait le bonheur, une once de bonheur même. Il paraissait avoir un souvenir flou de celui-ci, lorsque des années auparavant, il jouait, lui gamin, avec sa petite sœur. Un bonheur innocent, arraché bien vite par une créature du mal, qui était dorénavant dans son corps. Une larme s'écoule sur sa joue, mais il se ressaisit, il est dur et impassible, le loup, il ne fléchit pas, jamais. Il ne peut se le permettre et il résiste, il puise jusqu'au bout de ses forces. Soudainement, il se relève, s'extirpe de ce bonheur si court, comme rattrapé par les ténèbres et il saisit cette serviette qui le sèche maladroitement, avant de s'enrouler autour de sa taille. Une tranquillité qui s'achève avec un bruit. Se retournant pour apprendre l'identité de l'individu qui brisait son individu, la surprise se dessina sur son visage. « Oh. » La gêne s'en suit, une gêne multiple et renforcée, qui s’immisce. Oskar, ô son doux Oskar. Il se demandait si c'était le fait d'être face à ce dernier qui le terrifiait, où si c'était être dénudé, en face de lui qui le choquait. Il ne semblait pas qu'Oskar s'aventure sans raison dans ces lieux et Nikolaj baissa sa tête, penaud, ne sachant où se mettre : « T-t-tu me cherchais ? » Point de salutations, le Svendsen avait ignoré son vassal depuis le baiser accidentel. Il avait fui, tel le lâche qu'il se pensait être.

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MessageSujet: Re: | don't leave me this way. (w/oskar)   Mer 24 Fév - 23:58


don't leave me this way

Il y avait songé toute la nuit, la peur de découvrir qu'il lui était arrivé malheur pendant qu'il subissait les effets de la lune, aussi belle que redoutable pour son ami. Il s'était tourné et retourné toute la nuit, cherchant à trouver le sommeil afin qu'il puisse mener ses recherches au petit matin. Il était avant tout son ami, et il lui avait confiance en lui dévoilant son secret, chose dangereuse si cela venait à se savoir. Sous les râlements de ses camarades de chambres, il s'était décidé à sortir de son lit pour se diriger vers la fenêtre, de là, il pouvoir la voir. La fameuse lune. Il s'adossa contre l'angle du mur, la tête toujours tournée en direction de la magnifique lueur qui se dégageait du ciel. Au contact de la pierre, son torse nu exprima un léger frisson, lui rappelant qu'il ne rêvait pas et que cette situation était bien réelle. La peur qu'il ressentait vis-à-vis de son ami était justifiée, il perdait toute sa raison et son humanité pendant sa mutation, rien ne pouvait garantir qu'il ne ferait pas couler le sang, ou qu'il serait lui-même blessé. Le jeune sorcier ne saurait même pas où chercher, il n'avait aucun moyen de vérifier s'il allait bien. Son coeur rata un battement, il ne voulait pas envisager une telle chose. La dernière rencontre était gravée en lui, au fur rouge sur son coeur, il pensait souvent à ce qui s'était passé ce jour-là. Il n'avait pas eu d'explications, il ne savait si ce geste était volontaire ou si son ami regrettait ce qu'il avait fait. Il était plongé dans un état de réflexion constant, cela en devenait encombrant. Alors, il resta dans son coin une bonne partie de la nuit, puis quand la lune perdit en luminosité pour faire place à l'arrivé du soleil, il se décida à s'habiller avant de quitter le dortoir dans un silence presque religieux.

L'institut se réveillait doucement et il fut surpris de voir autant d'élèves hors de leurs pavillons à une aussi matinale. Lui qui pensait que tous les étudiants restaient le plus longtemps possibles dans le monde des songes, il fut bien surpris. A cet instant, il se demanda où pouvait bien être son ami à cette heure. Le sorcier avait surement du avoir repris forme humaine, alors il se questionna sur le possible emplacement de se dernier. Excluant immédiatement le pavillon Baldr pour son manque de tranquillité évident, il pouvait supposer que son ami allait vouloir se reposer après une longue nuit à galoper sous les traits lunaires. Il se décida à bouger, déambulant sans conviction dans l'institut, il n'avait pas d'autres choix que d'attendre. D'un pas léger, mais la tête haute il gardait toujours cette prestance qui faisait parti de lui, ou du moins de son éducation. Il était un être fier, trop fier pour montrer le moindre signe d'inquiétude sur son visage. C'est en songeant aux multiples périples qu'ils avaient vécus ici qu'il se souvint de cette découverte. La pièce secrète avait toujours été d'un grand réconfort pour son ami, alors il était logique que ce dernier puisse s'y rendre.

Lorsqu'il entra dans la salle, une joie pris possession de son coeur à la vue de son ami, toujours entier bien que fatigué d'après l'expression de son visage. Nikolaj, son cher et tendre ami qui était vêtu d'une simple serviette autour de la taille. Il prit la peine de le regarder de haut en bas, sans cacher un petit sourire en coin qui se voulait amusé. Cependant, la réalité le rattrapa et la gêne pris place dans la pièce qui se voulait rassurante. « Oui, mais je crois que je tombe au mauvais moment. » Ce n'était pas la première fois qu'il le voyait aussi dévêtu, mais cette fois-ci, la situation était gênante au vu de ce qui s'était passé. Par simple respect ou par pudeur, Oskar fini par détourner le regard de son ami. Cette tension était réelle, Oskar était désormais légèrement gêné par ce qu'il voyait. « Si tu veux que je sorte, il n'y a pas de soucis, je te cherchais juste pour savoir si tu allais bien. » Il fit une pause, cherchant une quelconque raison pouvant expliquer sa motivation à le trouver. Oskar ne voulait pas changer à cause d'un simple baiser, quoiqu'il arrive il est avant tout son ami, peut-être le plus honnête et vrai envers lui qu'il n'ait jamais rencontré. « Tu sais ? La pleine lune et tout ça, j'étais inquiet qu'il t'arrive quelque chose. » Le regard toujours fixé ailleurs que sur Nikolaj, il essaye de garder une voix naturelle, cachant ce sentiment de joie à l'idée que son ami se porte bien, du moins en apparence.
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Hiboux : 144 Avatar : sam claflin. Crédits : outlines.

Âge : Vingt-quatre ans, avec cette amère impression d'avoir eu une innocence volée.
Nature du sang : Sang-pur, membre d'une grande famille noble de l'Empire.
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MessageSujet: Re: | don't leave me this way. (w/oskar)   Jeu 25 Fév - 12:10

Nikolaj eut un bref sourire, assez gêné, renfermé et timide. Le mauvais moment, aussi dénommé comme l'ironie du destin, celui qui réunit deux êtres chers au bon moment. Oskar se tenait face à lui, et même si le danois ne le montrait point, il était intérieurement heureux de le voir, de l'avoir à ses côtés, sa présence proche de lui, chaude et bouillante comme la braise, qui rassure les âmes, qui défit ce sentiment d'insécurité, ce sentiment qui avait pris possession du noble. Et Oskar, il avait ce don, malgré son physique qui rappelait les peuples du nord glacial, il demeurait solaire, il avait cette faculté de propager du bonheur chez les autres, du bien-être aussi et même petit, Nikolaj se rappelait de cela. Il se sentait bien avec lui, il se sentait en osmose et grandir ensemble, avec lui, ne lui avait fait que confirmer le doute qu'il avait, Oksar, c'était toute sa vie. Sans lui, il ne pourrait rien faire, il ne pourrait plus vivre, c'était comme une partie, la moitié même de son cœur ne battrait plus. Oskar, il en avait besoin, c'était comme sa drogue naturelle. Il avait fait la terrible erreur de le repousser dix ans auparavant, de l'exclure de sa vie, de ne plus vouloir lui parler, ni même le côtoyer. Son absence avait créé un vide en lui, une absence et l'absence d'une certaine forme de vie pouvait entraîner la dépression et le renfermement. Oui, Oskar, s'il te plait, restes avec lui, consoles le, touches le, câlines-le, le loup n'est encore qu'un louveteau orphelin, seul et sans personne, et il a besoin de lui. Avec lui, ce n'était jamais le mauvais moment, il n'existait pas de mauvais moment.

Comme une attirance naturelle, il a presque envie de le serrer dans les bras, de lui adresser une tape amicale dans son dos, de le remercier d'être venu mais rien ne sort, il reste stoïque, le visage encore fatigué, ses cernes dessinés par cette nuit horrible qu'il revivait chaque mois. Et il voit son ami tourner la tête, lui faire dos même, il comprend, rien n'est plus comme avant. Un baiser, et tout change. Il se rappelait de ces étés slovènes où ils allaient au lac ensemble, à se baigner dans cette eau froide, les corps dénués n'étaient pas encore devenus un signe de gêne. « Non, restes. » déclara-t-il, l'interrompant presque, ne voulant pas le voir fuir. La dernière fois, c'était le baiser, la dernière fois, il avait fui, lâche, n'assumant pas son acte, n'assumant pas cette attirance qui était née depuis des mois et des mois auparavant. Là, ils étaient de nouveau réunis et il ne voulait pas fuir, il ne voulait pas non plus qu'Oskar, son Oskar fuit. Ôtant sa serviette, il reprit ses vêtements, les enfilant un à un vivement afin d’être dignement présentable devant son vassal avant de tousser à deux reprises, lui informant ainsi qu’il pouvait se retourner et lui faire face. Mais Oskar s’inquiétait, le jeune vassal veillait sur lui, comme un conseiller à son seigneur, et Nikolaj se sentit apaisé, comme soutenu, une sensation qu’il n’avait plus ressentie depuis des années. « C’est gentil. Ne te fais pas de soucis, je suis enfermé en lieu sûr à la pleine lune, rien ne peut m’arriver… et rien ne peut arriver à qui que ce soit. » Il ne savait que faire, comment aborder quelqu’un qu’on avait embrassé par accident, comment être proche, se rapprocher de quelqu’un dont la vision était dorénavant changée sur notre personne. Confus, le sorcier préférait rester au loin, prenant place de nouveau sur le canapé sur lequel il s’était affalé presque une heure auparavant. Il le savait, il le redoutait même, mais il ne pourrait pas y réchapper, ils devaient se confronter, en parler sûrement et parler de quelque chose de tabou et d’insensé semblait difficile, tendant à l’impossible même. Le loup semble effrayé, ne passe pas à l’offensive, attend et guette. « P-Pour l’autre jour, je ne sais pas ce qu’il m’a pris. Je ne veux pas que tu te sentes offensé. » Le loup est attiré, ses pulsions le dominent, son instinct lui insuffle dans son esprit, le désir qui naît et brûle dans ses entrailles. Une affection sans nom qui germe, un interdit qu’il ne faut pas franchir. Braver les lois pour entretenir une flamme. Nikolaj, il l’aime son bel Oskar.

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