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 L'OUBLI À JAMAIS – FÉLIX

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Hiboux : 667 Avatar : dancy, avec ses petites fesses. Double Compte : pova la grosse badass qui claque des culs. Crédits : tumblr, velvet dust, leave et inka la belle

Âge : trente-huit ans, même s'il jure avoir trainé sa carcasse des siècles durant, et voilà bientôt vingt ans que la capitale fait de lui son captif.
Nature du sang : pur, pur alors qu'il se sent aussi souillé que les mêlés, victime d'un sang de bête, de monstre.
Statut civil : en laisse, sous le regard moqueur du paternel.
Patronus : un albatros, du temps où il y arrivait : il n'est plus qu'un filet d'argent, trait pour trait à la fumée de ses cigarettes.
Amortentia : farine, parfum de la Mère, pomme.
Localisation : nul lieu qu'il ne déteste plus que la capitale, ou même de l'Autriche qu'il rejoint parfois : seul l'institut est sauvée de sa rage, de son désespoir.

MessageSujet: L'OUBLI À JAMAIS – FÉLIX   Mar 23 Fév - 21:39


félix vogel
il y a un moment dans la vie où tuer le père n'est plus une question de bon sens

carte de sorcier
nom, prénoms : le bien heureux, celui qui tire à temps son épingle du jeu. Félix,   qui n'a jamais aussi mal porté son prénom que depuis près de trente-cinq ans. Portant le triste héritage des Vogel, famille autrichienne qui se croit seigneur en ses terres, aimant l'ordre et le respect alors qu'ils dilapident les revenus bientôt fantômes aux jeux. âge : trente-huit ans, et il espère que chaque jour sera le dernier : même son testament est rédigé. Pourtant, il semble que la vie tienne encore à sa torture. date, lieu de naissance : le dix-huit décembre, à Vienne.  origines : uniquement autrichiennes. nature du sang : la pureté maintes et maintes fois entretenues, comme si elle pouvait par la seule force de son existence effacer les années de débauche. statut civil : marié, par convention familiale autant que par ennui, bien qu'il tente par tous les moyens de s'extraire de cette pieuvre terrible. profession : professeur d'initiation aux potions, et tout ce qui touche au chaudron : seul le crépitement d'une mixture, la douceur des ingrédients savent l'éveiller.  maison : baldr   baguette : bois de citronnier, plume de corbeau, plus de trente-deux centimètres, fine et rugueuse. patronus : Oh, bien longtemps qu'il n'est plus capable ! Seulement un mince filet argent, faute de souvenir heureux, dans lequel on peut encore lire les traits brouillé d'un albatros.  epouvantard : Le Père. Le Père qui sort de sa boîte à quatre planche, qui fait trainer son corps inerte.  amortentia : la farine, le fort parfum de dame de sa mère et celle des pommes.   groupe : one more day
salveo maleficialumos maximahominum revelio


salveo maleficia.
quel est votre avis sur le tsar ?
Je ne pense pas que couper la tête d'un monarque arrête les maux du peuple. La véritable racine du problème est l'Homme lui-même. Du Tsar ? Je n'en pense pas grand chose : ce n'est pas un mauvais bougre. Du moins, je pourais le haïr pour la passion que lui voue ma tendre épouse, et que je suis forcé d'écouter quand je ne suis pas parvenu à lui échapper.

que pensez-vous de l'entrée des sang-mêlés à durmstrang ?
J'ai appris à regarder les bonds en avant avec autant d'appréhension qu'un violent retour en arrière, et pour l'instant l'analyse est en cours. J'admire l'égalité des chances, l'opportunité d'aller contre sa nature, de tuer les classes sociales! Je crains pourtant que la théorie soit plus flatteuse que la pratique, et que les années à venir fassent écrouler ce système.

que représente l'esclavage des sang-mêlés pour vous ?
Une terrible histoire, qui aujourd'hui encore me hante. J'ai tenté, maintes et maintes fois, des manières les plus drastiques possibles, pourtant je ne parviens encore à éradiquer ce malheur de mon esprit. Toujours et à jamais, je serais marqué par cet esclavage : nous sommes victimes de notre sang. Du moins, je me suis considéré comme tel, si bien que je me suis senti proche, trop proche, de ceux que l'on regarde de haut. Car, entre eux et moi, la seule différence est le respect voué à une position sociale, mais sinon je ne vaux pas mieux. Si avant j'ai eut de la compassion, je ne peux plus en dire autant : je n'ai qu'un effroi immense, une torsion du cœur.

quelle est votre position vis-à-vis de la résistance ?
Il est inutile de se battre, car la vie se fonde sur une majorité bien pensante oprimant la minorité qui des siècles plus tard sera certainement louée pour avoir été persécutée. Je ne vois pas l'intérêt de lutter contre l'équilibre naturel, et il serait plus sage que de se sauver soi-même.
01.Depuis le triste incident qui l'a propulsé depuis le jour de ses seize dans la solitude, la résilience et l'ombre, rien n'agite plus son cœur. Parfois, vient-il à frétiller quand il manie le chaudron, parsème son monde de queues de salamandre.   L'autre potion qu'il dira aimer, c'est le brulant alcool qui détruit sa gorge, met le feu aux poudres et  le laisse presque pour mort chaque soir de bataille. 02. Pas même la littérature, qui pourtant a été son amie la plus fidèle : il lit dans les romans d'amour la Tragédie adolescente, à laquelle il ne peut s'arrêter de penser. Il ne peut plus s'imaginer être les héros qu'il a jadis aimé, car l'aventure n'a plus la même saveur. 03. Jamais la haine du Père n'a diminuée, et chaque jour d'enfermement, à se souvenir qu'ils partagent le même sang, ne fait que la renforcer. Seule la perspective d'un jour mourir sauve ses maigres instants de vie active. 04. Il pourrait faire comme les russes de la littérature, tuer le père pour de vrai, mais ce n'est pas faute d'avoir essayé : la bête ne bouge pas quand il s'approche, le laisse même serrer son cou avec ses mains d'artiste. Il aimerait l'étrangler, mais le monstre le fixe. 05. Il craint que l'atavisme familiale face de lui cette bête, cette horreur de la nature. Il hait ses propres colères, ses moments de violence : il se sent devenir l'autre du côté du miroir. Le Double. 06. Jeune, jolie femme à côté de laquelle il se couche tous les soirs. Gracieuse, elle lui a semblé être la plus délicate des poupées la première fois que l'on lui a présenté. Frêle, attentive. Félix et son idéaliste nature ont cru y trouver l'ange qui bordera sa vie de lumières et de rires, une manière de s'extirper de l'emprise du père, bien que leur union soit à son initiative. 07. Mais le temps passe, et ils découvrent en l'un et l'autre mille et une déceptions, voient mourir leurs puls grands espoirs et chacun se murent et plus personne ne valse le soir, dans leur grand salon. 08. Ils ont eu bon dos de croire que leur inimité puisse s'arranger : durant deux ans ils ont remué ciels et terres pour s'aimer, sans jamais éprouver autre chose qu'un dégoût cinglant. 09. Il sait qu'elle hait l'alcoolique qu'il est, ce lâche qui abandonne le combat pour être le penseur cynique. Elle aimerait un guerrier qui tranche des têtes, affirme son autorité par la force de sa carrure. Elle, elle rêve de grands hommes. 10. Il navigue entre manque de la tendre mère, volonté de tuer le père et de garder sa femme, mais aussi il souhaite que cet enfer s'arrête.
la chasse à l'homme

L'instant avant le départ, Félix pense et regarde les autres.
Tout contre mon cœur, je serre le bois de citronnier. Le cœur battant, les mains tremblantes. Je me sens comme le soldat qui pourfend le drapeau d'une patrie déchue, s'élançant au milieu d'une bataille dont il n'imagine que trop bien la perte. Je regarde les autres, certainement avec la même appréhension et tétanie que le premier homme qui découvrit Napoléon, le noble va-t'en-guerre aimé de bien des poètes, tout en considérant les maigres chances que j'ai d'en sortir invaincu. Je suppose que en sortir victorieux serait bien trop prétentieux. Jamais je n'ai élancé mes jambes à travers la nature pour être celui qui fend l'air, qui fait rire Père et Mère de ses cambrioles dangereuses : mes muscles ne connaissent que le mouvement systématique du tremblement et la crampe de l'écriture. Ma bouche se tord, mes tripes se voient soulevées par l'extrême tension que me ravage. Si je ne peux prétendre au titre du meilleur sportif, n'ai-je pas celui du plus retors ? Je rêve en cet instant d'avoir pu mesurer ma maitrise de la sorcellerie, plutôt que d'apprendre par ma seule volonté, par mes nombreuses lectures! Seulement capable, dans le feu de l'action, de riposter ? Mes enjointures blanchissent, et je sais que l'émencipation passe par la réussite : rien ni personne ne mérite ma compassion. Quand l'enjeu est immense, on ne s'appartient plus tout à fait.

pseudo, prénom : ève. âge : bientôt dix-huit  pays : fr  avatar : mcavoy;  inventé, scénario, prédéfini : à moi.  crédits : valingai.  commentaire : écrire ici.

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Statut civil : en laisse, sous le regard moqueur du paternel.
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Localisation : nul lieu qu'il ne déteste plus que la capitale, ou même de l'Autriche qu'il rejoint parfois : seul l'institut est sauvée de sa rage, de son désespoir.

MessageSujet: Re: L'OUBLI À JAMAIS – FÉLIX   Mar 23 Fév - 21:40


l'oubli à jamais
– jusqu'au bout de la nuit



LE JEUNE GARÇON
Les nuits des autres me semblent courtes, tandis que les miennes s'éternisent, prennent poussière. Je ne saurais dire si c'est l'ennui, d'être coincé entre quatre murs sans qu'aucun divertissement ne me soit conféré, ou bien la jalousie : savoir que ceux au dehors vivent pleinement ! Je viens à haïr cette situation où je ne peux agir, relégué à la basse position de sujet, sans jamais pouvoir exprimer cette fougue qui me dévore. Ah, Père qui me retient reclus comme sa plus vulgaire potiche ! Viendra-t-il à comprendre que rien ni personne ne danse en sa paume ? Pauvre homme que je suis, non pas coincé entre Ciel et Terre, mais entre restrictions et hurlements paternels.

À cet instant précis, car le destin a parfois la gentillesse de fournir un exemple, un cri retentit. Dans un soupir et sans un sursaut, le jeune homme range son cahier, et remet ses doléances à plus tard. Il se frotte les yeux, et s'accorde encore quelques instants de relâchement : il sait que le monstre scrute avec ses petits yeux noirs, et que passé cette porte la négligence sera à bannir.

Il contemple le vide de sa chambre, repousse encore le moment où il devra s'élancer dans la fosse aux lions, et si ce n'est essuyer les remontrances virulentes du père, alors il sera le témoin de sa violence sur un tiers. Tout homme censé serait déjà en marche, la tête baissée, prête à ployer encore sous le courroux d'un poing aussi fort qu'une armée, mais il ressort son carnet et sa plume.

Je ne sais pas ce qui me retient de partir. Car je ne fais qu'envier mes pairs qui gambadent sans soucis du temps à venir, et je reste avec mes jérémiades incessantes. Rien en cette maison vide de vie et pleine de gens et de haine ne fait balancer mon cœur : Mère est partie depuis trop longtemps, Père n'est plus qu'une ombre meurtrière et les asservis des fantômes aux visages éteints. Je bataille chaque jour pour conserver mon intégrité morale, pour ne jamais tomber aussi bas que ce lambeau de famille. Et cette guerre épuise ma jeunesse, et je sais qu'à seize ans je traine plus de vieux os que n'importe qui. Pourquoi est-ce que j'obéis ?

L'esprit torturé n'a pas l'occasion de poursuivre, car un autre cri – plus strident cette fois-ci, l'alerte. Plus aigu, infiniment plus désespéré. Il se surprend même à trembler, tant la plainte a tué ses oreilles, son cœur et tout ce qui peut bien se trouver entre. Non, s'il veut fuir face à son père, il ne peut se permettre de laisser cet être atroce pulluler. En cet instant, il a l'âme d'un combattant ! De celui qui pourfend la Justice sans crainte, sans remord !

Il dévale les escaliers, bifurque mille fois et n'a pas le temps d’exécrer le paysage de tableaux et bibelots qu'il voit chaque jour défiler. Rien ne répond plus, son corps est seulement au service d'un courage qu'il ne s'est que trop peu de fois découvert. Quand est-ce, la dernière fois qu'il a ressenti la tension du héros ? N'a-t-il pas été brave du temps où sa Mère... Oh, non, il rejette bien loin les tendres temps où il a défendu son honneur, sa beauté et sa grâce.

Le temps n'est plus à la réflexion, car se tient devant lui la silhouette autant redoutée que détestée. La peur le fige, mais la rage fait pulser ses veines et le feu ne le quitte pas : son regard va à l'encontre de celui du Père, qui de sa petite taille grotesque n'a fière allure que de par sa cruauté. Quelques secondes durant lesquelles il tente de discerner l'homme, enseveli par les années brutales.

Puis, il s'intéresse à ce que sa main droite tient si fort, opprime avec tant de hargne. Un frisson qu'il ne peut contrôler, et il est glacé d'horreur. Il aurait préféré que son corps et son esprit se prémunissent, se ferment avant qu'il ne soit trop tard. Rien ne saura effacer l'atrocité de la scène, et il ne peut détourner les yeux, car la barbarie fascine et attire.

Le frêle poignet dans les serres du Mal, et les membres pantelants. Des tremblements incessants, frénétiques : il craint qu'il ne soit lui-même dans cet état. Cette peau vitreuse se brise, et les quelques couleurs violacées crient à l'injustice et l'incivilité.

Ce n'est qu'au moment où il croise le regard de la pauvre chose qu'il réprime un haut-le-cœur. Entre sang et sanglot, se dresse deux prunelles plus foncées que ses nuits sans fins, qu'il vit à tout temps. Le fils y reste accroché, hypnotisé par la force qui réside encore dans cette carcasse. Et elle, entre l'inconscience et l'envie de vivre encore, de résister, ne démord pas de ce contact visuel. Comme si attendrir le fils de ce démon pouvait la sauver.


Pourtant, bien heureux est l'homme qui saura aller à l'encontre de sa nature, de ce que des années d'habitudes et de terreurs peuvent forger. Félix Vogel baisse les yeux et remplit les attentes de son père : il se fait silence, petit enfant exemplaire, et retourne à l'écriture.

LA FUITE
Le temps passe, et les écrits restent.

Je suis allé la voir. Je ne pouvais tenir plus longtemps. Je me demande encore si ce geste n'était pas simplement fait pour soulager ma propre conscience, plus que pour porter secours à cette frêle personne. Si ses yeux ne se sont jamais posés sur moi, je sentais toute sa dédaigneuse pensée. Je ne me suis permis de la moindre remontrance, moment de supériorité face à la jeune esclave, et c'est humble que je me suis agenouillé à côté d'elle, enlevé de ses mains le tissu mousseux, et glissé entre ses doigts un remède. Je n'étais pas certain qu'elle me fasse assez conscience pour le prendre, donc j'en ai bu un peu.


J'ai retrouvé le flacon vide entre mes draps frais. Je reviendrais certainement lui en donner un autre demain soir : de telles marques ne s'effaceront pas si facilement.


Je suis donc revenu la voir. J'ai jugé nécessaire de contrôler ses plaies, mais elle a préféré refuser. Au moins, elle a daigné de me parler. Je ne sais toujours pas ce qui me pousse à la revoir, et j'ai l'impression que ce n'est pas uniquement la culpabilité. Est-il possible que je trouve en sa présence farouche un réconfort certain ? Ou bien, tout simplement car nous partageons la même horreur ? La prochaine fois je me montrerais plus galant.


Un autre soir où je suis venu la voir, elle m'a coupé court dans mes longs récits, et j'eus presque le bonheur d'entendre pour la seconde fois sa voix. Elle m'a posé la question suivante, dans ces mots : « Pourquoi venez-vous chaque soir ? Si c'est votre conscience que vous voulez soulager, je préférerais dormir. » Je me suis excusé auprès d'elle avant de partir, ne sachant réellement si elle avait visé juste ou non. Je devais être certain de ma réponse.


Le surlendemain, je viens auprès d'elle et je lui délivre ma pensée. Que je trouve des similitudes dans nos conditions, car je suis victime de mon sang, autant par les liens qu'il ne me cause que par les obligations perverses que je subis, et elle l'est aussi pour les mêmes raisons. J'ai aussi ajouté que je me sens proche d'elle, pour ses brefs instants de farouche sympathie. Elle a esquissé un geste, non pas craintif, puis a jugé bon de partir. Je suis resté une bonne heure après son départ.


Nous ne nous sommes pas revus pendant plus d'une semaine, et j'en ai profité pour pleinement penser. J'ai exploré chaque instant de ma vie, des expériences passées. Et ce, avec suffisamment de succès pour que je trouve en mes vagues souvenirs l'image d'une mère me confiant qu'elle voudrait partir. Et m'emmener avec elle. J'ai réalisé qu'un chemin de vie se répète en chaque génération tant qu'il n'a pas été compris. Alors, si je veux m'enfuir, m'éloigner de ce Père, je ne peux partir seul. Je ne ferais pas comme ma Mère, tendre Mère, qui s'est allée sans moi malgré ses promesses. J’emmènerai la petite esclave dont je ne connais pas le prénom.


C'est le soir que je viens lui en parler, veillant plus que de raison à ne pas être entendu. Donc nous allons au jardin, sans lumière. J'ai trouvé la nuit noire réconfortante. Je lui ai avoué que je voulais quitter ce lieu, et j'ai cru discerner une pointe de tristesse. J'ai ajouté que je serais bourreau à mon tour si je la laissais derrière moi. Je lui ai demandé si elle consentirait à me suivre. Après quelques minutes de silence où j'ai cru mourir de honte, elle m'a finalement demandé où je voudrais aller. Je n'y avais jamais vraiment réfléchi, mais la France m'a semblé bien sur le moment. Elle m'a demandé quand, et encore dans le feu de l'action je lui ai promis une semaine de délai.


À deux jours du départ, j'ai rassemblé entre malle et carton une somme d'argent confortable, ainsi que plusieurs bibelots que j'ai jugé utile d'apporter. Aussi, mon matériel à potion : je sais à quel point il est difficile de se soigner quand on est en fuite.


Le soir vient, et alors que je sens dans ma poche s'agiter les valises miniaturisées, je prononce mes adieux aux lieux que j'ai parcouru sans relâche depuis ma plus tendre enfance. Je ne souffre d'aucun regrets, et une joie infinie me guide jusqu'au point de rendez-vous, en bordure du domaine Vogel. Je regarde le ciel étoilé, écoute le ruisseau qui coule. Je ne sais pas combien de temps s'est écoulé, mais elle ne vient toujours pas. A-t-elle oublié ? Par soucis de curiosité, je m'assure que mes baggages n'aient pas bougé, et progresse en toute discrétion. Est-ce un refus de dernière minute ? Je ne peux empêcher de cœur battre avec frénésie, cognant sans cesse plus fort.



TRANSFORMATION
On ne peut trouver plus divertissant que la transformation d'un homme en bête, caractérisée par la perte de son humanité. Il paraît que seule la mort de l'Espoir peut ainsi détériorer un être de pensée, et encore une fois, le généreux destin nous l'illustre !

Pauvre jeune homme qui a contemplé la silencieuse masure des domestiques, des heures durant ! Guettant, scrutant. Sans jamais trouver satisfaction. Longtemps, et il vient à craindre ce drôle de sentiment dont il s’empreigne : celui qui vous tord l'estomac sans que vous ne sachiez pourquoi, et qui n'est pas désir.

Uniquement chassé par le soleil du matin, et la peur d'être découvert, Félix se retire dans sa chambre. Il s'écroule sur son lit et se demande ce qu'il y a à comprendre de cette histoire, horrible de par son absence de fin et optimiste pour cette même raison. Le sommeil ne vient pas, car il le rejète : il sait qu'il ne doit pas dormir. Il s'agite, pense et invente.

Une pièce en trois actes, qu'il s'écrit pour lui même, pour se convaincre de sa propre erreur, de son incompréhension. Ne s'est-il pas trompé de jour ? N'est-ce pas ce soir ? A-t-elle véritablement compris ? Ces questions le taraudent.

En l'espace d'un instant, où enfermé par la force de l'imagination, il se sent devenir fou. A-t-il rêvé ? A-t-il réellement passé ses nuits auprès de la jeune esclave ? Cette crainte pèse sur l'esprit de seize ans. Il sent son corps s'alourdir, ses membres trembler : s'en suivent alors des millionsde sanglots.

Ah, faible corps, chétif esprit! Par la maladie tragédie, il s'écroule encore. Geint, bave, renifle. S'il est encore homme, et très peu la bête, il nous fait bel exemple de perte de volonté : son corps ne s'amine que pour se trainer à la fenêtre, guettant un signe.

Quel est la raison de ce désespoir ? Qu'est-ce qu'en cette jeune fille, ni vraiment très belle ni très intelligente, l'a bouleversé ?

Une semaine encore, et rien ne change. Chaque soir un nouvel espoir se manifeste, dans un bruit de feuille ou une brise douce, et il vient attendre celle qui ne vient jamais. Chaque instant d'espoir signe une heure de torture : Félix se demande s'il est encore vivant.

Parfois, il voit la silhouette de son père, qui le fixe de sa propre fenêtre. Les regards se croisent, la dureté de l'un face au désespoir de l'autre.

Chaque jour se ressemble, et ses nuits se vident. Il rumine le fond d'œil du Père, croit y voir l'aveu du crime. Est-ce sa faute, si elle ne revient pas ? Il imagine le corps blanc, le long de la rivière! Ah, belle Ophélia qui flottait comme un grand lys, pour reprendre le lyrisme d'un poète français.

Malgré son avidité nouvelle à découvrir autant la preuve matérielle de sa mort, qu'à prouver son existence, jamais Félix ne dénichera le corps de l'esclave. Toujours, dans le regard de son père une suffisance alarmante.

La jeune esclave, en n'attendant pas le jeune maître pour s'enfuir, emporta dans sa trahison un morceau de Félix. On supposera qu'une vie de servitude donne le plus libre des esprits.




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Hiboux : 534 Avatar : phoebe tonkin Double Compte : freyja, raafael et ivar Crédits : viceroy (avatar) et manon d'amûr (gif profil)

Âge : vingt-quatre hivers.
Nature du sang : pur.
Statut civil : fiancée à yagor bytchkov d'après les dernières nouvelles.
Patronus : un corbeau, symbole des mystères de la vie et de la magie.
Amortentia : une odeur absurde de rhum mélangé à celle du bois

MessageSujet: Re: L'OUBLI À JAMAIS – FÉLIX   Mar 23 Fév - 21:42

mcavoy en professeur en plus
bienvenue sur le forum et bon courage pour ta fiche I love you
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Hiboux : 1264 Avatar : emma watson. Crédits : princess rover (avatar), princess rover (gifs).

Âge : vingt quatre années.
Nature du sang : rebuté, admiré, haï, envié. carmin d'une pureté indéniable.
Statut civil : fiancée (andreas svendsen), union non-voulue que l'on reporte depuis cinq ans.
Patronus : harpie féroce, le caractère retranscrit dans la bête.
Amortentia : l'effluve de la mort, de la débauche et du regret qui s'ensuit.

MessageSujet: Re: L'OUBLI À JAMAIS – FÉLIX   Mar 23 Fév - 21:43

Citation :
professeur d'initiation aux potions, et tout ce qui touche au chaudron : seul le crépitement d'une mixture, la douceur des ingrédients sait l'éveiller.

je need un lien. juste. pour. ça. très très bon choix d'avatar, ta plume est jolie d'après ce que je peux lire je te souhaite officiellement la bienvenue parmi nous et bonne chance pour la suite (que j'attends patiemment, promis j'mets pas la pression Arrow)

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you see her when you close your eyes, maybe one day you'll understand why everything you touch surely dies.     - let her go, passenger -

      
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Âge : trente-huit ans, même s'il jure avoir trainé sa carcasse des siècles durant, et voilà bientôt vingt ans que la capitale fait de lui son captif.
Nature du sang : pur, pur alors qu'il se sent aussi souillé que les mêlés, victime d'un sang de bête, de monstre.
Statut civil : en laisse, sous le regard moqueur du paternel.
Patronus : un albatros, du temps où il y arrivait : il n'est plus qu'un filet d'argent, trait pour trait à la fumée de ses cigarettes.
Amortentia : farine, parfum de la Mère, pomme.
Localisation : nul lieu qu'il ne déteste plus que la capitale, ou même de l'Autriche qu'il rejoint parfois : seul l'institut est sauvée de sa rage, de son désespoir.

MessageSujet: Re: L'OUBLI À JAMAIS – FÉLIX   Mar 23 Fév - 21:45

alexa, merciiiii. I love you

inka, promis jte réserve une place pour un lien. (là, j'ai la pression merci Arrow)

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Hiboux : 587 Avatar : Alicia Vikander Double Compte : Félix le plus beau (Avatar), Tumblr (gifs) Crédits : © WENDERSIENNE

Âge : 32 ANS ⌁ L'âge de raison a sonné.
Nature du sang : PURE ⌁ Les Lantsov sont enracinés dans ces terres battues par les vents.
Statut civil : CÉLIBATAIRE ⌁ Elle s'est laissée deux ans durant lesquelles, elle cesserait de refuser les demandes. Si cela ne fonctionne pas, cas désespérée qu'elle est, elle s'est promise de se lier par le serment de tyr.
Patronus : Porte-musc de Sibérie.
Amortentia : Sapin, Huile de Lin et Cannelle.

MessageSujet: Re: L'OUBLI À JAMAIS – FÉLIX   Mar 23 Fév - 21:48

Welcome à nouveau professeur et surtout bon courage pour ta fiche.

(et woosh, irritant et irritable lui convient si bien, surtout concernant sa femme Arrow -sérieusement si un jour quelqu'un la joue, je vous ship juste pour les scènes de ménages-)

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These violent delights have violent ends and in their triump die, like fire and powder which, as they kiss, consume.


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Âge : trente-huit ans, même s'il jure avoir trainé sa carcasse des siècles durant, et voilà bientôt vingt ans que la capitale fait de lui son captif.
Nature du sang : pur, pur alors qu'il se sent aussi souillé que les mêlés, victime d'un sang de bête, de monstre.
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Patronus : un albatros, du temps où il y arrivait : il n'est plus qu'un filet d'argent, trait pour trait à la fumée de ses cigarettes.
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MessageSujet: Re: L'OUBLI À JAMAIS – FÉLIX   Mar 23 Fév - 21:52

Merci jolie madame.
(En vrai je compte en faire un scénar )

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Hiboux : 920 Avatar : jenna-louise coleman Double Compte : la poupée métissée en provenance d'égypte (kahina). Crédits : timeless (av) ; moi-même (signa) ; tumblr (gifs) ; brynhildr (bannières)

Âge : vingt-trois années qu'elle écume la froideur de l'empire
Nature du sang : la pureté coule dans ses veines, la fierté de la princesse de glace transperce son regard
Statut civil : le temps l'a rapproché de sa sentence, les prétendants se bousculent pour lui passer l'anneau au doigt, mais aucun n'a su gagner le coeur de la poupée
Patronus : l'un des sorts qui lui a causé le plus de tords, mais elle a fini par arracher un filament argenté à sa baguette, prenant la forme d'un serpent
Amortentia : une effluve subtile de bois de santal mélangée à une pointe de vanille. une odeur qui lui est familière, mais la poupée veut oublier, l'oublier et se concentrer.

MessageSujet: Re: L'OUBLI À JAMAIS – FÉLIX   Mer 24 Fév - 10:17

hâte qu'on discute d'un lien
bienvenuuuue

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It's hard letting go. I'm finally at peace but it feels wrong. Slow I'm getting up. My hands and feet are weaker than before. And you are folded on the bed where I rest my head. There's nothing I can see, darkness becomes me.


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Hiboux : 742 Avatar : max irons Double Compte : ulrich la vipère Crédits : sweet nothing, the queen bé (avatar) & dailymax (tumblr)

Âge : vingt cinq hivers sanglants.
Nature du sang : sorcier dont le sang est mêlé, sacrilège pour les tous puissants.
Statut civil : coeur de glace, si autrefois, des sentiments commençaient à naître et qu'un feu s'emparer de lui, il n'y a plus rien aujourd'hui. Son esprit est vide et ses sentiments, inexistants.
Patronus : son patronus prend la forme d'un tempétueux et indomptable serval.
Amortentia : l'odeur de pluie, et de bois mouillé comme de la camomille, un souvenir d'autrefois, un souvenir sous une couche épaisse de brouillard nébuleux.

MessageSujet: Re: L'OUBLI À JAMAIS – FÉLIX   Mer 24 Fév - 10:44

ce choix d'avatar est parfait
bienvenue

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    The Gods have fashioned us for love. That is our great glory, and our great tragedy.

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Hiboux : 952 Avatar : kristen stewart. Double Compte : runa vasara. Crédits : avatar ©myself ○ gif from chrisevams (tumblr) ○ sign made by vivi la gueuse ○ lyrics by halsey.

Âge : vingt cinq ans.
Nature du sang : le sang qui coule dans ses veines est vu comme honteux et quelque chose qu'il faut caché sous peine de voir sa liberté s'envoler.
Statut civil : son coeur a battu pendant de longues années au même rythme que celui de son maitre, aujourd'hui, il essaie de trouver sa propre mélodie, partagé entre deux nobles au sang pur.
Patronus : un renard polaire, un animal fugace et impossible à attraper.
Amortentia : l'étrange odeur de la poudre, du lilas, de la foret et de la mer.

MessageSujet: Re: L'OUBLI À JAMAIS – FÉLIX   Mer 24 Fév - 10:51

Bienvenue parmi nous.

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{ Sick of all these people talking, sick of all this noise, tired of all these cameras flashing, sick of being poised. Now my neck is open wide, begging for a fist around it - already choking on my pride, so there's no use crying about it, ♡ ☆ I'm headed straight for the castle.
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Hiboux : 315 Avatar : matthew daddario. Double Compte : serghei, svea, rhaegar. Crédits : hepburns. (ava) myself. (signa)

Âge : vingt-cinq ans, de haine et de colère.
Nature du sang : royal pur blood.
Statut civil : solitaire, il ne laisse pas l'amour se mettre sur son chemin.
Patronus : un puma, les pouvoirs du chef.
Amortentia : le parfum sucré et envoûtant de hedda.

MessageSujet: Re: L'OUBLI À JAMAIS – FÉLIX   Mer 24 Fév - 12:13

james ce choix de dingue.
bienvenue sur le forum et bonne rédaction.
si tu as des questions, n'hésite pas. I love you

_________________

you're mine hedda
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Sed non risus. Suspendisse lectus tortor, dignissim sit amet, adipiscing nec, ultricies sed, dolor. Cras elementum.
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Hiboux : 667 Avatar : dancy, avec ses petites fesses. Double Compte : pova la grosse badass qui claque des culs. Crédits : tumblr, velvet dust, leave et inka la belle

Âge : trente-huit ans, même s'il jure avoir trainé sa carcasse des siècles durant, et voilà bientôt vingt ans que la capitale fait de lui son captif.
Nature du sang : pur, pur alors qu'il se sent aussi souillé que les mêlés, victime d'un sang de bête, de monstre.
Statut civil : en laisse, sous le regard moqueur du paternel.
Patronus : un albatros, du temps où il y arrivait : il n'est plus qu'un filet d'argent, trait pour trait à la fumée de ses cigarettes.
Amortentia : farine, parfum de la Mère, pomme.
Localisation : nul lieu qu'il ne déteste plus que la capitale, ou même de l'Autriche qu'il rejoint parfois : seul l'institut est sauvée de sa rage, de son désespoir.

MessageSujet: Re: L'OUBLI À JAMAIS – FÉLIX   Mer 24 Fév - 17:20

sofiya, quand tu veux.
merci Andrei, Ekaterina et Yagor

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– Die Macht gehört zum Volk.

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Hiboux : 388 Avatar : lily james, la déesse. Double Compte : leonid et torvald les bgs. Crédits : -av/@tellers. -gif/tumblr (signa) et ivana d'amûr (profil)

Âge : Elle écume sa vingt-quatrième année avec toujours autant d'arrogance et de médisence. C'est cette haine qui la consume, comme la tient éveillée.
Nature du sang : Elle est une ancienne esclave, elle est de ceux qui n'étaient rien, une simple Mêlée, plus que fière de son propre sang.
Statut civil : Célibataire et loin d'être attirée par les histoires de coeur. Hedvig est seule et ne s'en plaint pas.
Patronus : lol

MessageSujet: Re: L'OUBLI À JAMAIS – FÉLIX   Mer 24 Fév - 20:22

james est la perfection né.
bienvenue et bon courage pour la fin de ta fiche. I love you

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would things be easier if there was a right way? oh, but honey there is no right way. and so you fall in love just a little bit everyday with someone new. @HOZIER.”
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Hiboux : 667 Avatar : dancy, avec ses petites fesses. Double Compte : pova la grosse badass qui claque des culs. Crédits : tumblr, velvet dust, leave et inka la belle

Âge : trente-huit ans, même s'il jure avoir trainé sa carcasse des siècles durant, et voilà bientôt vingt ans que la capitale fait de lui son captif.
Nature du sang : pur, pur alors qu'il se sent aussi souillé que les mêlés, victime d'un sang de bête, de monstre.
Statut civil : en laisse, sous le regard moqueur du paternel.
Patronus : un albatros, du temps où il y arrivait : il n'est plus qu'un filet d'argent, trait pour trait à la fumée de ses cigarettes.
Amortentia : farine, parfum de la Mère, pomme.
Localisation : nul lieu qu'il ne déteste plus que la capitale, ou même de l'Autriche qu'il rejoint parfois : seul l'institut est sauvée de sa rage, de son désespoir.

MessageSujet: Re: L'OUBLI À JAMAIS – FÉLIX   Mer 24 Fév - 20:25

Oh, Lily la douce Lily, si belle en Natasha dans Guerre et Paix.
Merciiii. I love you

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Hiboux : 534 Avatar : phoebe tonkin Double Compte : freyja, raafael et ivar Crédits : viceroy (avatar) et manon d'amûr (gif profil)

Âge : vingt-quatre hivers.
Nature du sang : pur.
Statut civil : fiancée à yagor bytchkov d'après les dernières nouvelles.
Patronus : un corbeau, symbole des mystères de la vie et de la magie.
Amortentia : une odeur absurde de rhum mélangé à celle du bois

MessageSujet: Re: L'OUBLI À JAMAIS – FÉLIX   Jeu 25 Fév - 22:17


bienvenue sur durmstrang
embarquez pour stolytsia et l'institut

Félicitations, tu viens d'être validé Tu fais désormais officiellement partie des membres du forum. Avant toute chose, laisse moi te dire quelques mots sur ta fiche : on a notre baudelaire du forum j'ai adoré ton style assez poétique et j'avoue avoir trouvé ça original j'ai hâte de lire tes rps I love you bon jeu !. Maintenant que tu as un joli rang et une couleur sur ton pseudo (si c'est pas la classe ), tu dois remplir les registres pour y inscrire ton personnage. Il faudra tout d'abord vérifier que ton avatar est bel et bien inscrit dans le bottin. Si ce n'est pas le cas, n'hésite pas à contacter un membre du staff qui l'ajoutera le plus vite possible. C'est la même chose si ton personnage a un don. Il est toujours préférable de vérifier que ta place est bien réservée dans l'annexe des mutations magiques. Ensuite, comme tu dois sûrement t'en douter, tu devras recenser ton personnage dans les différents registres du forum. Si ton personnage étudie à Durmstrang, il faudra le signaler dans le registre des élèves. N'oublie pas de recenser son ordre s'il en fait partie. Tu devras aussi veiller à recenser ton patronus afin d'éviter qu'il ne soit pris. Si ton personnage exerce une profession ou qu'il est en stage dans la capitale, n'oublie pas de poster dans le registre des métiers. Et voilà, tu as terminé ! Tu peux désormais aller créer un scénario ou encore un lien préféfini. Tu peux aussi poster une fiche de liens et en demander aux autres membres. Pour finir, n'hésite pas à flooder I love you Nous te souhaitons un très bon jeu sur le forum I love you N'hésite pas à contacter l'équipe administrative si besoin I love you

ZORN UND WUT
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Hiboux : 667 Avatar : dancy, avec ses petites fesses. Double Compte : pova la grosse badass qui claque des culs. Crédits : tumblr, velvet dust, leave et inka la belle

Âge : trente-huit ans, même s'il jure avoir trainé sa carcasse des siècles durant, et voilà bientôt vingt ans que la capitale fait de lui son captif.
Nature du sang : pur, pur alors qu'il se sent aussi souillé que les mêlés, victime d'un sang de bête, de monstre.
Statut civil : en laisse, sous le regard moqueur du paternel.
Patronus : un albatros, du temps où il y arrivait : il n'est plus qu'un filet d'argent, trait pour trait à la fumée de ses cigarettes.
Amortentia : farine, parfum de la Mère, pomme.
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MessageSujet: Re: L'OUBLI À JAMAIS – FÉLIX   Jeu 25 Fév - 22:19

Oh, tu me fais rougir.

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