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 | hate me like lovers do. (w/raya)

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maison de baldr
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maison de baldr
Hiboux : 144 Avatar : sam claflin. Crédits : outlines.

Âge : Vingt-quatre ans, avec cette amère impression d'avoir eu une innocence volée.
Nature du sang : Sang-pur, membre d'une grande famille noble de l'Empire.
Statut civil : Célibataire, il recherche une fiancée qu'il perçoit en Raya, tandis que son coeur et son désir penchent vers Oskar qui lui procure de doux fantasmes.
Patronus : Son patronus prend la forme d'un loup.
Amortentia : Un arôme d'ambre masculine, le bois d'un manche à balai et l'odeur d'une épée récemment forgée.

MessageSujet: | hate me like lovers do. (w/raya)    Mar 23 Fév - 19:57


hate me like lovers do

Nikolaj s'éveilla avec douleur, les paupières alourdies, les muscles courbaturés, comme un rituel qui se perpétuait chaque mois depuis plusieurs années. L'Antre du dragon, un lieu jugé malfamé par tous, comme une légende urbaine, était devenue sa cellule d'un soir, surveillé et gardé par des membres de la garde impériale. Et depuis plusieurs pleines lunes, il avait partagé sa prison avec sa victime, celle qu'il avait mordu un soir d'été. Dès lors, en plus d'une honte et d'une haine mélangée, ces dernières avaient accueilli en leur groupe un sentiment croissant de culpabilité. Culpabilité coupable et meurtrière, car à cause de lui, elle vivait son sort, elle vivait son fardeau, comme lui à ses débuts. Il bougea la tête, regardant ses mains encore enchaînées et il n'avait besoin que de quelques coups contre le mur pour s'en détacher facilement. Il connaissait ce procédé. Tard le soir, il devait rejoindre un point de rendez-vous dans Durmstrang où il était conduit jusqu'à la grotte. On l'attacha alors à des chaines et dès le matin, à l'aube, alors qu'il était encore endormi, après avoir repris forme humaine, des gardes le détachaient.  Et à chaque fois, alors qu'il aurait pu être habitué, la peur et l'inquiétude s’immisçaient dans les entrailles du jeune homme. Se réveiller aux côtés de squelettes n'était guère enchanteur et le lit de son dortoir le manquait déjà. Il avait aussi cette peur irrationnelle qu'un dragon surgisse du fond de la grotte pour les dévorer ou les cramer avec des flammes dignes de l'Enfer, bien qu'il était un des rares à savoir que le dragon qui résidait dans l'antre était mort depuis fort longtemps. Ce n'est lorsqu'il reprit ses esprits totalement, qu'il sentit une douleur intense à la cuisse, près de l'aine et il se retenait de ne point hurler ou de pleurer tant la douleur s'était brutalement manifestée. Dénudé, avec quelques couvertures (ou plutôt haillons et chiffons) qui le couvraient maladroitement, il remarqua qu'il avait une blessure à cet endroit, des marques de crocs qui s'étaient implantés récemment.

Subitement son regard changea, assassin, reluquant le corps dénudé de Raya en face du sien. Elle seule avait pu lui faire cela durant la nuit et il n'en la remerciait pas. « EH HO ! Réveille-toi, sale garce. » Bien que la fatigue était plus puissante que la colère, il n'allait pas laisser passer cela. Sans se gêner, il reluqua le corps de Raya, ne voyant aucune trace semblable à la sienne, seules quelques égratignures au visage dont il écopait aussi. Dans l'histoire, seuls les murs de la grotte avaient été amochés quelque peu, où leurs griffures étaient devenues tatouages à plusieurs endroit. Alors qu'il la sentait reprendre aussi connaissance, il ne se pria pas de l'accueillir avec douceur. «  T’étais vraiment obligée de me mordre ? » Surtout à cet endroit-là. Bien qu'il n'était pas très lecture, se documentant qu'à de rares occasions, il ne se rappelait pas qu'il aurait pu être fait mention que les louves avaient pour habitude de vouloir castrer les mâles, comme une vengeance sadique et insensée. Foutaises, c'était juste elle, la folle.  La garce et pendant un bref instant, il se disait qu'elle n'avait que ce qu'elle méritait, qu'elle devait être damnée pour être punie d'être autant offensante et garce avec les autres. Appuyant ses mains au sol, il se leva avec difficulté, la douleur étant omniprésente. Chaque nuit de transformation avait forcément ses douleurs postérieures, accompagnées d'une grande fatigue. Qu'on ne dise jamais en face de lui qu'être un lycanthrope était autant unique et génial, parce qu'il se promettrait qu'il foutrait un crochet du droit à celui ou celle qui évoquera ces propos. Il attrapa ses haillons qu'il essaya d'enrouler autour de la taille. S'avançant vers elle, avec un sourire fier et vainqueur, il n'oublia pas de mentionner ce dont il pensait «  Pour en revenir à hier soir, tu as intérêt à m'écouter et à suivre mes conseils ou ordres à la lettre, si tu ne veux pas un jour te retrouver dans un asile. » Avant leur transformation, les deux avaient commencé à discuter, et la conservation comme à son habitude s'était rapidement transformé en dispute où les deux, chacun des deux, voulait avoir raison, voulant prouver à l'autre que ses dires étaient de l'ordre d'une vérité générale.

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Hiboux : 312 Avatar : nina constantinova dobreva. Double Compte : vysenia, the commander of death et zorah, the volcanoe. Crédits : @wildworld, (ava)+ elenagilbertsdaily, (gif)

Âge : twenty-three yo.
Nature du sang : high-born. (pureblood)
Statut civil : provocante, séductrice et fatale. la jeune fille a cherché durant quatre ans à ne pas être fiancée. aujourd'hui, après ses blessures, après être passée si proche de la mort, elle accepte. elle le sait, elle sera fiancée. et elle s'en fiche en vérité, elle aimerait juste que ce soit un mariage d'amour, plutôt qu'un mariage arrangé.
Patronus : lionne, fière et dangereuse.
Amortentia : elle n'en a jamais respiré les effluves, de ce fait, elle n'en sait absolument rien.

MessageSujet: Re: | hate me like lovers do. (w/raya)    Mar 23 Fév - 22:30


hate me like lovers do

Elle tremble la catin, touchée par l’astre lunaire qui comme son ascension dans les cieux obscurs. Elle tourne son regard vers Nikolaj, qui l’accompagne encore une fois vers la grotte qui borde l’institut. Grotte qu’elle est plus ou moins certaine d’avoir déjà visité avant, sans réellement savoir de quand lui provient ce sentiment de déjà-vu. « tu sais que je te haïs, n’est-ce pas ? » Il lui sourit. Elle croise les bras sur sa poitrine, tentant de se réchauffer alors que son corps culmine des degrés déjà impressionnant. La mutation ayant déjà commencé. Elle a peur, peur de ce qu’il va advenir d’elle ce soir. Comme toujours. Elle sait qu’elle va souffrir, que ses os vont se briser un à un. Mais encore une fois, elle va pouvoir se venger. Elle va pouvoir lui faire du mal, à lui. L’auteur de sa nouvelle condition. Celui qui l’a souillé, qui l’a.. elle se sent bafouée. Elle se sent détruite à jamais. Ils arrivent enfin dans la grotte, et les membres de la garde les enchaînent au mur. « hum, excusez-moi, un peu d’aide ? » Un garde se tourne vers elle, l’attitude nonchalante. « j’aimerai que ma tenue reste en état, pourriez-vous me l’enlevez ? »  Elle sourit, d’un sourire enjôleur. Ses yeux, malicieux se perdent dans l’obscurité, vers le garde. Il grogne, la détache et se retourne. « très bien.. c’est déjà d’une grande aide, merci. » dit-elle non sans une pointe de sarcasmes dans la voix. Elle se retrouve en sous-vêtements et de nouveau attaché. La belle se tourne vers son agresseur. « profites de la vue, pendant que tu le peux. » La sorcière tourne son regard vers la lune qui continue son ascension. Sa température corporelle augmente d’autant plus, et elle est plutôt heureuse au final, d’avoir laissé ses vêtements sur le sol. De plus les bouffées de chaleur l’aidaient à ne pas succomber à la température glaciale des alentours. La douleur commence alors à se répandre, et la sorcière frappe le mur de la grotte, comme pour évacuer sa douleur. Elle s’empresse de commencer à discuter avec Nikolaj, de manière sérieuse. Avant que la discussion ne tourne à la dispute. La divine pousse un cri strident, faisant écho dans la grotte. Son corps se cambre, et inéluctablement, la bête prend le dessus.

Son cri la sort de son sommeil. Elle passe une main dans ses cheveux bouclés, puis l’autre sur son visage. Bien, tout est toujours en place. Elle sent quelques égratignures, ci et là, mais rien d’autres. Il venait de l’insulter de garce. Elle aurait pu se mettre en colère, lui répondre quelque chose de tranchant et assassin. Mais non, la catin était fière. La catin jubilait. Parce qu’elle se souvenait des moindres détails de la nuit. Ce qu’ils avaient fait, et ce qu’elle avait aussi pu lui faire. Un sourire illumine son joli visage, alors qu’il vient de mettre le doigt sur sa dernière pensée. Elle éclate d’un rire cristallin, emplissant la caverne d’un écho étrange et stellaire. Ses menottes tombent toutes seules et elle commence à se rhabiller, attrapant les sous-vêtements propres qu’elle avait cachés dans la petite besace intacte près d’elle. « tu t’étais un peu trop approché de moi, alors oui, j’étais obligée. » Elle passe une main dans ses cheveux. « la simple idée d’avoir ton corps collé au mien me répugne. » Elle le regarde, baisse les yeux. Son cœur accélère et les veines au niveau de ses tempes s’emballent. Elle n’est pas amoureuse de lui, l’insoumise ne ressent plus ce genre de choses depuis bien longtemps. Elle ne peut plus se permettre. Non, ce qu’elle ressent à son égard est beaucoup plus paradoxal. Elle ressent une sorte de dégoût, mêlé à une certaine fascination. Parce qu’il la répugne tout comme il l’attire. Elle lui en veut, elle lui en veut de la manière dont il l’a brisé, dont il l’a transformé. Et souillée, la jeune sorcière se sent aussi sale que si elle avait été agressée d’une manière d’autant plus brutale. Il l’avait salit. Alors oui, il lui avait donné de nombreuses capacités. Il l’avait amélioré sur certains points, lui avait offert des sens aiguisés et une certaine grâce dont elle n’avait pas eu spécialement besoin, tellement divine la créature avait été.  « premièrement, je ne reçois d’ordres de personne nikolaj. » Elle passe une main dans ses cheveux, s’approche de lui et pose une main près de la trace de morsure. « deuxièmement, tu es la raison pour laquelle je suis devenue cette .. hérésie. alors, si je dois couler et me faire interner dans un asile parce que j’ai tué par pure envie un élève de l’école, tu couleras le premier. »  Ses doigts appuient délicatement sur les traces de ses crocs. Dieu que ses dents avaient l’air d’être tranchantes. « à moins que tu sois cet élève, celui que je tuerai. » Son souffle chaud s’approche du visage du noble, avant de s’éloigner, un sourire malicieux peint sur le visage.

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MessageSujet: Re: | hate me like lovers do. (w/raya)    Mar 23 Fév - 23:52

Elle est insupportable, elle est phénoménale et elle est tellement déroutante. C'était peut-être cela qui provoquait l'énervement et l'agacement chez Nikolaj qui n'arrivait pas à la cerner, à la calculer, à ne pas imposer ses règles et sa façon de faire. Il ne voulait pas la dominer, quoique mais elle était à sa charge maintenant, qu'il le veuille ou non. A cause de lui, de sa faute et de son dérapage de cet été, il devait se la traîner, la prendre sous son aile. Pourtant, il aurait très bien pu la laisser tomber, lui dire d'aller se faire voir, que c'était de sa faute si elle était embourbée dans ce pétrin, qu'elle pourrait se mordre les doigts jusqu'à la fin de ses jours d'avoir pénétré dans cette forêt pour le suivre. Mais, même avec la volonté du monde, il ne le ferait pas. Il ne le ferait pas car des années auparavant, il avait été dans la même situation. Il avait été mordu un soir de pleine lune, il s'était enfermé chez lui pendant plusieurs mois à déprimer, à s'isoler des autres, à avouer l'incident à ses parents, à chercher de l'aide, une quelconque forme d'aide qui n'existait tout bonnement pas. La chute avait été encore plus rude et dure lorsqu'il avait appris qu'il n'y avait aucun remède ou autre antidote contre cela, qu'il devrait vivre avec cela jusqu'à la fin, qu'à chaque pleine lune, il deviendrait une montreuse créature sans conscience ni humanité. S'adapter avait été le plus dur et s'accepter dans cette nouvelle condition, Nikolaj n'avait jamais réellement atteint cet objectif. Cette solitude et cette condamnation l'avaient meurtries de l'intérieur, faisant de lui un être obscurci. Laisser Raya seule, dans cette condition, c'était impensable, pas pour lui car il ne pourrait jamais se le pardonner. Tout ce qu'il pouvait faire, c'était être là, c'était l'accompagner, l'aider, la guider, la conseiller même si c'était loin d'être une partie de plaisir, même si Raya restait Raya, cette princesse capricieuse et pimbêche prête à l'humilier, à l'attaquer, à le menacer ou à se jouer de lui. C'était sa punition à lui, sa punition d'avoir mordu un des pires êtres qu'il avait rencontré durant sa scolarité. Le destin était assez ironique lorsqu'il voulait jouer avec les personnes.

Elle l'énervait, elle jouait avec ses nerfs à vif et il se doutait qu'elle en tirait un certain plaisir, une jouissance, une satisfaction qui l'apaisait et la calmait. Il ne répondit point à ses perfidies. Il eut simplement un certain sourire, une once d'ironie qui se glissait sur ses lèvres mouvantes un instant. Elle et lui, ils avaient partagé une couche un jour, elle l'avait entraîné, et lui grand naïf et rêveur, il s'était fait piégé, lui confiant sa virginité. Il l'avait amèrement regretté lorsqu'elle lui avait avoué qu'elle s'était purement moquée de lui. Et une nouvelle fois, quelque chose s'était brisé en lui, dégradé et souillé. Les sourcils froncés, il la contemplait, elle, la perfide qui se déplace avec grâce, avec l'allure d'un beau cygne, un cygne noir et obscur, un cygne qui fallait détruire. Elle était insupportable, la coquine et elle s'approche de lui, elle provoque, le nargue. Il déglutit soudainement, souffrant quelque peu de douleur lorsqu'il sent les doigts fin de la belle glisser sur sa cuisse, appuyant sur sa blessure. Ses provocations ne font qu'attiser sa colère et sa rancune et il la déteste, cette fascinante créature qui l'attire aussi. Il ne comprenait pas comment un être aussi gracieux pouvait contenir autant d'obscurité, de haine et de perfidie, telle une harpie, vélane terrifiante. Et cette rage bouillonne en lui, elle finit par exploser, propulsée par une fatigue handicapante mais il avait connu pire, lui, ce brave homme, fier défenseur et spécialisé dans les feuer. Énervé, il accourut à elle et brutalement, il la plaqua contre le mur, une main tenant un de ses bras tandis que l'autre étrangla presque son cou : « Ecoute moi bien, petite idiote. Je suis beaucoup plus fort que toi, j'ai traversé beaucoup plus d'épreuves que toi, je sais mieux que toi ce qu'on traverse. Alors, fermes-la. » Il serra un peu plus sa main, prêt à l'étranger s'il le fallait mais il ne le ferait pas, il voulait seulement la menacer, lui faire peur, lui montrer qu'elle n'était qu'une brindille qu'il pourrait casser à chaque instant s'il le souhaitait mais il ne le ferait pas, parce qu'elle était quelque chose pour lui, c'était assez inexplicable mais sa morsure avait provoqué chez lui comme un semblant de préoccupation pour elle. « Je pense pas que tu sois en position de proférer des menaces, Ivanova. Contentes toi juste d'ouvrir les cuisses, c'est ce que tu sais faire de mieux. » Nikolaj était distingué et raffiné, assez accessible et amical mais sa colère liée à la lycanthropie pouvait le pervertir en l'espace d'une seconde, rendant plus sombre ses propos, les peignant de vulgarité. La lâchant soudainement, il se contenta de l'ignorer, lui tournant le dos pour attraper ses propres affaires, voulant s'habiller. Il remit bien vite son haut, avant d'attraper le bas.

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Âge : twenty-three yo.
Nature du sang : high-born. (pureblood)
Statut civil : provocante, séductrice et fatale. la jeune fille a cherché durant quatre ans à ne pas être fiancée. aujourd'hui, après ses blessures, après être passée si proche de la mort, elle accepte. elle le sait, elle sera fiancée. et elle s'en fiche en vérité, elle aimerait juste que ce soit un mariage d'amour, plutôt qu'un mariage arrangé.
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MessageSujet: Re: | hate me like lovers do. (w/raya)    Mer 24 Fév - 20:41

De noirs désirs s’étaient insinués dans le corps de la princesse, depuis qu’elle avait été mordue. Elle ne se souvenait plus réellement des évènements, ces derniers s’étant produits trop vite. Elle se souvenait juste de la douleur et de la peur. Cette peur qui désormais ne faisait qu’un avec son être. Son âme stellaire s’était assombrie, laissant l’étoile devenir astéroïde. Incandescente, elle avait toujours brillé Raya. Elle avait toujours brillé dans ce qu’elle entreprenait, jusqu’à son déclin. Jusqu’à ce que la princesse au cœur tendre, s’était décidée à changer. Ce moment-là, l’avait détruite. Il avait été la fissure entre son destin d’astre pour la pousser vers le bas. Écosystème devenu austère. Avigail l’avait transformé. Elle l’avait transformée en glace plus qu’en garce. Elle avait éteint le peu d’humanité qui subsistait en Raya, pour en faire une machine de guerre terrible. Une reine à la couronne d’épines. Un dragon cruel. Raya avait éteint ses sentiments, ses émotions. Elle n’était devenue qu’une autre copie d’elle-même, comme ces doppelgängers qui peuplaient les légendes allemandes. Ces doubles maléfiques. Elle avait laissé la douce Raya de côté, l’avait enterrée six pieds sous terre, sous un monceau de chaînes et de barbelés. Et sous les cendres et les restes de son ancien corps, la nouvelle Raya avait ressuscité. Telle la déesse stellaire qu’elle était. Devenue plus sombre, plus grandiose encore. Parce qu’elle voulait le croire. Elle voulait croire, qu’elle était devenue une meilleure personne, qu’elle excellerait beaucoup plus. Elle pensait être devenue le prototype parfait, ce qu’elle aurait toujours dû être. Un vortex. Le big-bang, la clé de l’univers. Elle était cette terrible femme qui hantait les lieux par sa grâce et sa prestance, cette princesse que dis-je, cette reine pour laquelle on met le genou à terre. Elle était devenue la quintessence même. Raya cligne des yeux, telle une biche. Elle s’éloigne, son sourire malicieux sur le visage. Sa démarche féline, en exciterait plus d’un, et elle le savait. Elle était devenue féline, sulfureuse. Et son statut de louve, avait encore accentué cette prestance.

L’assassine se retrouve alors propulsé contre le mur de la grotte. Sa peau chaude grisée par la froideur de la pierre. La main du loup vient s’abattre sur le cou de la louve, l’empêchant ainsi de respirer. Pas une once de peur ne se lit dans ses yeux, mais le cœur de la sirène palpite. Il palpite d’une telle force, qu’elle a l’impression qu’il va s’envoler de sa poitrine. Douloureuse sensation. La bête n’avait pourtant pas de cœur, elle n’en avait plus depuis longtemps. Morbide, elle se l’était arraché de sa cage thoracique, afin d’arrêter les sensations inutiles. La peur lancinante, la peine, l’amour. Toutes ces choses que Raya trouvait désormais futiles et incapacitante. Des obstacles sur sa montée au pouvoir, sa montée vers les astres. « écoute moi bien, petite idiote. Je suis beaucoup plus fort que toi, j'ai traversé beaucoup plus d'épreuves que toi, je sais mieux que toi ce qu'on traverse. alors, fermes-la. » Sa main enserre le cou de la créature un peu plus fort, et la déesse pousse un léger gémissement. Elle attrape de l’air, l’engouffre dans ses poumons puis couvre son visage de son regard séducteur. « mon dieu, quelle audace. quand es-tu devenu si courageux, si méchant.. si jouissif ? » Elle mordille sa lèvre inférieure la catin, comme un appel, une requête. Son bas ventre la brûle à mesure que sa haine augmente. La séduction était devenue l’une de ses armes principales depuis qu’elle avait décidée de laisser la douce Raya dans un fossé. Et elle lui avait toujours permit de s’en sortir.  « je ne pense pas que tu sois en position de proférer des menaces, ivanova. contentes toi juste d'ouvrir les cuisses, c'est ce que tu sais faire de mieux. » Elle sourit. « ces cuisses qui t’ont volé ta virginité, si je ne m’abuse. » Il la relâche enfin, et ses pieds auparavant au-dessus du sol, viennent se reposer dans la poussière de la grotte. Cendres et vestiges d’un autre temps. Elle passe une main dans ses cheveux et le regarde s’éloigner, chercher son haut. Elle croise les bras, le regarde un instant.

Elle tente de se tempérer l’insoumise. Elle n’est pas prête à accepter un affront comme celui-ci. Elle en oublie les gardes qui se trouvent à l’entrée de la grotte, et elle en oublie ce qui l’entoure. Elle attrape sa baguette, et lance un sortilège autour d’eux, censé protéger leurs actions et leurs propos des oreilles des gardes. Vicieuse, la vipère s’écarte, laissant place à la dragonne. Elle n’aurait jamais dû traîner avec Leonid, elle n’aurait jamais dû lui porter un quelconque attachement. C’était comme si, doucement, la louve avait trouvé un autre jouet. Un jouet qu’elle n’avait jamais essayé. Mais c’était devenu si tentant, moins salissant. Plus propre. Elle hésite, et elle tremble. Comme si deux entités en elle, se combattaient. La louve, et la sorcière. L’astéroïde et l’étoile. La dragonne et la princesse. Et elle cède. « endoloris. » Ténèbres avalant son âme, elle se sent happée dans une obscurité sans nom. Dans un tourbillon de noirceur, dans le vortex qu’elle pensait être. Sensation de puissance, de cruauté sans nom. Elle aime la sensation qu’elle ressent alors que le sortilège atteint la cuisse du sorcier, alors que son corps se met à convulser. Elle respire enfin et semble vivre. Et elle comprend alors, pourquoi son ami (si c’était bien ce qu’il était, car elle n’en était clairement pas certaine) s’était enfoncé dans ces chemins boueux et divins. Car c’était là, le vrai acte divin. Elle en était certaine. Souffle d’une conscience déchue, elle revient à elle-même.  Ses yeux clignent, alors qu’elle voit Nikolaj, terminer d’enfiler son haut. Elle inspire. Songe loin de la réalité. Elle avait laissé vagabonder son esprit, s’était laissée aller dans des chimères lointaines. Une voix, au creux de ses oreilles lui souffle pourtant qu’elle pourrait un jour succombé. Et que de sa pensée, les actes pourraient suivre.

La déesse s’approche de lui, prend sur elle. « je te hais. je hais la personne que je suis devenue par ta faute. » Elle continue, cherchant ses mots. « je hais la manière dont tu me regardes, je hais l’odeur qui émane de toi. » Elle tremble, la catin. « je te hais parce que tu m’as rendu sale, parce qu’il n’y a pas un jour où je n’essaie pas de faire partir cette maladie de mon être, et que c’est impossible. » elle n’est pas prête de s’arrêter, et alors qu’il ouvre la bouche, elle le fait taire d’une gifle. « je te hais de me faire sentir mal, de me faire sentir humaine et faible. » Elle recule, serre les poings. Elle le hait tellement qu’elle a envie de faire passer son songe à la réalité, sa chimère à la tragédie. Elle reprend son calme olympien et pourtant si terrifiant, si déstabilisant. Elle passe de la demoiselle en détresse, à la déesse des enfers d’un simple claquement de doigts. « la prochaine fois, que tu t’adresses à moi sur ce ton. la prochaine fois, que tu poses ta main sur moi, nikolaj, sera la dernière chose que tu feras sur cette terre. » Elle passe une main dans ses cheveux, se rapproche de manière dangereuse de lui. « que tu sois plus fort, plus vieux ou non ni changera rien. tu es peut-être le meilleur loup de nous deux, mais je reste malgré tout la meilleure sorcière. et nous savons tous les deux, que je pourrai te faire passer par la case walhalla d’un simple sortilège, et écarter mes cuisses en même temps. » Elle enfile enfin son haut, le toise quelques instants, puis relâche la pression. Elle était aussi, meilleure à faire souffrir les gens, meilleure à être inhumaine.

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MessageSujet: Re: | hate me like lovers do. (w/raya)    Ven 26 Fév - 0:01

Garce entêtée, la louve tourne autour de lui, Nikolaj se sent plus loup, il se sent proie face à elle. Une proie qui pourrait être blessée, amochée, attaquée, une proie qui tente de se défendre, restant à l’affût de la moindre attaque. Il se défendra, il pourrait même attaquer encore, plus fort mais la violence ne résoudrait rien, pas avec Raya. Parfois, guérir le mal par le mal n'accomplissait rien, mais l'empirait, le faisait grandir et l'amplifier. La vile sorcière jouait la provocation et le noble encaissait. Et s'il gardait un air impassible, la rage commençait à s'accroître telle une flamme nocive en lui. Ses sourcils se fronçaient, mais il restait fort. Céder lui ferait plaisir, céder signifiait montrer sa faiblesse, signifiait aussi qu'il était toujours touché, rancunier, qu'il souffrait encore de cette relation passée et fausse. Souffrir, c'était montrer à la louve qu'elle pouvait attaquer, dominer, prendre le dessus. Le loup alpha en lui refusait, fier et brusque, voulant garder sa place et résister. Il se rhabille entièrement, ne fait pas attention à elle ; pendant un instant, il la fuit du regard, l'ignore et a ce mince plaisir de ne pas penser à elle durant un bref instant. Mais il faut l'affronter, l'insoumise, il faut qu'il la combatte, la dresse, l'éduque, c'est comme un contrat spirituel qui liait les deux êtres, il ne pouvait s'en défaire consciemment. Alors, il se retourne, se dresse face à elle, la foudroie du regard. Mais l'inverse se produit, c'est elle qui se venge, la rancunière, c'est elle, la louve, qui saute sur sa proie et commence à la dévorer, à la déchiqueter de toutes parts. Elle le haït parce qu'elle était devenue quelqu'un d'autre, premier poignard. Elle le haït, lui, pour son odeur, pour sa manière dont il la regarde, deuxième poignard. Elle le hait parce qu'il l'a rendu e sale, comme une maladie incurable, troisième poignard. Ce cœur souffre mais elle a raison, la coquine. Elle le hait parce qu'il a rend faible, il la rend humaine paradoxalement, il la change. Dernier poignard. Il reste impassible, mais il comprend, il compatit. Il aurait presque pleuré, il aurait presque lâché une larme mais il ne fait rien, il la regarde, la contemple d'un ton dur, comme de la pierre. Instinctivement, comme par une sorte de politesse, il baisse la tête, le regard tombe sur ses jambes. Elle se rhabille, et lui reste stoïque. Il se rendait compte qu'il avait peut-être détruit une personne. Peut-être que la belle, divine et gracieuse Raya n'était rien qu'un être insécure, recroquevillé sur lui-même.

Guidé par ses impulsions, il marche vers elle d'un pas décidé, et il se colle à elle, ses bras l'enroulent et il l'étreint. Une étreinte douce, un câlin, deux êtres, l'un contre l'autre. Son visage se colle à ses cheveux et il les embrasse tandis qu'une de ses mains se déplace, frôle sa peau et la caresse tendrement. Il la rassure, la coquine. Comme un loup avec son louveteau, il la protège, lui fait comprendre qu'il sera toujours là pour elle, qu'il sera toujours ce pilier sur lequel elle pourra se reposer. Parce quoiqu'elle fasse, quoiqu'elle dise, et même si elle l'agresse, le poignarde, le plonge à l'agonie, il lui tendra la main, il lui tendra pour lui donner de l'aide, pour la soutenir. La belle Raya était devenue une part de lui et il l'acceptait, il acceptait cette personne comme elle l'était. « Je suis là pour toi. Reposes-toi sur moi tant que tu voudras, vaillante Raya. » Et il la serre contre elle, il embrasse aussi son front, lui donne du courage, lui donne sa force parce qu'il veut la voir grandir, s’endurcir, devenir plus forte, beaucoup plus puissante, parce qu'il veut la voir devenir la meilleure des meilleures sorcières. Mais, ce n'était qu'un songe, car il restait là, face à elle, stoïque, la colère qui gronde en lui, la provocation qui marche.

« Je te l'accorde, sois plus forte que moi. Acceptes ta condition, assumes qui tu es, sois fière de ce que tu es devenue. Tu n'en seras que plus forte. » Il n'y arrivait pas, il ne se sentait pas capable lui, le loup faiblard, le loup aux regrets amers qui le dévoraient de l'intérieur depuis des années car il n'avait jamais accepté qui il était devenu, il ne pouvait pas accepter que ce gentil petit garçon puisse devenir un monstre avide de sang, un monstre qui tue et mord. La honte le rongeait, rognait toutes ses parts de fierté. « Je pourrais te déclarer milles et une excuses, mais toi comme moi, savons que cela ne mènerait à rien, rien ne changerait. Si me haïr te soulage, alors, je t'en prie, ne te gênes pas. » Il relâche ses épaules, il plonge son regard dans le sien, il reste dur car il ne peut rien faire. Ils sont condamnés, les deux. Condamnés à devenir des monstres, condamnés à ce lourd fardeau qui était en eux, condamnés à être ce qu'ils n'étaient pas.

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